MERCI !

Grâce à vous toutes et tous, j’ai pu atteindre le nombre de réponses nécessaires à la réussite de la recherche que je mène dans le cadre de mon mémoire de Master.

MERCI !

Être parent·es d’enfants à HPI

A en croire le web, et certains témoignages de parent·es concerné·es, être parent·es d’enfants à HPI (ou enfants précoces) serait quelque chose de vraiment difficile.
Je crois bien volontiers que certaines situations, certaines combinaisons familiales impliquant des enfants surdoué·es sont vécues avec peines et souffrances par les parent·es concerné·es.
Mais la cause de ces difficultés et souffrances est-elle bien le fait que l’enfant soit surdoué·e ?

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Pervers Narcissique et HPI

Le pervers narcissique, « c’est quoi qu’est-ce » ?

C’est un concept psychanalytique, dont l’auteur semble être Monsieur Paul-Claude Racamier, en 1992 dans son ouvrage Le génie des origines : psychanalyse et psychoses.
D’après ce que j’en ai compris (et je vous invite à vérifier mes propos, car connaissant mon grand amour de la psychanalyse, il se peut que ma compréhension de ces choses soit sommes toutes partiale) le pervers narcissique est un psychopathe qui ne « passe pas à l’acte ».
Le « passage à l’acte » étant une savante formule pour dire « agir, faire », passer de la pensée (ou fantasme pour rester dans la psychanalyse) à l’action. Ne plus se contenter de rêver de frapper quelqu’un mais le faire réellement.
Donc le pervers narcissique ne serait en fait qu’une sous-catégorie de psychopathe.

Sauf que, comme rien n’est jamais bien clair avec la psychanalyse (mais n’est-ce pas ce qui fait son charme inimitable ?) la définition même de la psychopathie n’est pas bien bien claire non plus.
Et oui, même entre psychanalyste, le débat fait rage : y’a-t-il une différence entre perversion et psychopathie ? Le psychopathe est-il pervers ou le pervers est-il psychopathe ? Ah, mais quel malheur que Freud ne puisse venir notre secours pour nous expliquer que fondamentalement, de toute façon, le pervers et le psychopathe ont en commun une très mauvaise mère et des désirs incestueux qui les travaillent trop fort.
(cf. Ressources Les pervers narcissiques Qui sont-ils, comment fonctionnent-ils, comment leur échapper ?)

Heureusement comme la scientificité et la cohérence absolue sont les deux piliers de la psychanalyse, certains auteurs reconnaissent volontiers cette difficulté de définition et d’étude du phénomène. Je ne résiste pas à vous livrer le passage formidable de l’article « Hystérie et perversion : le pervers narcissique » de Alain Ksensée dans Revue française de psychanalyse 2003/3 (Vol. 67), pages 943 à 958 :

« Racamier s’interrogeait : Où pourrions-nous rencontrer des pervers narcissiques ? « Bien peu dans notre bureau : un pervers ne désire se soigner que s’il ne l’est pas suffisamment. Encore moins sur le divan du psychanalyste : la démarche psychanalytique et la pente perverse sont antinomiques. » C’est la raison pour laquelle il ne nous est pas possible d’introduire par des faits cliniques le présent travail. Toutefois, il nous semble possible d’atténuer cette difficulté. En effet, le recours à des concepts théoriques validés par la pratique psychanalytique pourra nous permettre de limiter un écart clinico-théorique toujours inévitable. »

Faisons donc preuve d’humilité, et reconnaissons les limites que peut parfois présenter la psychanalyse, et tournons-nous vers ce qu’il nous reste, la description statistique, certes moins folichonne mais qui a au moins le mérite de pouvoir être vérifiée, des symptômes et des psychopathologies. Bonjour le DSM-V et la CIM-10 !
Selon cela (et Wikipédia) : il n’y a jamais eu de diagnostic appelé « psychopathie » que ce soit dans le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (ou DSM) ou la Classification statistique internationale (CIM) des maladies et problèmes de santé connexes.
Malgré les termes similaires, les psychopathes sont rarement psychotiques. Les psychopathes ne sont pas tous violents ; ils utilisent la manipulation pour obtenir ce qu’ils souhaitent. En général, ce sont des individus qui ne ressentent pas d’empathie, ils se soucient peu de ce que les autres pensent d’eux et les utilisent pour atteindre leur but.
On ne sait donc pas vraiment de quoi l’on parle lorsque l’on parle de « pervers narcissique » mais on en parle quand même. Beaucoup. Partout.

