Besoin d’appartenance, besoin de distinction

[Attention ! Essai du nouvel éditeur de WordPress, je ne garantis pas l’aspect de cet article.]

Il y a deux articles de ce blogs qui tiennent la tête de liste des articles les plus consultés depuis bien 10 jours maintenant, à savoir « Surdou·ées ceux et celles qui font croire qu’ils/elles en sont » et « Le mythe de la pensée en arborescence« .

Cela vous fait une belle jambe de savoir cela n’est-ce pas ?

Le fait est que ces deux articles suscitent les plus vives réactions en commentaires. Très régulièrement il ne s’agit pas de réflexions généralistes sur le sujet, mais bien en fait, d’une protestation personnelle car le lecteur ou la lectrice a été touché·e, plutôt de façon négative ici, par le contenu du billet (et par ce que leurs biais personnels leur ont fait comprendre du contenu en question).

Je me suis demandée pourquoi d’aussi vives réactions, particulièrement face au second article, qui ne fait que reprendre des faits scientifiques. Pourquoi protester si vivement contre des faits ?
Quant au premier article, bien qu’il repose en partie sur mon expérience personnelle, et qu’il soit donc plus subjectif, la réflexion que j’y mène et qui bouleverse les gens est pourtant guidée par la logique. Une logique de l’ordre : si A alors B, ce qui implique qu’on ne peut rien déduire de « si non A ». Logique formelle pure. Il suffit de remplacer A par diagnostic de HPI et B par HPI.

Pourquoi donc être si remonté·e vis-à-vis de la logique ou de faits scientifiquement démontrés ? C’est exactement comme d’en vouloir aux mathématiques ou au à la force gravitationnelle. (Et même si vous avez été traumatisé·e en cours de mathématiques, c’est la faute de votre prof, pas des maths en elles-même. Si, je vous assure.)

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Dire ou ne pas dire son QIT ?

Merci à Benoît, qui en commentant l’article sur le THQI de ce blog, m’a lancée sur la rédaction de cet article !

Dans la même veine que la question « doit-on annoncer son HPI ou pas ? » et sous-entendu quand, comment, pourquoi, à qui et dans quel contexte, je me pose la question dire ou pas son score de QIT.

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Le nombre, ça compte.

Mais quel nombre exactement ?
Je parle évidemment du nombre donné en résultat du test de QI , aussi connu sous le nom de Quotient Intellectuel Total ou QIT.
Rappelons que ce QIT est le reflet des performances du/de la patient•e à la passation du test de QI qui évalue les capacités cognitives d’un sujet.

Voilà, ça c’est le discours concis et factuel de ce qu’est le QIT.
(Autre rappel, le QIT est toujours calculable, et je vous explique cela dans l’article où j’évoque la formation que j’ai reçue à l’administration de la WAIS ; et oui il existe d’autres nombres porteurs de sens dans un bilan psychométrique, comme les indices, mais là je parle du QIT.)

Sauf que tout cela, la plupart des gens qui passent un test de QI pour la première fois ne le savent pas.

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Le mythe de la pensée en arborescence

 – Cet article est divisé en deux parties : Première partie, un point scientifique, où je m’appuie sur des recherches et des faits démontrés.
Seconde partie : une réflexion personnelle (qui mériterait probablement d’être mieux structurée, mais là tout de suite, j’ai chaud, j’ai soif, j’ai sommeil et je n’ai pas envie) qui ne s’appuie que sur mes idées.
Attention donc de ne pas confondre les deux. 

Allez c’est parti. – 

Introduction 

Voilà un gros morceau.

Cet article fait suite à une de mes réponses à un commentaire de l’article du 2 juillet dernier où je précisais que j’allais expliciter plus avant ma remarque sur le mythe d’un fonctionnement de pensée qualitativement différent des surdoué•es par rapport aux non-surdoué•es.

C’est une remarque que l’on me fait souvent, à savoir que les surdoué•es auraient une pensée différente dans sa qualité de la pensée des non-surdouée : la fameuse pensée en arborescence érigée plus qu’à son tour en critère diagnostic du HPI.

Et bien c’est FAUX.

Oui, je sais, ça fait un choc. Asseyez-vous et prenez un verre d’eau, ça va aller.

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Etude : « Adultes haut potentiel et rapport au corps : quel impact sur la sexualité ? »

Bon.
Ceci est un travail universitaire, de type mémoire, qui explore la sexualité chez les personnes se déclarant HPI.
 
Je suis gênée par le fait que l’étude repose uniquement sur la déclaration des répondant•es quant à leur nature de HPI.
Mais l’étude aborde succinctement divers aspect de la relation au corps et se demande si le fait d’être HPI y a quelque chose à voir.
 
On peut aussi regretter, comme moi, l’hypothèse de base qui est celle que le HPI induit problèmes et pathologie du rapport au corps et de la sexualité.
J’aurais préféré une exploration qui visait à répondre à la question inverse, du type, « le HPI permet-il une meilleur santé et vie sexuelle et sensuelle? ».
 
Quoi qu’il en soit, si cette étude ne peut évidemment absolument pas nous servir à affirmer quoi que ce soit sur d’éventuels liens entre HPI et santé sexuelle (étant donné que la population d’étude n’est pas effectivement contrôlée HPI) il n’empêche qu’elle aborde des sujets qui j’en suis certaine pourraient en apaiser plus d’un•e, rien que par le fait de voir qu’elles et ils ne sont pas seul•es à éprouver ces sensations là.
 
Bonne lecture !

Psychopathes, HPI et empathie.

TATATAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA ! *musique angoissante*

Comment mon petit cerveau génial fait-il un lien entre psychopathe, HPI et empathie ? Cet article vous l’explique. Et en prime, je vous donne la fin : j’avais raison.
(Encore. Oui. Je sais.)(Vive moi.)

Le mythe urbain de l’hyper-empathie des personnes HPI

Très paradoxalement, l’une des premières choses que « les gens » vont vous dire des personnes HPI c’est « qu’elles sont très sensibles ». Et très facilement, au grès des lectures et déclarations de personnes de moins en moins compétentes et éclairées sur le sujet, on se retrouve à lire ou à entendre que les personnes HPI seraient par nature, incapables de faire le moindre mal volontairement et consciemment à qui que ce soit à cause de cette empathie soi-disant supérieure voire carrément hors-norme.

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Doit-on dire à son enfant qu’il ou elle est surdoué•e ?

Chose promise, chose due ! Voici donc cet article sur la question de révéler ou non à son enfant qu’il ou elle est surdoué•e.

Avant toutes choses, posons clairement le cadre des réflexions contenues dans cet article.
J’ai abordé la question sous l’angle de l’adulte qui sait avoir été un•e enfant ingnorant•e de HPI.
Loin de moi l’idée de penser détenir la science infuse en matière d’éducation, et encore moins celle de dire aux gens quoi faire et comment faire avec leurs enfants. Je ne fustige aucun choix ou aucune situation familiale particulière, je n’ai fait que réfléchir, à la lumière de mon expérience et des témoignages reçus, sur cette question.

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