Recherche de Témoignages

Cher-e-s toutes et tous,

Pour mieux cibler le contenu de ce blog, je suis à la recherche de témoignages.
Je fais donc appel à vous, chèr-e-s lectrices et lecteurs.

Accepteriez-vous de me raconter votre histoire ?

Pour les Adultes Diagnostiqué-e-s Adulte (ADA)  :

Comment avez-vous été diagnostiqué-e ? Quand ?
Qu’est-ce que cela a changé (ou pas) dans votre vie ? Quelles sont les difficultés, les questions que vous avez rencontré-e-s (ou pas) ?
Qu’est-ce que cela vous a apporté ?
Quels sont vos espoirs, vos désirs, vos doutes, aujourd’hui ?
Et avec les autres, comment les choses se passent-elles ?
Qu’avez-vous à dire sur le sujet du Haut Potentiel Intellectuel ?

Sentez-vous libre de me partager ce que vous souhaitez.

Pour les proches : conjoints, parents, amis des ADA.

Vos témoignages sont les bienvenus également :

Comment avez-vous vécu l’annonce du diagnostic de votre proche ?
Vous en doutiez-vous ? Connaissiez-vous le Haut Potentiel Intellectuel avant ?
Est-ce que le diagnostic a changé vos rapports avec votre proche HPI ?
Trouvez-vous votre proche HPI changé-e depuis son diagnostic ?

Tout ce que vous souhaiterez me partager sera le bienvenu.

Pour m’envoyer vos témoignages :

Vous pouvez envoyer vos témoignages à l’adresse mail suivante, en mettant en objet « Témoignage » :
overthe130@gmail.com

Ou écrire directement votre témoignage via le formulaire de contact, en veillant à le titrer « Témoignage ».

Je précise évidemment que tout sera accueilli avec bienveillance et sans jugement.
Toutes les réactions vis-à-vis de son diagnostic sont possibles, de l’indifférence à la joie la plus grande en passant par la colère, la rancœur, la honte, l’excitation, l’envie…

Que deviendront ces témoignages ?

Il n’est pas question de les publier ici.
Le but est d’avoir de la matière pour organiser et rédiger mes articles. Je souhaite proposer ici des lectures utiles et pertinentes pour les adultes surdoués qui se découvrent.

Si d’aventure, une section « témoignages » voyait le jour sur ce blog, les contributions seront faites selon les conditions données par leurs auteur-e-s.

Vous pouvez également me faire part de votre souhait (ou non) de voir une telle section exister ici.

N’hésitez pas à faire circuler cet appel à témoignage, cela me sera très utile !

Merci et bonne rentrée à tou-te-s !

enjoy

#HPI #HQI #douance #zèbre #HautPotentiel

Publié dans Réfléxions sur la condition d'AHP | 3 commentaires

Citation

« Malgrés l’intolérance et la discrimination, les X-Men résisteront. »

Pr. Xavier/ Pr.X 

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En passant

Fait amusant.
Quand on vous sait HPI/surdouée/douante/whatever, il y a une phrase que « les gens » ne vous autorisent plus à dire. Et cette phrase c’est : « Les gens sont stupides. »
En passant | Publié le par | Laisser un commentaire

Est-il important de faire « le test de QI » ?

C’est une question que j’ai vu passer de manière récurrente ces derniers temps sur les différents groupes et pages sur le sujet du Haut Potentiel auxquels j’appartiens et que je parcours.

Pour une fois, l’interrogation concernent aussi bien des parents qui s’interrogent à propos de leur enfant, que des adultes en questionnement sur eux-même.


Une question rhétorique
Majoritairement, j’ai constaté que les personnes qui posaient cette question avaient en fait déjà trouvé leur réponse. Et, en substance, c’était non.

Les arguments récurrents en faveur de cette réponse étant que tout le monde est différent, et que se savoir HPI ou douant-e ne servirait selon eux qu’à s’attribuer une étiquette, à s’enfermer dans une définition étriquée de l’être et serait l’expression d’un certain élitisme.

Des étiquettes et des limites :
Voilà ce que semble être le diagnostic de Haut Potentiel pour une partie des personnes qui se posent la question.
Le diagnostic ne servirait, selon ces personnes, qu’à « se coller une étiquette » et réclamer une attention particulière en criant sa différence, et plus précisément sa singularité.