Y compris quand on parle de HPI.

Pervers narcissique et HPI, quels liens ?

Et bien je n’en ai pas trouvé. Désolée…
Je n’ai pas trouvé, dans tout ce que j’ai lu (et croyez moi, j’en ai vu des choses…) quoi que ce soit qui démontre un lien cohérent, effectif, exclusif entre HPI et « pervers narcissique ».
Le fait est que la notion de pervers narcissique n’est pas bien définie.
Et ce flou sert bien tout le monde, puisque le manque de définition permet d’y mettre à peu près tout ce que l’on veut y mettre et donc n’importe quoi.
Le lien avec le HPI est peut-être là finalement.
Ils sont l’un et l’autre, deux objets que l’on peut s’approprier facilement et dont on peut tordre la réalité pour arranger nos petites affaires.
HPI et comme PN (pour Pervers Narcissique) représentent des prétextes idéaux pour se décharger d’une bonne part de notre responsabilité concernant des éléments de notre vie que l’on n’aime pas.
Votre histoire d’amour a périclité ? Votre partenaire était probablement un·e PN.
Ou, version HPI, c’est probablement parce que votre esprit est trop différent de celui des autres pour que vous puissiez vous lier facilement aux autres.
C’est pratique, c’est facile.
Pour conclure ce billet je vous laisse avec les mots de M.-L.Bourgeois :

« Dans le cadre du harcèlement moral, le personnage du « pervers narcissique » occupe désormais une place centrale, moins dans le cadre du milieu de travail (où il s’agit le plus souvent de harcèlement stratégique destiné à éliminer un employé indésirable) que dans les relations duelles (couples, familles, rapports interpersonnels et même psychothérapies ou psychanalyses…). Cette construction psychologique paraît dangereuse, explication facile, trop facile, et projective des conflits interpersonnels et en particulier dans le domaine expertal. Ce modèle n’a d’ailleurs jamais été validé. »
(Annales Médico-psychologiques, revue psychiatrique Volume 162, Issue 7, September 2004, Pages 586-587)

 

Ressources :

Annales Médico-psychologiques, revue psychiatrique Volume 162, Issue 7, September 2004, Pages 586-587, M.-L.Bourgeois

Hystérie et perversion : le pervers narcissique, Alain Ksensée, Dans Revue française de psychanalyse 2003/3 (Vol. 67), pages 943 à 958

Le génie des origines: psychanalyse et psychoses, Paul-Claude Racamier, Payot, 1992 – 420 pages

Les pervers narcissiques – Qui sont-ils, comment fonctionnent-ils, comment leur échapper ? – Poche Jean-Charles Bouchoux

De retour d’examen – édition 2019

Entre deux billets de vulgarisation scientifique, en voici un autre au ton plus personnel, à ranger dans la catégorie témoignage (donc à ne pas généraliser).

Au début de ce mois de juin 2019, je passais mes examens de master 1. Au 15 juin, je devais rendre mon rapport de stage. Ce rapport de stage s’annonçait comme une épreuve particulièrement pénible pour moi, comme tous mes précédents rapport de stage l’ont été. Je déteste, je déteste, écrire ces rapports de stage.

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HPI et HQI, de quoi parle-t-on ?

C’est une question qui me turlupinait depuis un moment déjà.
Lors de mes formations et certifications au WAIS-IV (le test de QI pour adultes dans sa 4e version) notre formateur, professeur (docteur) en psychologie de l’université de Lausanne et spécialiste en psychométrie affirmait qu’il existait une différence entre HPI et HQI ; en particulier que l’on pouvait avoir un HQI (Haut Quotient Intellectuel) et ne pas être ou avoir un HPI (Haut Potentiel Intellectuel) pour autant.

