Le « business » du HPI

Alors que j’affichais mes ambitions professionnelles sur une application de réseau social professionnel, en écrivant clairement que je souhaitais (entre autre) faire du HPI une sorte de spécialisation de mon exercice, je reçus (oui, au passé simple) d’un complet inconnu ce péremptoire message : « Ah, le business du HPI ! …  » .

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Différence entre les femmes surdouées et les hommes surdoués (?)

Peut-être avez-vous lu l’ouvrage de Monique de Kermadec « La Femme surdouée, double différence, double défi. »
Je n’ai pas encore eu le loisir de le lire, je n’en ai lu que quelques extraits ici et là, au grès des articles et entretiens dont l’autrice a été l’objet ou l’invitée.
Je ne me risquerai donc pas à m’étendre sur un ouvrage que je n’ai pas lu. Mais il me sert d’amorce de réflexion.

Existe-t-il une différence entre les femmes surdouées et les hommes surdoués ? Et si oui, je reviens à la charge avec ma question fétiche, cette différence (ou ces différences) est-elle bien due à la douance ?

Quelle(s) différence(s) ?

A mon grand étonnement, la question du genre dans la douance a été pas mal explorée en sciences sociales, particulièrement en sciences de l’éducation et chez les enfants. Mais très peu en psychologie, encore moins en psychologie cognitive, et la quantité d’études en neuro-psychologie sur le sujet à l’air de flirter avec le 0 absolu.

Voici néanmoins un petit résumé de ce que j’ai trouvé sur le sujet. Ne me jetez pas de cailloux (sauf des diamants, je le rappelle) parce que mes recherches ne sont pas exhaustives, s’il-vous-plait. Parce que, effectivement, elles ne le sont pas.
J’ai cherché, mais je ne fais pas que ça de mon temps non plus hein.

Donc, voici ce que j’ai trouvé.

Il existerait des différences entre homme et femmes surdoué·es, sur le plan des hyper-excitabilités définies par Dabrowski.*

  • Hyper-excitabilité psychomotrice : le niveau d’énergie d’une personne en termes d’activité physique, de mouvements et d’actions compulsives.
  • Hyper-excitabilité sensorielle : le niveau d’expérience sensorielle enrichie et ses perceptions à travers ses sens comme le goût et/ou le toucher.
  • Hyper-excitabilité intellectuelle : la poursuite de connaissances et la recherche de vérité, exprimées à travers la découverte, le questionnement, l’appétence pour les idées et les analyses théoriques.
  • Hyper-excitabilité imaginative (traduction directe de l’anglais, je ne suis pas certaine que ce soit la plus appropriée) : fait référence au domaine des fantasmes (dans le sens de rêveries, histoire que l’on s’imagine), du rêve, des dramatisations, des inventions, des grandes asociations, de la recherche de l’originalité.
  • Hyper-excitabilité émotionnelle : se réfère à la la force des sensations et expériences émotionnelles exprimées à travers les sentiments, l’attachement, et la compassion envers les autres.
    A noter qu’il ne s’agit pas ici d’une instabilité des émotions.

Les femmes surdouées présenteraient donc une hyper-excitabilité sensorielle et émotionnelle plus élevée comparativement aux hommes surdoués, et ces derniers présenteraient une hyper-excitabilité intellectuelle et psychomotrice plus importante que les premières.
Néanmoins (!), l’étude précise que ces résultats sont parfaitement cohérents avec les résultats d’études sur la socialisation genrée, qui ont démontré que l’on socialise différemment les filles et les garçons.
Par exemple, on encourage (ou tolère plus facilement) les comportements remuants, exploratoires, mobilisants le corps chez les garçons, quand on encourage les filles à demeurer immobiles et à se (pré)occuper des autres et de leurs bien-être, encourageant ainsi l’introspection (et donc la connaissance et l’expression des émotions).
Cela mène a de meilleurs performances chez les filles et femmes en expression et gestion des émotions, en relations sociales (en général), en des comportements quotidien, et des croyances (par exemple, en général une plus faible estime de soi chez les filles et femmes, une moins grande confiance en leur capacités) différents de ce que l’on peut trouver chez les garçons.
La ou les différences entre hommes et femmes surdoué·es ainsi démontrées, semblent bien plus être la conséquence de procédés de socialisation différenciés selon les genres, que celle de la douance elle-même.