Il me semble qu’il y a là confusion entre le résultat éventuel du diagnostic et la démarche qui amène au diagnostic.
Car ce qui est évoqué comme une étiquette, c’est bien le diagnostic de Haut Potentiel Intellectuel, mais pas la démarche qui vise à faire valider ou invalider des soupçons sur une nature particulière d’une personne. Ce qui est refusé alors, c’est le fait d’être ou de dire que l’on est ou que quelqu’un est HPI.

Nous en arrivons donc à constater que, comme trop souvent quand il est question de HPI, il n’est pas vraiment question de ce dont on parle.

« Nous sommes tous doués à notre manière »
C’est un argument communément cité par les personnes qui considèrent que le diagnostic n’est pas utile ou pertinent.
Autrement dit, nous sommes tous différents et il n’est pas pertinent de savoir en quoi nous nous différencions les uns des autres, si ce n’est pour nous séparer.

Ma petite analyse : 

Derrière le refus du diagnostic, la peur d’être seul•e
Bien qu’exprimé un peu moins souvent que les arguments précédents, les adultes particulièrement, associaient la notion de différence à celle de séparation. Se déclarer ou se découvrir différent-e était pour eux synonyme de se séparer du reste du monde, de tout celles et ceux qui ne seraient pas comme elles/eux.

Cela dit beaucoup, je trouve, de la perception de la différence en générale et de celle d’être surdoué-e en particulier.

Et la peur de ne pas être concerné•e
Qu’il s’agisse des parents d’enfants potentiellement douant-e-s ou d’adultes en questionnement, on ne peut nier qu’affronter le bilan psychométrique (ou « le test de QI ») c’est affronter le diagnostic et donc la réponse à la question : suis-je surdoué-e ?
Réponse qui peut être positive, mais aussi -et c’est là que la difficulté se trouve – négative.

L’éventualité d’une réponse négative est un défi à relever. Cela demande de passer par-dessus ses projections, et surtout, par dessus son ego et ses blessures.

Il est bien plus confortable, parfois, de demeurer dans le doute où tout est possible, (Je le dis en toute connaissance de cause, c’est ma stratégie d’auto-sabotage.) plutôt que de prendre le risque de faire face à cette vérité inchangeable, que l’on n’est pas ce que l’on aurait aimé être. Ou que l’on est ce que nous ne voulions pas être. Ou, pire parfois, que l’on est bien ce que l’on croyait être.

Ma réponse :
Si le diagnostic était si inutile que cela, je pense que les personnes convaincues de son inutilité n’en parleraient simplement pas. Pourquoi critiquer les personnes qui ont fait la démarche ou plutôt celles qui ont décidé de parler du résultat du diagnostic, de leur HPI ou de celui de leur enfant pour tâcher d’améliorer leur qualité de vie au quotidien, avec les autres et surtout avec les institutions et groupes sociaux ?

Il me parait évident qu’un diagnostic du HPI est absolument nécessaire à partir du moment où des difficultés ont été éprouvées et que c’est une des piste soulevées pour les expliquer.
Evidemment, si tout va très bien dans la vie de quelqu’un, si aucun questionnement pressant ou douloureux ou simplement curieux ne survient, la démarche et le diagnostic n’ont aucun sens.
Mais si difficultés ou souffrances il y a, et si le HPI est une des possibilités envisagées, il me semble essentiel de passer un bilan psychométrique complet et d’obtenir un diagnotic d’un•e professionnel•lle.

Avec un diagnostic, on peut comprendre un fonctionnement différent, jusque dans le détail des facilités et des inhibitions intellectuelles. C’est un outil précieux pour comprendre sa façon d’être au monde, sa différence avec les autres, et pouvoir ensuite agir de façon appropriée.
De barrières ou de limites, il n’y en a que si on les pose. Ou que si les autres les posent. Car oui, dire sa nature de HPI c’est- malheureusement – prendre le risque de se voir rejeter.
Mais ce risque ne vient pas du HPI, il vient des projections et des peurs des autres sur le sujet.
Se voir diagnostiqué•e HPI n’oblige en rien à le divulguer à qui que ce soit.

