Besoin d’appartenance, besoin de distinction

[Attention ! Essai du nouvel éditeur de WordPress, je ne garantis pas l’aspect de cet article.]

Il y a deux articles de ce blogs qui tiennent la tête de liste des articles les plus consultés depuis bien 10 jours maintenant, à savoir « Surdou·ées ceux et celles qui font croire qu’ils/elles en sont » et « Le mythe de la pensée en arborescence« .

Cela vous fait une belle jambe de savoir cela n’est-ce pas ?

Le fait est que ces deux articles suscitent les plus vives réactions en commentaires. Très régulièrement il ne s’agit pas de réflexions généralistes sur le sujet, mais bien en fait, d’une protestation personnelle car le lecteur ou la lectrice a été touché·e, plutôt de façon négative ici, par le contenu du billet (et par ce que leurs biais personnels leur ont fait comprendre du contenu en question).

Je me suis demandée pourquoi d’aussi vives réactions, particulièrement face au second article, qui ne fait que reprendre des faits scientifiques. Pourquoi protester si vivement contre des faits ?
Quant au premier article, bien qu’il repose en partie sur mon expérience personnelle, et qu’il soit donc plus subjectif, la réflexion que j’y mène et qui bouleverse les gens est pourtant guidée par la logique. Une logique de l’ordre : si A alors B, ce qui implique qu’on ne peut rien déduire de « si non A ». Logique formelle pure. Il suffit de remplacer A par diagnostic de HPI et B par HPI.

Pourquoi donc être si remonté·e vis-à-vis de la logique ou de faits scientifiquement démontrés ? C’est exactement comme d’en vouloir aux mathématiques ou au à la force gravitationnelle. (Et même si vous avez été traumatisé·e en cours de mathématiques, c’est la faute de votre prof, pas des maths en elles-même. Si, je vous assure.)

Ma réflexion ne datant pas d’hier, j’ai eu le temps d’éprouver mes hypothèses. Et puis, comme par la grâce de l’Univers, un de mes cours de psychologie sociale est venu confirmer mes hypothèses.
C’est BEAU !

Donc, forte de cet appui scientifique, je me lance dans la rédaction de cet article.

Besoin d’appartenance et besoin de distinction

Je pense que ce qui énerve les gens dans les deux articles cités plus haut, c’est que -entre autres choses – mes propos viennent titiller leur besoin d’appartenance, pour le premier article, et leur besoin de distinction, pour le second.

Toute personne vivant en société porte en elle, dans sa psyché, ces deux besoins : celui d’appartenance et celui de distinction. Ces deux besoins s’expriment plus ou moins fortement tout au long de la vie et selon les événements et circonstances que nous rencontrons.
Le besoin d’appartenance c’est le besoin de se sentir entouré·e par, appartenir à  un groupe solide. Famille, ami·es, club sportif, nation, couleur de cheveux, taille, poids, couleur des yeux, préférence pour la glace à la vanille ou la crème de marron, chanson favorite, peu importe le critère qui permet de former un groupe. Notre construction et notre équilibre psychique passe par le fait de répondre à ce besoin d’appartenance.

En regard de ce besoin d’appartenance il y a le besoin de distinction.
Celui de sortir du lot, d’exister par des caractéristiques qui nous sont propres et nous différencient, nous distinguent des autres autour de nous, y compris au sein du groupe auquel on appartient (par choix ou par contrainte, là n’est pas le sujet).

Besoin d’appartenance : Appartenir au groupe des surdoué·es

L’article ‘Surdoué·es celles et ceux qui font croire qu’ils/elles en sont » vient directement mettre à mal ce besoin d’appartenance.
Voyez-vous, il existe ce que l’on appelle un biais cognitif, qui fait que l’on a tendance à s’approprier ou s’octroyer les qualités que l’on reconnait au groupe auquel on appartient.
De fait, si on considère appartenir au groupe des surdoué·es, on va s’approprier ou s’octroyer les qualités que l’on prête à ce groupe.
Et pour les surdoué·es, la première qui vient à l’esprit est l’intelligence. (Si, ne me dites pas le contraire, ce serait de la mauvaise foi !).
Mon petit billet vient donc mettre à mal tout ce processus. Sans que ce ne soit l’objectif du billet, il vient pourtant frustrer les gens dans leur besoin d’appartenance à un groupe qui jusque là, par l’action du biais cognitif décrit plus haut, les valorisait.