Enfin, une différence notable, est qu’on identifie bien moins les filles et femmes surdouées, qu’on n’identifie les garçons et hommes surdoués.
Jean-Charles Terrassier, notemment, fait état d’un ration dans ses consultations de 3 à 4 garçons pour seulement 1 fille.
(alors que le HPI ou douance concerne de façon strictement égale les garçons et les filles. Le biais, qui fait la « différence  » ici, se situe au niveau de l’identification des unes et des autres.)

Différences construites

Ainsi, lorsque l’on parcours les recherches sur le sujet de la douance et du genre ( taper « giftedness + gender » lors de vos recherches) vous constaterez que les études ne font « que » constater des différences, mais les expliquent assez peu.
Ce qui est honnête de leur part, démontrer l’existence d’une différence entre deux populations, ce n’est pas en expliquer la source.
La bonne nouvelle (enfin, à mes yeux s’en est une) c’est que toutes les différences que l’on peut identifier entre les femmes surdouées et les hommes surdoués ne semblent pas du tout innées, mais intimement liées à l’éducation donnée aux unes et aux autres.

Autrement dit, en terme d’inné, de nature même de la douance ou du HPI, il ne semble pas y avoir de différence entre les femmes et les hommes.
En revanche, à cause d’une éducation (comprendre toutes les règles et attentes données explicitement ou implicitement aux enfants) différenciée, reçue tant au sein de la famille qu’à l’école et dans la société en générale, l’expression du Haut Potentiel Intellectuel chez les femmes et les hommes va varier, et l’on pourra globalement tirer de grands traits pour décrire ces deux sous-populations (dans le sens de sous-groupe, pas dans le sens d’inférieur évidemment !) que sont les hommes surdoués et les femmes surdouées.
A cause de normes et attentes sociales différenciés selon le genre, une fille ou une femme n’exprimera et n’exploitera pas forcément de la même façon son Haut Potentiel Intellectuel qu’un garçon ou un homme.
Ceci étant, toutes les femmes surdouées n’expriment et n’exploitent pas leur HPI de la même façon, de même que tous les hommes n’expriment et n’exploitent pas leur HPI de la même façon.

Si différence il y a entre femmes et hommes surdoué·es, elle se joue au niveau de la reconnaissance du potentiel et des accomplissements, mais pas dans la nature même de la douance.

 

 

Sources : 

* The Relationship Among Giftedness, Gender, and Overexcitability
Nicole Bouchet, R. Frank Falk
Gifted Child Quarterly, vol. 45, 4: pp. 260-267. , First Published Oct 1, 2001.

The Development of Gender Identity, Gender Roles, and Gender Relations in Gifted Students
Barbara A. Kerr Karen D. Multon
First published: 10 March 2015 https://doi.org/10.1002/j.1556-6676.2015.00194.x

Les dyssynchronies des enfants intellectuellement précoces.
Jean-Charles Terrassier

Pour les curieuses et curieux :
Les différences cognitives entre les sexes du blog Ramus Méninge, de Franck Ramus.

Génie ou Surdoué·e ?

Bonjour à toutes et à tous !

Avant de vous plonger dans le vif du sujet, je tenais à remercier ici toutes celles et tous ceux qui ont pris la peine et le temps de m’écrire ici un ou par mail un petit mot d’encouragement et/ou de réconfort suite à mes derniers billets.
Cela m’a fait du bien, merci.

Ceci étant fait, parlons du sujet qui fâche : la différence entre génie et surdoué(e).

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De retour d’examen – édition 2019

Entre deux billets de vulgarisation scientifique, en voici un autre au ton plus personnel, à ranger dans la catégorie témoignage (donc à ne pas généraliser).

