La crise de la quarantaine et le bonheur

Les crises existentielles.

On nous parme de l’adolescence comme une période de crise – alors que ce n’est pas systématique – il y a aussi la crise de la quarantaine qui serait une crise existentielle obligée, pour les hommes comme les femmes. Sauf qu’on en parle plus chez les hommes.

Cher-et-Tendre et moi, ça nous fait bien marrer ces histoires. Pour nous, tout ça, ce sont des bêtises.
Non pas que l’être humain ne connaissent pas de crise existentielle (pour peu que son quotidien lui laisse le luxe d’en connaitre une) mais le caractère temporel bien défini de la crise de la quarantaine.
Un peu comme « l’horloge biologique » qui se mettrait en route avec un timming parfait passer les 40 ans de chaque individus de la planète.

Foutaise.

Qu’est-ce que c’est la crise de la quarantaine au juste ?
C’est une remise en question de sa vie : ce que l’on en a fait, ce que l’on a construit et l’adéquation de tout cela avec qui l’on est, ou qui l’on est devenu et qui l’on aurait voulu être.
Ce que j’en pense moi (et Cher-et-Tendre aussi) c’est que la crise de la quarantaine en fait, ce n’est pas un état, c’est un moment dans un schéma de vie bien précis.
La « crise de la quarantaine » c’est juste ce moment où Mr ou Mme X a un peu de temps de cerveau pour regarder sa vie. Souvent pas par volonté, mais parce qu’il n’a plus rien d’autre qui occupe son esprit. Il ou elle se retrove seule face à lui/elle-même. Alors il/elle regarde.
Et il/elle voit quoi ?
Il/elle voit que jusque là, il/elle ne s’était pas trop posé de questions. Pas le temps. D’abord on était ado et ado on pensait juste à « choper ». La vie réelle n’était pas encore là, il n’y avait rien d’autres que le fait de paraître, les amis, le sexe, l’alcool sans doute (ou les voiture, ou le maquillage, ou ce que vous voulez).
Puis il y a eu l’après. Les études ou pas. Trouver un travail. Et ces préoccupations sont largement suffisantes en elle-même.
Pour faciliter les choses, c’est aussi à ce moment que notre belle société nous enjoint à nous marier et nous reproduire. Et Mr et Mme X ce ne sont pas vraiment des rebelles de la pensée, ce sont juste des gens qui font « comme tout le monde » sans trop se poser de questions. Et parce que, souvent, ne pas être comme tout le monde, ça leur fait du mal à Mr et Mme X. Ils n’aiment pas ça sortir du rang. Même si ça fait bien de dire qu’on est des rebelles du systèmes (et ça ils le disent souvent Mr et Mme X, à grand renforts de jurons, de cigarettes, de substances licites ou non, et de tatouages tous copiés des milliards de fois sur des millions d’autres corps).
Bref Mr et Mme X ils ont à peine passé la vingtaine qu’ils fondent une famille (en se mariant ou pas). Un voir deux enfants. Et pendant les 18 ou 20 prochaines années, Mr et Mme X ils n’auront pas beaucoup le temps de penser.
Parce que, en plus des injonctions de la société, il y a aussi la pression sournoise. Vous savez, la pression non-officielle qui demande aux femmes de faire des enfants, et aux hommes de ramener de l’argent. Et pas l’inverse, sinon c’est suspect. Mais il faut aussi que tout ça tienne dans une maison et avec une belle voiture.
Alors, pour essayer de satisafaire à toutes ces exigences, Mr et Mme X travaillent dur, prennent des crédits, élèvent (plus ou moins bien) leurs enfants.
Et pendant les 18 à 20 prochaines années, Mr et Mme X ils n’ont pas tellement le temps de penser à eux. Ou de penser tout court.
Parce que pendant 20 ans, il faut s’occuper des enfants, payer les crédits, nourrir tout le monde, et tâcher de pas trop sortir du rang.