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Et puis passer sur Europe 1…

Hier on m’a proposé de témoigner dans l’émission « Le tour de la Question » d’Europe 1 du 30 mai 2019, qui abordait le sujet du Haut Potentiel Intellectuel.

Le Dr Gabriel Wahl était l’invité de l’émission et j’ai eu la chance de pouvoir intervenir au titre d’auditrice, pour témoigner de mon parcours d’identification d’adulte surdouée.
Et, grand plaisir pour l’ego, le blog a été cité plusieurs fois (conséquence : explosion des vues… c’est impressionnant !).

Comme toujours le Dr Wahl nous explique les choses avec élégance et précision.

Grand plaisir personnel – que des femmes pour témoigner, mères de surdué·es ou – et c’est cela que j’apprécie – surdouées elles-même ! Un peu de lumière sur les femmes surdouées, ça ne fait pas de mal.

Le podcast est disponible ici :

Le tour de la question – Jeudi 30 mai 2019 – Précoces, surdoués, comment les repérer ?

Enjoy !

Être citée dans la très prestigieuse collection « Que sais-je ? »

Bonjour à toutes et à tous,

Je commence la semaine en vous faisant part d’une nouvelle que j’avais hâte de partager avec vous.

Samedi, je recevais par la poste les 3e éditions des ouvrages « Les adultes surdoués » et « Les enfants intellectuellement précoces » de Gabriel Wahl, pédopsychiatre de son état.

Si vous lisez ce blog, il y a des chances pour que vous connaissiez déjà ces ouvrages.

Pourquoi vous en parler encore une fois, avec cette nouvelle édition ?
Parce que j’ai la très grande fierté d’y être citée, auprès de personnes de renom et dont les travaux dans le domaine de la psychologie et/ou de la recherche sont remarquables.
Il est évident que je n’y suis pas citée au même titre ; mais j’y suis bel et bien citée, et le blog avec moi.
Même si c’est pour une très modeste participation, c’est malgré tout pour moi une grande reconnaissance et un grand honneur que de voir mes écrits sur le sujet du HPI chez les adultes être suffisamment considérés pour être cités dans un ouvrage scientifique de qualité, rédigé par un spécialiste renommé sur le sujet, et auprès de grands noms du domaine.

Je profite donc de ce billet pour remercier encore le Dr Gabriel Wahl pour sa confiance. Je tâcherai d’en être digne.

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Pourquoi accompagner les adultes surdoué·es ?

La littérature, scientifique ou non, le web également, regorge de sujets traitant du HPI. Chez les enfants ou adolescent·es.
Le sujet des adultes surdoué·es est bien peu abordé, sinon pour présenter des situations de difficultés sociales (professionnelles et/ou relationnelles).
Quand je me renseigne sur le sujet, les rares adultes surdoué·es que l’on ne présente pas comme vivant des difficultés diverses et variées – que l’on attribue un peu vite à mon sens à leur HPI – sont présenté·es surtout comme ancien·nes enfants surdoué·es. Encore une fois, on s’intéresse à leur enfance et/ou leur parcours scolaire.

En soi, je n’y trouve aucun mal.
Ce que je regrette, c’est de ne pas trouver de sujet qui traite des adultes surdoué·es en tant qu’adultes surdoué·es, et encore moins de sujet qui traite d’adultes qui se découvrent surdoué·es à l’âge adulte et, conséquemment, des questions et autres événements que cette découverte peut engendrer dans leur vie.

Pourtant, découvrir que l’on possède un fonctionnement cognitif particulier, dans le sens de différent de la majorité, qui peut avoir un impact sur l’apprentissage, la vie professionnelle, la vie personnelle (l’hyper-excitabilité nerveuse n’est pas sans conséquence sur les 5 sens et le traitements des informations qui en proviennent), éventuellement le rapport aux autres et plus largement, au monde ; cela n’a pas les mêmes conséquences et impacts quand on est adulte avec – au choix – famille, entreprise, travail, à charge et que l’on est responsable de soi ; que quand on est enfant, où 90% des aspects de notre vie sont pris en charge et assumés par nos/notre parent·s (pour celles et ceux qui en ont évidemment).