Au début de ce mois de juin 2019, je passais mes examens de master 1. Au 15 juin, je devais rendre mon rapport de stage. Ce rapport de stage s’annonçait comme une épreuve particulièrement pénible pour moi, comme tous mes précédents rapport de stage l’ont été. Je déteste, je déteste, écrire ces rapports de stage.

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Pourquoi accompagner les adultes surdoué·es ?

La littérature, scientifique ou non, le web également, regorge de sujets traitant du HPI. Chez les enfants ou adolescent·es.
Le sujet des adultes surdoué·es est bien peu abordé, sinon pour présenter des situations de difficultés sociales (professionnelles et/ou relationnelles).
Quand je me renseigne sur le sujet, les rares adultes surdoué·es que l’on ne présente pas comme vivant des difficultés diverses et variées – que l’on attribue un peu vite à mon sens à leur HPI – sont présenté·es surtout comme ancien·nes enfants surdoué·es. Encore une fois, on s’intéresse à leur enfance et/ou leur parcours scolaire.

En soi, je n’y trouve aucun mal.
Ce que je regrette, c’est de ne pas trouver de sujet qui traite des adultes surdoué·es en tant qu’adultes surdoué·es, et encore moins de sujet qui traite d’adultes qui se découvrent surdoué·es à l’âge adulte et, conséquemment, des questions et autres événements que cette découverte peut engendrer dans leur vie.

Pourtant, découvrir que l’on possède un fonctionnement cognitif particulier, dans le sens de différent de la majorité, qui peut avoir un impact sur l’apprentissage, la vie professionnelle, la vie personnelle (l’hyper-excitabilité nerveuse n’est pas sans conséquence sur les 5 sens et le traitements des informations qui en proviennent), éventuellement le rapport aux autres et plus largement, au monde ; cela n’a pas les mêmes conséquences et impacts quand on est adulte avec – au choix – famille, entreprise, travail, à charge et que l’on est responsable de soi ; que quand on est enfant, où 90% des aspects de notre vie sont pris en charge et assumés par nos/notre parent·s (pour celles et ceux qui en ont évidemment).

De l’extérieur, on pourrait se demander ce que cette découverte de HPI pourrait bien avoir de bouleversante pour un·e adulte ? C’est, comme j’aime à le répéter, une bonne nouvelle en soi.
Et je le maintiens.
Néanmoins, c’est aussi une nouvelle qui touche à l’identité.
Si adolescent·e nous avons tout le loisir de nous questionner, d’explorer notre identité en y consacrant toute notre énergie et nos pensées, et sans trop de conséquences sur d’autres personnes (sauf peut-être sur les nerfs et le porte-monnaie de nos pauvres parents quand notre exploration identitaire passe par des changements de looks et des accessoires onéreux… ) en tant qu’adulte, un questionnement identitaire profond n’a potentiellement pas du tout les mêmes conséquences.

Evidemment, toutes nouvelles données venant bouleverser notre représentation identitaire peut avoir ces mêmes conséquences. Ce n’est pas spécifique au HPI ; une nouvelle passion, un amour inattendu, l’acceptation ou la découverte de son identité de genre ou de la forme plus complexe de sa sexualité, par exemple peuvent tout aussi bien et souvent plus violemment encore, bouleverser la perception identitaire et la vie des personnes qui vivent cela.

Toujours est-il que le HPI, parce qu’il est lié à la pensé, est lié à l’identité, et vient donc la bouleverser quand l’information est délivrée.
Trop souvent les adultes sont laissés là, avec leur chiffre de QIT et la pléthorique littérature sur le sujet du HPI, chez les enfants en général, ou sinon chez les adultes et qui leur promet des heures bien sombres d’inadaptation sociale.