Sauf que 20 ans plus tard, tout ça, c’est fini. Les crédits de la maison et de la voiture sont payés, les enfants sont partis de la maison (on espère) et Mr et Mme X n’ont plus rien à faire ni à penser.
Alors ils se regardent.
Ils regardent leur vie. Et là, d’un coup, les questions arrivent, et les réponses – souvent amères – aussi.
A 40 ans passés, on réalise que notre vie, on la voyait autrement. Ou pire, qu’on ne la voyait pas du tout.
Mr et Mme X réalisent qu’ils ne se sont jamais posé de questions sur eux, sur la vie, sur le bonheur.
Et la crise survient quand Mr et Mme X réalisent que peut-être ils auraient du. Ou quand ils réalisent que les réponses à ces questions n’ont rien à voir avec la vie qu’ils mènent.

La « crise de la quarantaine » c’est juste le fait de se poser des questions avec – au moins- 20 ans de retard.

Mais pas juste les question du genre « j’aime quoi comme parfum de glace ? Est-ce que je préfère la mer à la montagne ? » mais les questions dont es réponses vont nous aider à nous trouver, et à construire une vie qui nous épanouisse.
Ces questions là.

Alors parfois, ce n’est pas le rythme de la vie qui ralentit qui amène ces questions, mais la mort. La mort d’une personne proche. A moins d’un accident, la mort d’un proche ne survient que quand on est autour de la quarantaine justement. (J’excepte les grands-parents). Il n’en faut pas plus pour mettre ça dans le sac de la crise de la quarantaine.

Cher-et-Tendre et moi, je vous le disais, la crise de la quarantaine, on n’y croit pas. parce que pour nous ce n’est pas l’âge qui est responsable.
Ces question existentielles, on peut (on devrait) se les poser bien avant. Avant que notre vie ne soit liée à d’autres et surtout, avant que les décisions impactant sur nos vies, impactent également sur d’autres (enfants, épou-x-se).

Ces questions, je n’ai jamais cessé de me les poser.
Jamais. Parce que les réponses changent avec moi. Parce que, se poser ces questions, c’est pour moi, la seule façon d’avancer. De me connaitre et donc d’être heureuse.
Cher-et-Tendre aussi s’est posé ces question il y a longtemps, et continue de se les poser. Je ne vous confierai pas son histoire, car elle lui appartient, mais ses questionnement on commencé bien avant 20 ans.

J’imagine que c’est assez répandu chez les surdoués ce genre de questionnement existentiel.
Mais comment les autres font, sans jamais se poser ces questions ?
Comment font-ils pour être ? Etre à eux-même, être aux autres, être au monde ?

Comment être sans se comprendre, sans se connaitre ?
Comment être heureux et prétendre au bonheur quand on ne se connait pas, qu’on ne sait pas ce qui nous rend heureux, ni même -plus simplement encore – ce qu’est le bonheur pour nous ?

#AHP #adulstesurdoué  #pensées  #surdoués #HPI  #HQI #crise #questionnements

Publicités

Les évidences

J’ai parcouru dernièrement un article du magazine Happinez.
Il n’y a rien de très conséquent ni très exaltant à se mettre sous le neurone dans ce magazine, il faut être honnête.
Mais il est très joli à feuilleter, et la beauté a des vertus apaisantes.

Bref.

Je parcourais un de leurs articles (un des rares qui ne racontent pas la vie d’un-e illustre inconnu-e) sur comment être mieux, vivre mieux et la solution présentée était la pleine conscience.
J’ai lu les 6 pages de l’articles, et à la fin je n’ai pu retenir un soupir.

Tout ce qui était écrit, je le savais déjà.
Entendons nous bien, il n’y avait là aucune révélation extraordinaire, juste des réflexions que je qualifierai de basiques sur la vie et comment être au mieux avec soi. La pleine conscience se résume en fait à faire de l’introspection, se poser des questions sur ce que l’on ressent et déterminer quand et comment il nous est possible d’agir pour changer une situation qui nous déplaît.
En somme quand on est blessé par quelque chose, reconnaître cette émotion, se demander pourquoi on la ressent puis déterminer si nous avons un moyen de ne plus se retrouver dans cette émotion et/ou situation.