Besoin de distinction : Penser « autrement »

Le second article, qui reprend le fait que la « pensée en arborescence » n’existe pas en tant que phénomène de pensée différent et propre aux surdoué·es, dérange, je crois, parce qu’il prive bien des gens d’un argument les distinguant fondamentalement des autres (entre autre chose).
En cela, cette information va à l’encontre du besoin de distinction de chacun·e.

S’il n’y a pas de pensée différente entre « eux » et « nous » alors en quoi sommes nous différent·es ?
Au-delà même du besoin de distinction individuel, cette information vient nous priver d’une explication fort pratique à nos difficultés de communication, socialisation, à nouer des liens (ets), quand et si nous en avons rencontrées dans nos vies.
Cette idée d’une pensée qualitativement différente a pu représenter pour beaucoup, une formidable explication à ce sentiment d’étrangeté, à cette impression de ne pas appartenir à ce genre humain qui nous parait si étranger parfois.
Alors je comprends, pour l’avoir éprouver moi-même, que se voir priver de cette explication puisse bouleverser.

Une différence quantitative pour combler besoin d’appartenance et besoin d’identification

Alors, j’en entends déjà plein se demander, et donc alors en quoi sommes-nous différent·es si nous le sommes seulement ?
Et bien la différence serait quantitative et pas qualitative tout simplement.
On serait bien, plus intelligent·e et pas intelligent·e autrement.

Et je trouve que cette différence quantitative a le mérite de combler à la fois le besoin d’appartenance et le besoin de distinction de chacun·e.

En nous situant sur la même mode de pensée que les non-HPI, on nous replace dans le groupe des autres êtres humains, on ne se retrouve plus comme séparés inexorablement du reste du monde par une barrière d’une autre nature cognitive.
Et tout à la fois, nous nous distinguons puisque nous sommes significativement plus performant cognitivement parlant.
Et que, chacun·e d’entre nous présente un profil cognitif différent quoi qu’il arrive.

C’est y pas beau la science ? C’est y pas beau la psychologie ?
C’est y pas beau ?
Hum ?

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8 réflexions sur “Besoin d’appartenance, besoin de distinction

  1. Avatar905 dit :

    Alors tout d’abord si ton article avait été sur facebook j’aurai eu envie de mettre le smiley fun parce que j’ai bien aimé ta conclusion avec Jim Carrey xD

    Ensuite, plus sérieusement:

    Je suis d’accord avec toi pour les besoins d’appartenance et besoin de distinction, pour les avoir moi même observés fréquemment.
    Toutefois, je ne suis pas d’accord avec toi sur un point (mais ca j’aimerais bien à l’occasion prendre le temps de bien développer pourquoi, notamment sur mon propre blog), c’est cette séparation entre d’un côté les HPI et d’un autre côté les « non HPI » déterminé par la passation d’un test de QI type WAIS.
    De mon point de vue (et je ne pense pas être particulièrement biaisé puisque je suis moi même psychologue), les psychologues n’ont absolument aucune légitimité à déterminer qui a « le droit » de se considérer surdoué et qui « se raconte des histoires imaginaires » sous prétexte qu’il a obtenu un score inférieur à 130 à un test (je simplifie, mais tu comprend je pense ce que je veux dire)

    Cette non légitimité vient de ce que les tests sont des constructions culturelles qui véhiculent implicitement une idée très arrêtée (et fondamentalement arbitraire) de ce qu’est l’intelligence (ce que personne ne sait définir clairement de manière consensuelle)

    « HPI » est un signifiant, qui peut avoir différentes significations (de même que « être intelligent »), et personne n’a la légitimité absolue pour dire « moi, parce que j’ai tel statut, je décrète que ce concept signifie cela, et j’ai raison en vertu de mon statut ».