Je suis convaincue, aidée en cela par les recherches scientifiques sur le sujet*, que c’est faux. Le HPI n’est pas un handicap social en soi, et l’adulte surdoué·e n’a pas d’horizon social plus sombre que n’importe qui d’autre.**

Le travail, les compétences professionnelles, la vie professionnelle, est un aspect central et majeur de la vie d’adulte dans notre société. Mais les adultes qui se découvrent surdoué·es et qui, légitimement, se mettent à passer cet aspect de leur vie au crible de cette nouvelle donnée, ne trouvent que peu ou pas de ressources ou d’aides, pour ce domaine spécifique qu’est la vie professionnelle.

Il y a quelques ouvrages qui traitent de ce sujet. Par exemple : Adultes sensibles et doués. Trouver sa place au travail et s’épanouir de Arielle Adda et Thierry Brunel ; ou Surdoués : s’intégrer et s’épanouir dans le monde du travail de Cécile Bost.
Mais, personnellement, je regrette que ces ouvrages qui traitent du travail et des personnes HPI ne soient pas rédigés par des personnes qui soient à la fois connaisseuses du HPI ET de la psychologie du/au travail.

Ce qui m’amène à cette impression : toute l’aide qui est accessible et/ou proposée aux adultes surdoué·es qui se découvrent comme tel·les, est à la fois fractionnée (soit on traite de l’aspect privé/relationnel, soit on traite de l’aspect professionnel) et est dispensée par des personnes, qui soit ne sont pas HPI (ou tout du moins qui ne le précisent pas) soit ne sont pas psychologues (ou psychiatres).

Et personnellement, ça ne me convient pas.
C’est pour cela que je m’emploie à concevoir – autant que faire ce peut en l’état actuel des choses – une proposition d’accompagnement pour les adultes surdoué·es (ou qui se découvriraient comme tel·les au cours de séances/bilans avec moi) qui couvrent TOUS ces aspects.
Il ne s’agirait pas de forcer les patient·es à aborder tous ces sujets, mais bien pour moi d’être capable de proposer un accompagnement quel que soit le domaine abordé : professionnel ou personnel.
La question de la ré-orientation professionnelle étant souvent une question qui se pose dans le parcours des adultes qui se découvrent surdoué·es. (La question se pose aussi chez les adultes non surdoué·es, évidemment, mais ce n’est pas l’objet de mon article).

J’ai démarré ce blog avec l’envie d’apporter un (parmi quelques autres) témoignage positif sur le fait d’être une adulte surdouée. Puis j’ai voulu apporter ma pierre à l’édifice de l’information scientifique ET accessible sur le HPI.
J’ai entamé une ré-orientation professionnelle et ai repris des études pour devenir psychologue, parce que l’identification de mon HPI et tout le travail psychologique entamé suite à cela m’a ouvert des horizons sur moi-même et sur ma vie.  J’ai osé renouer avec ma première aspiration professionnelle purement personnelle.

Toujours en lien avec la découverte de mon HPI en tant qu’adulte, et à partir des enseignements tirés de mon propre parcours post-identification, j’ai nourri le projet de dédier une partie de ma pratique à l’accompagnement des adultes qui se découvrent surdoué·es à l’âge adulte (que cette découverte se fasse avec moi ou non).
Aujourd’hui, à seulement un an du diplôme (yeah !) je peaufine ce projet (autant que cela est possible  et pertinent avant d’effectivement exercer), en y ajoutant l’aspect particulier de la vie professionnelle.

Rassurez-vous, il ne s’agira pas pour moi de livrer un programme en 30 jours, avec des étapes et des clefs magiques qui résoudront tout.
Loin de là.
En ce qui concerne la connaissance de soi, je ne suis pas pour les programmes « clefs en mains ». Ce genre de méthode me semble superficielle et donc inutile à long terme. Il me semble que le but de l’accompagnement psychologique (je ne parle pas de thérapie parce que je ne parle pas ici du traitement de psychopathologie) est d’aider les patient·es à mieux se connaitre, à créer ou adapter leurs propres outils qui seront parfaits pour leur psychisme et vie uniques.
Les méthodes « clefs en mains » avec des outils et des étapes, sont adaptées si on ne les considère que comme un marche-pieds, pour démarrer une plus grande construction. Sinon, elle deviendront vite des cages, un cadre trop stricte car inadapté à la personne unique qui les emploie et à la constante évolution de la vie, des personnes et de environnements dans lesquels elles-vivent, qui seront sources de frustrations, potentiellement de renonciation à la dite méthode qui pourrait, tristement et injustement, être vécue comme un échec.