Bref, du principe de vie DE BASE.

Mais il semblerait que ce ne soit pas si basique pour le tout venant.
Puisque cette simple démarche intellectuelle fait l’objet d’un articles de 6 pages dans un magazine dédié au bien-être, c’est que l’équipe de rédaction a jugé qu’il y avait là quelque chose de pertinent, voir de nouveau. En tout cas d’utile à mettre en évidence.

Mettre en évidence. Comme si ce ne l’était pas déjà, évident.

Mais enfin, comment peut-on mener sa vie, toute sa vie qui aujourd’hui peut facilement aller jusqu’à 100 années, si on n’adopte JAMAIS cette simple façon de faire qui consiste à en un minimum d’auto-analyse ?
Comment peut-on espérer être mieux à l’avenir sans jamais agir sur soi en premier lieu ?

Mais surtout, comment se fait-il qu’il faille DIRE aux gens des choses aussi évidentes, aussi limpides que cette chose là ?

Les gens ne pensent-ils jamais ? Se contentent-ils d’^tre balotés par eurs émotions, par leur vie, sans jamais chercher à les comprendre ? Comment peut-on vivre comme cela ?
D’ailleurs peut-on réellement appeler cela vivre, quand on est aussi actifs sur sa vie qu’un bout de bois ballotté par une rivière ?

Cette petite expérience m’a ramenée à une (triste) réalité de ces évidences.
Vous savez ces choses qui vous paraissent d’une telle évidence que vous n’en parlez même pas. Evidentes au point que, selon vous, sans cela, il vous semble tout simplement impossible de fonctionner correctement. Donc, vous en déduisez que tout le monde connait ces évidences.
Un peu – en grossissant légèrement le trait – comme respirer. C’est d’une évidence absolue qu’il fait respirer pour vivre. Personne n’en parle mais tout le monde le fait. Et il n’est pas besoin qu’on nous rappelle de respirer, c’est automatique et inconscient.
Et bien, enlever juste le côté inconscient et automatique, et nous parlons du même genre d’évidence.
Même si ce n’est pas inconscient, la vie vous amène forcement – que je croyais – à vous poser ces questions et à y réfléchir pour avancer.

Et bien il faut croire que non.

Toutes ces choses qui pour moi sont des évidences, et qui semblent être des découvertes – et donc accessoires – pour la plupart des autres, tout cela me lasse.
C’est tellement triste et désespérant de constater que « les gens » pensent si peu. Comment font-ils pour ne pas avoir réfléchis à cela avant ? Comment font-ils pour être au mieux avec eux-même sans poser ce regard analytique, logique et critique sur eux-même et leurs comportements ?
Comment font-ils ?
Et si ce qui me semble des évidences ne leur traversent même pas l’esprit si quelqu’un ne leur en parle pas, alors…Mais alors comment leur esprit fonctionne-t-il ?

Je suis si triste pour eux. Si triste à l’idée qu’ils pensent si peu, si peu loin.
Et triste pour moi aussi, un peu, de me retrouver si seule à penser ainsi.

#AHP #adulstesurdoué #pensées #evidences #surdoués #HPI #HQI

Comment les reconnaître ?

Je fais partie d’un groupe de réseautage professionnel sur le réseau social en F, qui se veut réservé aux AHP.

La modératrice est très professionnelle et je ne doute pas un instant de sa bonne foi. Mais j’imagine bien qu’elle ne lit pas dans les pensées des gens et qu’elle ne peut que leur faire confiance quand ils déclarent être surdoués.

Mais quand je lis certains d’entre eux, je me demande s’ils sont vraiment surdoués.
Je m’explique.
Dans certains échangent, j’ai vu passer que leur talents – à ces AHP – serait l’écriture. Soit. Mais quand je lis leurs interventions, précisément alors qu’ils disent que l’écriture est leur talent de surdoué, je suis perplexe.
Les phrases sont pauvre, grammaticalement approximative et la tournure est médiocre.
On croirait donc lire un quidam quelconque. Et un quidam d’une bien pauvre éducation.