    Autrement dit, la catégorisation des individus à partir des scores à un test implique avant tout de propager une grille de lecture du monde très fortement conditionnée par la société dans laquelle le test a été construit. Ca n’a donc strictement rien d’universel, et il est donc a mon sens présomptueux de considérer un diagnostic HPI pour davantage que ce que c’est: un simple score à un simple test qui évalue des performances dans une société donnée sur ce qu’elle considère subjectivement comme des critères pertinents pour définir sa conception de l’intelligence.
    Ca n’est rien de plus que ca, et au final ca ne dit pas grand chose sur l’individu lui même, son fonctionnement et les enjeux qui déterminent les mécanismes de son psychisme.

    C’est d’ailleurs la remarque que se font beaucoup de personnes qui ont été diagnostiquées surdoués via une WAIS: Ca leur donne un chiffre, qui peut vaguement flatter leur narcissisme les premiers jours lorsqu’ils se disent « youpi, j’ai fait un meilleur score que 95% des autres personnes qui ont passé ce test », mais après, bah, ca change rien à leur vie. C’est juste une étiquette de plus pour se construire une identité subjective.

    ***

    CECI ETANT DIT, je pense quand même que s’autoriser à « être surdoué » (dans sa facon d’être au monde) est profondément libérateur: on s’autorise à être différent, singulier, bizarre, la ou auparavant on avait peur du rejet et d’être stigmatisé, voir on se trouvait nous même bizarre ou stupide.
    Après coup, il est plus facile d’assumer ses pensées, leur profondeur et leur complexité, sans se dire qu’on est bizarre NI se dire que les autres sont stupides et qu’ils en ont pas assez sous la capot pour nous suivre. On est juste singulier, et notre cerveau a davantage de plaisir à jouer avec les idées, il y prend plus de plaisir que la moyenne, et est donc mieux optimisé pour ca.

    Toutefois, nous n’avons je pense absolument pas besoin de passer une WAIS ou d’avoir la bénédiction d’un sois disant expert pour ca.

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    • Line dit :

      Bonjouuuur !
      Alors je précise. Je ne prétends déterminer qui a le droit de définir dans l’absolu qui ou qui n’est pas HPI.
      Je dis simplement que du peu que l’on sait sur le sujet un diagnostic de HPI comprends nécessairement la passation d’un bilan psychometrique complet et un certain résultat de ce bilan.
      Que ce soit sensible à la culture, évidemment.
      Que ce soit contextuel, évidemment.
      D’autre part qla notion d’intelligence soit polysémique et sensible à la culture, évidemment.
      Mais il n’empêche que, aujourd’hui, pour affirmer de façon scientifique et aussi objective que le sujet le permet une douance chez quelqu’un*e il faut un bilan psychometrique à l’appui avec un certain résultat.
      C’est juste l’aspect méthodologique de la chose.
      Ce que vous abordez me semble se rapporter au côté philosophique et moral du concept d’intelligence et de classification des personnes.
      Ah et autre précision, personnellement je place tout le monde sur le même continuum des capacités cognitives humaines. Avec ses extrêmes et sa moyenne, mais tout le monde sur le même continuum. 😊

      Et merci d’apprécier Jim Carrey dans son immense rôle d’Ace Ventura. Une de mes idoles d’enfance. 😊

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    • joxuss dit :

      ok j’avais écris un énorme pavé qui a disparu à moins que je sois stupide , car je suis pas capable de me connecter avec un compte en un coup donc je suis frustré et flemme de tout refaire.

      je ne dirais que ceci: « les gens appartiennent à des groupes selon des critères, si les critères changent, les groupes se déplacent » – Joxuss

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    • joxuss dit :