Donc pas de cela avec moi.
(De méthode-magique-toute-prête-infaillible je veux dire)
Je crois en l’exploration et le travail patient sur et dans sa psyché, je crois en la capacité de résilience et de réflexion de mes futur·es patient·es, en leurs capacité de création et de guérison, et en ma capacité à les accompagner dans leur prise de conscience de ces capacités.
Pas de méthode miracle donc, juste du temps (un peu ou très beaucoup), des questions (pas toujours agréables), les réponses (pas toujours agréables non plus) que les patient·es y trouveront, des essais, des frustrations, peut-être des déceptions, et j’espère aussi beaucoup de satisfactions et d’épanouissement.
Vous comprendrez donc pourquoi je parle de patient·es.
Tout cela prend du temps.

Je veux pouvoir être en mesure d’accompagner mes patient·es dans les réflexions et les questionnements liés au HPI qu’ils et elles poseront lors de nos séances. De leur proposer une expertise psychologique (de par ma formation en psychologie, et les divers diplômes et formations de qualité universitaires annexes suivies) et aussi un regard connaisseur  (mais évidemment anecdotique et non canonique) « de l’intérieur » du HPI et de la situation d’adulte qui se découvre à HPI .

Mais aussi, autant que cela me sera possible, pouvoir leur proposer d’être suivi·e et accompagné·e par UNE SEULE ET MÊME personne que ce soit dans l’exploration de leur vie intérieure (émotions, cognitions, peurs, désirs, bref, tout ce que l’on confie et/ou travail avec un·e psy) ET/OU dans l’exploration de leur vie professionnelle.
Et toujours avec la compréhension et la considération de cette donnée particulière qu’est le HPI.

 

 

*La légende Noire des surdoués, Franck Ramus, blog Ramus Méninges

** Les adultes surdoués et Les enfants intellectuellement précoces du Dr Wahl et Les surdoués ordinaires Nicolas Gauvrit, 

Le (seul ?) problème du HPI, la sur-attribution ?

(De vous à moi cette nouvelle interface de wordpress est franchement très pénible…)

La sur-attribution c’est quoi ?

Oui on attaque directement.

La sur-attribution c’est le fait d’attribuer de façon excessives des responsabilités, ou des liens de causalité, à quelque chose ou quelqu’un.
Exemple : A chaque fois que je sors de chez moi avec mon parapluie, il pleut. La sur-attribution consisterait à dire que c’est le fait de prendre son parapluie qui fait pleuvoir. Ou de blâmer carrément mon parapluie pour la pluie.

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A quoi ça sert de se savoir surdoué·e ?

Ah, elle est-y pas bonne ma question ?

Bon d’accord, j’admets, ce n’est pas précisément ma question. Mais une question que les gens qui m’écrivent via le blog se posent souvent, quand ils et elles sont elleux-même en questionnement sur le caractère éventuellement HPI de leur personne.
Pour beaucoup de gens, cette question se pose comme préliminaire ou comme condition au passage du test.

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Besoin d’appartenance, besoin de distinction

[Attention ! Essai du nouvel éditeur de WordPress, je ne garantis pas l’aspect de cet article.]

Il y a deux articles de ce blogs qui tiennent la tête de liste des articles les plus consultés depuis bien 10 jours maintenant, à savoir « Surdou·ées ceux et celles qui font croire qu’ils/elles en sont » et « Le mythe de la pensée en arborescence« .

Cela vous fait une belle jambe de savoir cela n’est-ce pas ?

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