Peut-être que mon regard est biaisé  par une exigence familiale particulière vis à vis du langage et de l’écris. Je ne prétends pas en être à la hauteur, mais j’ai eu l’habitude d’associer beau langage et bel esprit.
Et quand je lis les échanges qui fleurissent au sein de ce groupe qui se veut être principalement d’AHP, je m’interroge.

Ils semblent tous si décomplexés de leur écrits.
Alors que pour ma part, je suis terrifiée parce que je sais que l’orthographe n’est pas mon fort. Rien que l’apprentissage des accent « é » et « è » fut très laborieux. Très, très.
Je n’ai jamais su intégrer les règles des doubles consonnes, ni des e muets. (Cette idée de e muet..pour moi jamais aucun « e » n’est muet, alors comment apprendre quelque chose dont on ne conçois pas l’existence quand on est enfant ?)
Très consciente de mes faiblesses, je tremble donc à chacun de mes écrits. Et même si je sais que je me débrouille très bien en rédaction, mes fautes d’orthographes font vraiment tâche dans le paysage, si j’ose dire.
Donc si un jour je venais à mettre en avant mes qualité de rédactrices, en disant que c’est là mon talent de surdouée, je vous assure que je ferai relire mon texte 10 fois avant de le publier.
J’aurais trop honte de produire un texte qui ne soit pas à la hauteur de ce que je prétends.

Or, on n’a de cesse de répéter que les surdoué porte sur eux-même un regard d’une exigence extrême, soutenu par une lucidité tout aussi extrême.
Alors, je me demande, comment font-ils (et elles) pour avoir autant d’aplomb, alors que manifestement, la forme de leurs propos vient contredire le fond de leurs écrits.

Peut-être aussi que le biais se situe dans ma psyché, dans cette étrange volonté de ne vouloir trouver des pairs que dans des personnes que j’estime « digne du titre » si vous me permettez cette tournure.
Non pas digne de moi, mais digne de toutes les projections que je peux avoir sur le fait d’être surdoué-e.
Je ne veux pas être associée à des gens que je ne trouve pas « suffisamment intelligent-es » pour être AHP.
C’est dur dit comme cela hein ?
Mais ce n’est pas en lien avec les autres, c’est en lien avec moi.
Parce que si le groupe auquel j’appartiens est « très intelligent » alors moi aussi. Alors moi aussi je peux prétendre aux qualités du groupe auquel j’appartiens.

C’est sans doute le même genre de réflexions qui amène les lambda à se créer l’illusion de partager des caractéristiques avec les AHP. Comme si il y avait un transfert des qualités du groupe sur les individus qui le composent.
Alors qu’en vérité, c’est exactement l’inverse qui se passe. Ce sont les qualités des individus qui créent les qualités du groupe.

Cette parenthèse fermée, j’en suis -encore et toujours- à me demander comment reconnaître mais pairs. Les véritables je veux dire.
Hormis lors d’un contact direct, je ne vois pas comment. Jusque là, le contact direct ne m’a jamais trompée. J’ai toujours touché juste
Mais sur le net…aïe, aïe, aïe !

#AHP #adultesurdoué #travail #emploi #HQI #HPI

Sapiosexuel-le : On redécouvre l’eau chaude.

Vous connaissez surement ce mot.

Vous avez un petit tas de liens plus ou moins bien faits, sur le sujet : de la définition, le billet d’humour, l’avis de la professionnelle psychologue clinicienne, le « le saviez-vous », et le sujet traité par un magazine féminin.

Est-ce une réellement une tendance sexuelle ?
Hum… Je ne suis pas certaine. L’homosexualité est une nature. Que je sache, on nait homosexuel-le ou hétérosexuel-le.