      Ouais c’est vrai que le test c’est juste une grille subjective sur les critères qui définissent l’intelligence. Je me dis souvent, au final le nombre qu’on te donne après le test de QI c’est un nombre approximatif qui aurai pu varier a plusieurs points près selon ton état au moment du test.
      Au final oui on continue de se demander ce qui nous rend différents si au final on est pas si différent. J’ai un pote qui a bien tendance a me rappeler depuis le temps que je lui ai dit que j’étais HPI que « pourtant t’es vraiment immensément con », ce que moi j’entend; « tu as une manière de penser que je ne comprend pas, et la mienne se basant sur des faits logiques et un raisonnement déductif doit être bien plus correcte que la tienne, je réduit donc inconsciemment ton estime de toi car je ne te considère pas légitime à te distinguer de moi dans le domaine de l’intelligence », ce a quoi je répond généralement (voir phrase non-traduite) « oaaaaaaaaaaaaaaiiii =w= »
      Je suis d’ailleurs tombé sur ce blog à la base en cherchant des trucs sur la pensée en arborescence, puis j’ai lu l’article et j’ai fait « ah ok, bon ok i guess ».
      En tant qu’HPI c’est vrai que ça me fait mal de ne pas me voir accorder ce « titre » en quelque sorte, cette « condition et tout ce qu’elle implique », bah parce qu’enfaite, mon test il s’est fait à la suite d’une tentative de suicide, elle même due au fait que je n’ai jamais réussi à m’accorder avec les garçon de mon age, d’autant plus qu’à 11 ans, ils avaient tous la puberté, montée d’hormone, ils étaient réduit à l’état d’animaux belliqueux et en rute à se battre entre eux pour déterminer qui a la plus haute valeur sociale (qui est le plus fort), et moi j’étais au milieu, faut croire pas tellement affecté par cette montée de testostérone car je me souviens pas avoir eu des envies soudaines de me battre ou de m’intéresser aux filles (c’est venu plus tard), Donc quand on m’a dit: « c’est normal tu es intellectuellement précoce et celà (pas d’explication détaillée) explique ton incapacité d’intégration » bah j’étais quand même un peu content de savoir que j’étais pas un sous-homme bizarre ^^’.
      Donc histoire de ma vie à part, ce serai effectivement intéressant de développer qu’est-ce qui nous distingue « vraiment » d’une autre personne, car si j’ai bien saisi une partie du commentaire de Avatar905, c’est que ouai, vous êtes différents, mais tous le monde est différents selon les critères, donc au final si on considérai pas l’intelligence selon les critères d’aujourd’hui vous ne feriez peut-être pas partie de ce groupe des HPI (est-ce un indice de la fameuse tentative de baisse inconsciente de la confiance en soi 😀 ?).
      Bref, toujours un plaisir de lire tout ça :3 !
      PS: VIVE LE BOUTON DE RETOUR EN ARRIèRE T-T

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  2. momentpresent2017 dit :

    Bonjour Line,
    J’aime beaucoup vos artciles et le blog. C’est toujours une source des idées et observations intéressantes.
    Ce qui concerne le sujet d’intelligence et HPI, a mon avis c’est assez complex et délicat. Tout dépends du contexte de la personne qui fait le test et son parcours, y compris tout la façon comment elle a grandi et les circonstances familliales.
    Et pourtant, je crois si le fait à passer un test qui permets d’avoir une grille de la lecture, si c’est accompagner avec une attitude de la bienveillance, ça peut aider à la personne mieux comprendre son fonctionnement, ce fameux pourquoi ceci et cela, du coup mieux gérer et réagir dans les situations diverse. Simplement, ça peut aider vers une vie plus épanouie.
    A part de ça, je suis d’un avis proche à ce que vous et ce qu’avez écrit vos lecteurs ci-dessus.
    Helas, est-ce que ça veut dire qu’on remets tout en question ;-)?
    Belle continuation Line!

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  3. Athalset dit :

    Bonjour et bonne année Line ! 😀
    J’aime beaucoup cette analyse, je me rappelle que quand j’ai lu « le mythe de la pensée en arborescence » la première fois je me suis senti presque volé, parce qu’on a tous, comme tu l’as dit, besoin d’appartenir à un groupe et en même temps d’exister par notre contraste.
    Forcément une fois que l’on a assimilé l’idée d’une pensée différente (qui arrive comme un miracle pour répondre à différents problèmes que l’on a rencontré au cours de nos vies), écouter les faits est plus dure. Il faut repousser la facilité et exercer notre esprit critique, et cela envers nous-même.