Nous voyons ce que peut donner une vie passée à ignorer sa nature différente, une vie passée à se croire comme les autres et à lutter contre soi-même pour se conformer à ce que l’on croit devoir être.
Cela peut donner des vies entières de souffrance, de questions, d’insatisfaction, d’errance.

Attention je ne dis pas qu’une absence de diagnostic mène forcément au drame quand on est concerné par le HPI.

Mais ce n’est pas parce que l’enfant (de moins de 10 ans dans ce que j’ai pu lire des témoignages de parents) ne rencontre pas de difficultés maintenant, qu’il ou elle n’en rencontrera jamais. Et si, et quand, surviendront ces difficultés, le diagnostic pourrait être une clef précieuse.

Conclusion

Pour les parents effrayés que leur enfant ne prenne la grosse tête en ayant connaissance de sa différence, libres à eux de ne pas le lui dire s’ils le souhaitent (je ne discuterais pas du bien fondé de cette décision, je n’y ai pas réfléchis et ça dépasse largement le sujet de ce blog), mais au moins posséderont-ils une clef pertinente pour adapter leur éducation au plus près des besoins et spécificités de leur enfant.

En ce qui concerne les adultes, les freins finalement sont les mêmes. Peur de la différence, du rejet, du jugement des autres, et surtout de ne pas être concernés finalement.

Le diagnostic, pourtant, est une information précieuse, dont l’absence peut vraiment causée du tort, mais dont la possession en revanche, ne me semble poser aucun problème.

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Témoignage dans la presse

Grâce à Nadine Kirchgessner, auteure et créatrice du site Planète Surdoué, j’ai été mise en contact avec une journaliste du Figaro Madame, qui recherchait des témoignages des femmes surdouées.

Le but était de trancher avec la vision mélodramatique du #HPI chez les adultes, et d’en proposer un point de vue plus positif.

Le résultat, vous pouvez le lire ici : « Je suis sourdouée et ça n’a pas été facile tous les jours »

Oui je sais, à lire le titre de l’article comme ça, on ne dirait pas que le but est d’être positif !
Mais, je vous assure c’est déjà beaucoup mieux que ce qu’on nous sert régulièrement sur le sujet.

Pour être tout à fait honnête avec vous, je suis partagée au sujet de cet article.
Je suis heureuse de la conclusion, qui est résolument positive, et qui est fidèle à mes derniers mots de l’interview.
Mais je suis contrariée par la façon dont les choses sont racontées. Du moins en partie.
Telle qu’écrites là, on dirait que les difficultés que j’ai pu rencontrées sont dues au HPI.
Alors que les choses ne sont pas si simples et que de tels troubles n’ont jamais une seule cause. Si le HPI doit être mêlé à cela, c’est surtout par l’ignorance de ma nature, plus qu’au HPI lui-même.

Je suis aussi contrariée par le raccourcis et l’association qui pourra être faite après lecture entre femme, HPI, TCA et souffrances.

J’aurais aimé que l’article en général soit plus positif. Les troubles et les difficultés prennent beaucoup de place dans le récit, alors que moi, je ne leur en accorde que peu dans ma vie.
Mais je comprends que le but d’un article est d’être lu, que pour être lu il faut inciter à la lecture, et que certains sujets sont plus porteurs que d’autres à un temps T. Aussi, avec la sortie cette année du livre-témoignage d’un ancien mannequin, et la rentrée des classes, le combo TCA et harcèlement scolaire était bienvenu.

Ceci étant, ces troubles font partie de mon histoire, de ce que je suis, et ce serait être malhonnête que de les nier ; et ce n’est pas une honte d’en être affecté·e. Pour autant, ils ne me résument pas non plus et j’aurais préféré que l’accent soit plutôt mis sur le HPI dans l’article.

Je tiens également à préciser trois choses :
Mon enfance, contrairement à l’impression que l’article laisse, a été très heureuse.
Ma famille ne m’a jamais empêchée ou découragée à être la meilleure de la classe (ça c’est une GROSSE erreur dans l’article).
Et ce n’est pas la lecture du site Planète Surdoué qui m’a déprimé, mais le livre de JSF.