Le fait d’être excité-e ou attiré-e sexuellement par l’intelligence chez l’autre est en fait à mes yeux, une préférence (dont la cause est certainement aussi génétique qu’épigénétique) comme on préfère les yeux bleus, les cheveux bruns ou que sais-je.
Pour parler d’une sapiosexualité au même titre que de l’hétéro ou homosexualité, il faudrait que cela soit LE critère. Et donc que cela passe avant le sexe, le genre et le physique.
Et ça voyez-vous j’en doute.

Parce que, de ce que j’ai lu, il est implicite que les sapiosexuels sont d’abord hétérosexuel-le-s ou homosexuel-le-s (j’utilise le terme homosexualité dans son sens scientifique qui signifie « attirance pour le même sexe » qu’il soit masculin ou féminin).
L’attrait sexuel pour l’intelligence viendrait donc après, exactement au même titre que la taille, la couleur des yeux, la forme du visage, etc…

Donc pour moi, la sapiosexulalité n’est pas une sexualité, mais une préférence. Un goût.

Tout cet engouement autour de la sapiosexualité, cela m’agace passablement aujourd’hui.
Je veux dire, l’attrait pour l’intelligence chez les gens n’est pas nouveau, et, pour nous HPI, aussi naturel que de respirer.
Sauf que.
Sauf que aujourd’hui, le grand public s’est rendu compte -il lui en a fallut du temps – qu’aimer les gens intelligents, c’était sans doute une preuve d’intelligence en soi !
Et là, ils ont trouvé le graal.
Voici une énième façon de gratter un peu de l’aura des gens intelligents quand on ne l’est pas soi-même, mais qu’on essaie de se convaincre qu’on l’est quand même un peu, puisqu’on aime les mêmes choses.

*soupirs*

Le bon côté de la chose c’est qu’en valorisant cet attrait, on valorise aussi l’intelligence, même indirectement. Et ce n’est pas toujours l’impression que donne notre société si vous voulez mon avis !
A force de voir passer les Secret Story et autre Tellement Vrai, on finit par douter que les Française puissent réellement éprouver un quelconque intérêt pour l’intelligence.

Ce qui m’agace, c’est qu’encore une fois, on nous présente ça comme la découverte d’une nouveauté totale…Un autre Graal.
Alors que bon…vous et moi savions très bien de quoi il retourne.

La même chose s’est produites avec les Geeks ces derniers temps. Ils étaient la plus basses classes de la société et d’un coup, les voilà « populaires » comme on dit maintenant.

#AHP #sapiosexuel #HQI #HPI #adultesurdoué

La surdouée reprend des études – épisode 2 (ou 3) ?

Bon.

Les examens sont dans une semaine tout pile.

Devinez qui n’a terminé de « revoir » qu’une matière sur les 5 qu’elle doit repasser ?
C’est bibiiiii !

Je ne sais pas quel est le schéma mental si solidement ancré en moi qui fait que je suis INCAPABLE de travailler sur le long terme. Incapable vous dis-je.

Je travaille 2h par jour.
Les jours où je travaille.
J’avais 2 mois plein pour bosser. Comme d’habi je m’y suis mise 3 semaines avant.
Et encore.
Le pire c’est que j’angoisse hein. Et que j’y tiens à les réussir ces exams. Mais allez savoir, je dois avoir un mode « auto-sabottage » enclenché par défaut, parce que vraiment, je suis infichue de mettre le nez dans mes bouquins.

Le pire c’est que même après deux heures, j’ai l’impression que je n’ai rien retenu. RIEN.
Autant ne rien faire.
Je me demande comment je vais m’en sortir.

Ou alors je ne vais PAS m’en sortir, me planter, culpabiliser A MORT de m’être plantée, ne plus oser regarder personne en face, ravaler mon score de QI et aller m’enterrer quelque part LOIN, où la honte pourra finir de m’achever.

Comment ça ça se voit que ma psy est en congé parental ?
Je ne vois pas du tout ce qui vous fait dire ça.

giphy