    Dans un contexte plus global, c’est à partir de ces biais que naît l’obscurantisme. Attention, je ne veux ici traiter personne d’obscurantiste ! Je veux seulement mettre en avant le fait que, pour nourrir nos égos et laisser libre cours à nos biais, nous sommes prêt à sacrifier les faits avec une facilité inquiétante.

    Aimé par 1 personne

    • Line dit :

      Bonne année à toi aussi !
      Et que dire sinon que chacune de tes interventions ici est un plaisir renouvelé pour moi.
      Je suis très fière de te compter parmi mes lecteurs et lectrices eclairé*es. Je vous fais confiance pour utiliser mes articles de la façon dont j’ai envisagé qu’ils le soient : n’être qu’un support, un début de reflede questionnement et pourquoi pas de réponse.
      Je suis convaincue que vous savez prendre ce qu’il vous faut, laisser le reste et surtout que vous saurez me dire si mes propos sont obscurs, inprecis ou carrément faux.
      C’est aussi ce que j’aime avec cette dimension quasi-confidentielle du blog. Vous l’enrichissez de vos interventions et connaissances. 😊

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  4. elena34290Elena dit :

    Je ne sais pas si mon 1 er commentaire est passé ?
    Pas tout à fait d’accord avec le premier commentaire, « flatter leur narcissisme…. après ça ne change rien à leur vie… » ceux qui ont eu un parcours scolaire brillant, juste une confirmation, rien ne doit changer pour eux… mais pour ceux en echec scolaire, qu’ils ne comprennent pas leur sensibilité, ceux qui se sentent décalés à leur rapport aux autres, puisqu’ils ne rentrent pas dans ce satané moule, je pense pour eux ça peut tout changer. La seule chose dérangeante chez certains HP, c’est le faite que leurs pensées, conclusions, déductions… sont forcément les bonnes, alors que c’est souvent plus complexes. Mon fils aîné je ne sais pas si HP, si syndrome Asperger ou autres . École à été un calvaire pour lui, dès la maternelle, entre les contes pour enfants traumatisants (le Petit poucet que ses propres parents perdent dans la forêt, le chaperon rouge, éventré le loup pour récupérer mère grand , la souris verte qu’on ébouillante…) quand on lui a parlé à 5 ans , du cycle de la vie… que nos cheveux deviennent blanc et qu’on meurt …je vous dis pas quand je l’ai récupéré ce jour là à la sortie de l’école … il a fondu en alarme en me disant qu’il avait les cheveux presque blanc et que pour lui c’est bientot la fin ! (Il était très blond) , puis le primaire découverte de sa dyslexie, une maîtresse horrible qui passait son temps à hurler…pour un enfant sensible c’est juste l’horreur, elle ne criait pas forcément sur lui.. il a mis longtemps à apprendre à détacher les mots, c’est même mis écrire de gauche à droite tout en écrivant à l’endroit, complément perdu. Hantise que l’on interroge, à 12 ans vitesse de lecture d’un enfant de 8. Gros stresse, peur de mal faire, vexer d’etre Dyslexie et qu’on lui accord du temps supplémentaire, vexer également d’être daltonien. Il a eu une chance d’acoir Un professeur de maths dyslexie aussi qui prenait le temps de comprendre comment il arrivait à ses résultats, alors que les années suivantes’ les profs barraient ses calculs meme si le résultat était juste ils ne comprenaient ça logique ? Même en maths ou il était au départ bon il est devenu mauvais L’école la littéralement détruit, et l’a convaincu qu’il était bête…il n’a plus rien fait . il a eu son bac par miracle, difficile de trouvé une école pour poursuivre des etudes, on lui a trouvé une école en alternance, (il est rentré grâce au test d’entrée où il a fait zéro faute) le proviseur était étonné vu ses résultats scolaires, il lui a donné une chance mais malheureusement il est rentré dans les addictions, il est majeur, on ne peut plus rien pour lui… ne veut pas qu’on l’aide . il fait des petits boulots, et c’est triste. Ça serait à refaire je l’aurais déscolarisé et fait l’école à la maison… pourquoi je ne l’ai pas fait… je suis dyslexie également.

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