Mais je suis heureuse du ton de conclusion, contente du fait que cela transmette bien que le diagnostic a été pour moi un tournant et une clef majeur qui m’a permis de construire plus d’harmonie dans ma vie.
Je suis contente aussi, qu’à la fin, on entende que le HPI peut présenter des difficultés, mais que ce n’est ni une tare ni un handicap, et que l’on vit très bien avec.

N’hésitez pas à me laisser vos commentaires sur l’article, je suis très curieuse !

N’hésitez pas non plus à visiter le site Planète Surdoué, c’est une mine d’informations.

#HPI #HQI #douance #témoignage #presse #surdouée

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Congrès virtuel sur la douance 2016 -29/09 au 03/10

Premier congrès virtuel international sur la douance, et dédié aux adultes. (Si si si !)
Evènement gratuit, avec inscription.

congrès virtuel 2016
Il aura lieu du 29 septembre 2016 au 3 octobre 2016.
Il s’agit d’un cycle de vidéo-conférences en direct, puis disponible gratuitement 24h après leur diffusion.
Les conférences ont lieu à 19h et 21h, chaque jour du 29/09 au 3/10.

Un programme varié, qui semble plus accès bien-être et développement personnel. Les personnes en quête de résultats de recherches seront donc probablement moins emballées.
Néanmoins, les thèmes abordés sont variés et pertinents : travail, vie en entreprise et entrepreneuriat, relation de couple, relation au corps, liens entre troubles du comportement alimentaire et douance, gestion des émotions, et – sujet dont j’attends beaucoup – une conférence entièrement dédiée aux femmes surdouées.

Parmi les intervenant-e-s on compte des spécialistes du sujet et des figures connues et reconnues telle que Ariel Adda et Cécile Bost, entre autres.

Pour celles et ceux qui souhaiteraient aller plus loin ou pouvoir accéder indéfiniment aux vidéos de conférences de leur choix, il est possible de passer commande dans l’onglet boutique.
Plusieurs formules vous sont proposées, des Packs ou les vidéos seules.

Avis :

Je ne jugerai bien évidemment rien du contenu, auquel je n’ai pas encore accès.

La première qualité de ce congrès à mes yeux est qu’il existe.
Bien que je ne sois pas très friande des conférences de développement personnel, que je trouve souvent trop simplistes et uniformes, je suis curieuse de certains thèmes proposés au programme.
Deuxième avantage, le congrès est gratuit. Les conférences de spécialistes le sont rarement.
Troisième avantage, les congrès est virtuel et à un horaire accessible pour un-e européen-ne.
Quatrième avantage, les conférences sont en langue française.

Je vous donne donc rendez-vous le 4 octobre pour un retour sur ces conférences.

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Nouvel élan presque nouvelle direction

Je vous le dis souvent ici, mon grand malheur, c’est que le sujet du Haut Potentiel Intellectuel ne soit quasiment jamais abordés chez les adultes diagnostiqués adultes.
Mes chers ADA comme je les ai baptisés ici.

Alors j’ai pris une grande décision pour ce blog.
J’aimerais le destiner à un sujet de prédilection : les adultes surdoués.
Moins question de moi, plus du sujet en quetion qui manque cruellement de littérature, même profane.

Je conserverai une partie de type témoignage, où je classerai les articles où je parle de mon expérience, car il me semble pertinent d’offrir aussi un témoignage personnel. Non pas parce que c’est moi, mais parce que cela ancre le sujet dans une dimension plus réelle, plus humaine, plus concrète aussi.

Mon ambition ?
Offrir un espace d’information sur le sujet du Haut Potentiel chez les adultes. Une information juste et accessible à tou•te•s, avec des liens et des ressources scientifiques, pédagogiques et/ou populaires.
Offrir une autre vision du HPI adulte, une vision heureuse, pertinente, décomplexée pour libérer des fantômes et des fantasmes sur le sujet (sans nier les souffrances qui peuvent y être associées).

Je souhaite que ce blog devienne populaire.
Parce que, plus l’information est accessible, plus il est facile de la trouver. C’est ainsi qu’on peut aider les personnes qui cherchent des réponses, des informations.
Ensuite, parce que je pense que comme toutes différence, plus on en parle (bien, avec références scientifiques, témoignages, etc) plus elle est acceptée.

Beaucoup de travail donc.
Mais j’y arriverai.
J’espère.

Bien à vous !

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