De l’extérieur, on pourrait se demander ce que cette découverte de HPI pourrait bien avoir de bouleversante pour un·e adulte ? C’est, comme j’aime à le répéter, une bonne nouvelle en soi.
Et je le maintiens.
Néanmoins, c’est aussi une nouvelle qui touche à l’identité.
Si adolescent·e nous avons tout le loisir de nous questionner, d’explorer notre identité en y consacrant toute notre énergie et nos pensées, et sans trop de conséquences sur d’autres personnes (sauf peut-être sur les nerfs et le porte-monnaie de nos pauvres parents quand notre exploration identitaire passe par des changements de looks et des accessoires onéreux… ) en tant qu’adulte, un questionnement identitaire profond n’a potentiellement pas du tout les mêmes conséquences.

Evidemment, toutes nouvelles données venant bouleverser notre représentation identitaire peut avoir ces mêmes conséquences. Ce n’est pas spécifique au HPI ; une nouvelle passion, un amour inattendu, l’acceptation ou la découverte de son identité de genre ou de la forme plus complexe de sa sexualité, par exemple peuvent tout aussi bien et souvent plus violemment encore, bouleverser la perception identitaire et la vie des personnes qui vivent cela.

Toujours est-il que le HPI, parce qu’il est lié à la pensé, est lié à l’identité, et vient donc la bouleverser quand l’information est délivrée.
Trop souvent les adultes sont laissés là, avec leur chiffre de QIT et la pléthorique littérature sur le sujet du HPI, chez les enfants en général, ou sinon chez les adultes et qui leur promet des heures bien sombres d’inadaptation sociale.

Je suis convaincue, aidée en cela par les recherches scientifiques sur le sujet*, que c’est faux. Le HPI n’est pas un handicap social en soi, et l’adulte surdoué·e n’a pas d’horizon social plus sombre que n’importe qui d’autre.**

Le travail, les compétences professionnelles, la vie professionnelle, est un aspect central et majeur de la vie d’adulte dans notre société. Mais les adultes qui se découvrent surdoué·es et qui, légitimement, se mettent à passer cet aspect de leur vie au crible de cette nouvelle donnée, ne trouvent que peu ou pas de ressources ou d’aides, pour ce domaine spécifique qu’est la vie professionnelle.

Il y a quelques ouvrages qui traitent de ce sujet. Par exemple : Adultes sensibles et doués. Trouver sa place au travail et s’épanouir de Arielle Adda et Thierry Brunel ; ou Surdoués : s’intégrer et s’épanouir dans le monde du travail de Cécile Bost.
Mais, personnellement, je regrette que ces ouvrages qui traitent du travail et des personnes HPI ne soient pas rédigés par des personnes qui soient à la fois connaisseuses du HPI ET de la psychologie du/au travail.

Ce qui m’amène à cette impression : toute l’aide qui est accessible et/ou proposée aux adultes surdoué·es qui se découvrent comme tel·les, est à la fois fractionnée (soit on traite de l’aspect privé/relationnel, soit on traite de l’aspect professionnel) et est dispensée par des personnes, qui soit ne sont pas HPI (ou tout du moins qui ne le précisent pas) soit ne sont pas psychologues (ou psychiatres).

Et personnellement, ça ne me convient pas.
C’est pour cela que je m’emploie à concevoir – autant que faire ce peut en l’état actuel des choses – une proposition d’accompagnement pour les adultes surdoué·es (ou qui se découvriraient comme tel·les au cours de séances/bilans avec moi) qui couvrent TOUS ces aspects.
Il ne s’agirait pas de forcer les patient·es à aborder tous ces sujets, mais bien pour moi d’être capable de proposer un accompagnement quel que soit le domaine abordé : professionnel ou personnel.
La question de la ré-orientation professionnelle étant souvent une question qui se pose dans le parcours des adultes qui se découvrent surdoué·es. (La question se pose aussi chez les adultes non surdoué·es, évidemment, mais ce n’est pas l’objet de mon article).

