Alerte ! Examens

Salut les gent•es !

(Oui il y a des fois, j’ai des excès de familiarité. C’est souvent le signe d’une pression psychique autogénérée considérable.)

Vous l’aurez remarqué – bah si, vous l’avez remarqué, puisque vous venez fidèlement tous les jours voir s’il n’y a pas un nouvel article ici, voyons ! – je suis peu là.

La raison est simple : dans un mois tout pile (*respiiiiiiiiiiiire, Line, respiiiiiiiiiiiiire*) je passe mes examens de L3.
Les examens dont le résultat sera décisif pour mon existence, puisque la décision du jury d’admission en M1 de psychologie (donnant donc un accès garanti – sous condition d’obtenir la moyenne évidemment – au diplôme de psychologue, puisque plus de sélection en M2) se basera sur les notes que j’y aurais obtenues. *Respiiiiiiiiiiiiiiire, ton rythme cardiaque s’accélère là*

Donc, je travaille.
Et donc je n’écris pas ici.

Mais rassurez-vous, je vous garde sous le coude un joli article sur les émotions et le HPI, avec même un petit bonus que j’aime beaucoup (normal, c’est un bonus qui dit que  j’avais raison. J’aime bien avoir raison.)
Aussi celui qui pose la question, du point de vue de l’enfant devenu adulte : faut-il dire ou non à son enfant qu’il/elle est surdoué•e ?
Et d’autres choses encore, mais là tout de suite, ce n’est pas ma priorité.

Donc, ne vous inquiétez pas, le blog ne s’arrête pas, mais j’essaie de faire les choses à peu près bien (et de ne pas sombrer dans la panique totale).

En attendant que je vous revienne dans un mois, lisez (beaucoup), riez (encore plus), soyez heureuses et heureux (surtout) et puis priez-pour moi, et/ou envoyez des bonnes ondes, et/ou des bonnes pensées de réussites totale aux examens.
Je prends aussi les envois de porte-bonheur. (Pas de membres d’animaux, s’il-vous-plait).

Voilà, voilà.

Bon ben… j’y retourne hein.

*J’ai peuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuur*

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Cela me reprend…

En même temps que s’effacent les dernières brumes fiévreuses de mon dernier coup de froid me reprennent mes envies d’apprendre et de faire.
Quoi ?
Tout, ou presque. Et en même temps s’il-vous-plait.

Je veux tout faire. (Ou presque)
Et je passe pour une douce folle aux yeux de celles et ceux qui ont si bien assimilé la marche rectiligne de la vie selon notre société.
Mais je n’en ai cure.

La vie est si courte, si précieuse, si fugace, que je veux la remplir. Comme pour être certaine de bien la vivre, de profiter pleinement de chaque instant.
Ce n’est certainement pas ce que plaideraient bien des maîtresses et maîtres zen, mais il y a tant à découvrir, tant à apprendre, tant à faire. Et si peu de temps.

Certaines personnes voyagent, beaucoup et loin.
Moi ce n’est pas mon truc. J’irai au Japon un jour, et si je me débrouille bien, en Irlande, en Chine, en Ecosse, à Chypre, et peut-être dans les grands espaces sauvages d’amérique du nord. Peut-être.

Mais surtout, je vais apprendre.

J’apprendrai deux nouvelles langues (extrème-orientale) et je reprendrai le Russe.
J’apprendrai la programmation et/ou le codage informatique (s’il s’agit de deux choses différentes).
J’apprendrai à jouer du violon et je continuerai la harpe.
Je me perfectionnerai à la broderie ancienne, j’ai déjà appris à tricoter et le crochet dans les 4 dernières années.
Je veux avoir des bases en mécanique automobile, cela me semble nécessaire (comme comprendre l’informatique).
Je veux développer mes connaissances des plantes médicinales
Je veux apprendre la cryptographie et son histoire.
Et tout ça ne concerne que mes loisirs.

Pour ma future activité professionnelle, je souhaite me former à 3 disciplines supplémentaires.

Je veux remplir ma vie de savoir, de connaissances. Par gourmandise, presque par boulimie, avec ce besoin de se remplir.

Et je me rends compte que c’est un puissant moteur dans ma vie.
Apprendre, savoir, connaitre, comprendre.
Décrypter le code.
Savoir, comprendre.

Il y a 4 ans de cela, jamais je n’aurais seulement oser penser à tout cela. Je n’aurais jamais osé ne serait-ce que m’inscrire à un MOOC.
Parce que je croyais que ce n’était pas possible de faire tout cela. je croyais qu’il fallait choisir sa voie dans la vie, une seule voie, et qu’en plus il fallait le faire tôt. Si l’on ratait le coche, tant pis pour nous, il fallait trouver un métier et puis c’est tout.

Et puis un jour, on m’a dit que j’étais intelligente.
Et là, j’ai ouvert les yeux sur le monde et les potentialité qu’il recelait.
Depuis, je n’ai de cesse de les réaliser.

Formation au WAIS-IV – Bilan

Vous l’attendiez avec impatience je sais, le voici, le petit retour sur ma formation au WAIS-IV.

Contexte 

J’ai suivi une formation au test de QI WAIS-IV, sur deux jours. La formation était proposée par l’AFPAG. Le formateur était spécialiste en psychométrie, et donc des tests d’évaluation des capacités cognitives en général (WAIS, WISC, K-ABC, MEM, etc…) .

Donc le monsieur il s’y connait.

Ce n’était pas une formation pour bien passer le test, mais bien le faire passer, interpréter les résultats correctement, comprendre réellement de quoi il s’agit.

Les GROSSES révélations

J’ai donc appris des tas de choses, certaines m’ont plut, d’autres moins. Mais que l’on aime ou non les résultats de le science, ils n’en sont pas moins valables.
Donc on fait avec.

Donc voici la liste de ce que j’ai appris et dont je vous ai donné un avant goût (presque cruel) sur facebook :

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La neurobiologie des HPI

Attention GROS MORCEAU !

Cet article ne prétend pas être exhaustif, mais bien informatif. Comme d’habitude, et particulièrement pour un sujet aussi pointu, vous trouverez les sources m’ayant permis d’écrire cet article en bas de page.

On parle beaucoup de l’aspect psychique, émotionnel, de la différence des personnes HPI. On en oublierait presque que la différence s’inscrit également (je dirais même avant, parce que cet aspect peut-être prouvé, vu, démontré objectivement) dans la physiologie même de la personne HPI, comparée à une personne non-HPI.

Nous ne sommes, littéralement, pas fait•es pareil que les non-HPI.

Explications.

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De retour des examens

Comme je suis heureuse de vous retrouver !

J’ai donc terminé mes examens pour cette année.
Mais tout ne s’est pas passé exactement comme prévu initialement.

L’angoisse, ma compagne depuis toujours, m’a poussée à d’abord retarder mes examens de juin à septembre, puis finalement à carrément morceler l’année.

Je m’explique.

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