J’ai démarré ce blog avec l’envie d’apporter un (parmi quelques autres) témoignage positif sur le fait d’être une adulte surdouée. Puis j’ai voulu apporter ma pierre à l’édifice de l’information scientifique ET accessible sur le HPI.
J’ai entamé une ré-orientation professionnelle et ai repris des études pour devenir psychologue, parce que l’identification de mon HPI et tout le travail psychologique entamé suite à cela m’a ouvert des horizons sur moi-même et sur ma vie.  J’ai osé renouer avec ma première aspiration professionnelle purement personnelle.

Toujours en lien avec la découverte de mon HPI en tant qu’adulte, et à partir des enseignements tirés de mon propre parcours post-identification, j’ai nourri le projet de dédier une partie de ma pratique à l’accompagnement des adultes qui se découvrent surdoué·es à l’âge adulte (que cette découverte se fasse avec moi ou non).
Aujourd’hui, à seulement un an du diplôme (yeah !) je peaufine ce projet (autant que cela est possible  et pertinent avant d’effectivement exercer), en y ajoutant l’aspect particulier de la vie professionnelle.

Rassurez-vous, il ne s’agira pas pour moi de livrer un programme en 30 jours, avec des étapes et des clefs magiques qui résoudront tout.
Loin de là.
En ce qui concerne la connaissance de soi, je ne suis pas pour les programmes « clefs en mains ». Ce genre de méthode me semble superficielle et donc inutile à long terme. Il me semble que le but de l’accompagnement psychologique (je ne parle pas de thérapie parce que je ne parle pas ici du traitement de psychopathologie) est d’aider les patient·es à mieux se connaitre, à créer ou adapter leurs propres outils qui seront parfaits pour leur psychisme et vie uniques.
Les méthodes « clefs en mains » avec des outils et des étapes, sont adaptées si on ne les considère que comme un marche-pieds, pour démarrer une plus grande construction. Sinon, elle deviendront vite des cages, un cadre trop stricte car inadapté à la personne unique qui les emploie et à la constante évolution de la vie, des personnes et de environnements dans lesquels elles-vivent, qui seront sources de frustrations, potentiellement de renonciation à la dite méthode qui pourrait, tristement et injustement, être vécue comme un échec.

Donc pas de cela avec moi.
(De méthode-magique-toute-prête-infaillible je veux dire)
Je crois en l’exploration et le travail patient sur et dans sa psyché, je crois en la capacité de résilience et de réflexion de mes futur·es patient·es, en leurs capacité de création et de guérison, et en ma capacité à les accompagner dans leur prise de conscience de ces capacités.
Pas de méthode miracle donc, juste du temps (un peu ou très beaucoup), des questions (pas toujours agréables), les réponses (pas toujours agréables non plus) que les patient·es y trouveront, des essais, des frustrations, peut-être des déceptions, et j’espère aussi beaucoup de satisfactions et d’épanouissement.
Vous comprendrez donc pourquoi je parle de patient·es.
Tout cela prend du temps.

Je veux pouvoir être en mesure d’accompagner mes patient·es dans les réflexions et les questionnements liés au HPI qu’ils et elles poseront lors de nos séances. De leur proposer une expertise psychologique (de par ma formation en psychologie, et les divers diplômes et formations de qualité universitaires annexes suivies) et aussi un regard connaisseur  (mais évidemment anecdotique et non canonique) « de l’intérieur » du HPI et de la situation d’adulte qui se découvre à HPI .

Mais aussi, autant que cela me sera possible, pouvoir leur proposer d’être suivi·e et accompagné·e par UNE SEULE ET MÊME personne que ce soit dans l’exploration de leur vie intérieure (émotions, cognitions, peurs, désirs, bref, tout ce que l’on confie et/ou travail avec un·e psy) ET/OU dans l’exploration de leur vie professionnelle.
Et toujours avec la compréhension et la considération de cette donnée particulière qu’est le HPI.

 

 

*La légende Noire des surdoués, Franck Ramus, blog Ramus Méninges

** Les adultes surdoués et Les enfants intellectuellement précoces du Dr Wahl et Les surdoués ordinaires Nicolas Gauvrit,