Programme 2019

Demandez le programme !

Avant d’aller plus loin, je vous souhaite à toutes et tous une excellente année 2019. Ou du moins une meilleure année que 2018.

Alors maintenant quoi ?
Et bien, maintenant que je suis assurée d’être psychologue un jour (hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, je n’en suis toujours pas remise) je me permets, quand je sors la tête des recherches bibliographiques pour mes mémoires de recherche et de stage, de faire quelques projets.

Le blog

En ce qui concerne ce blog, continuer notamment l’alphabet du HPI.

L’idée m’amuse de plus en plus, même si je me demande quoi aborder pour bien des lettres. Mais c’est un petit défi intellectuel qui me distrait.
Je continuerai aussi de vous parler des livres que j’aurais lu, ou reçu, sur le sujet du HPI et de vous dire ce que j’en ai pensé, très sincèrement. A ce sujet j’ai une anecdote à vous raconter.

Les études

Pour mes études, je vais vivre un espèce de tunnel durant les deux prochaines années, qui risque d’impacter sur le rythme de publication, comme vous avez pu le constater.
Je ferai de mon mieux, mais mes études restent ma priorité.
Donc c’est mémoire de recherche, stage, cours et vous n’êtes pas à l’abris d’être sollicité·es pour m’aider en répondant éventuellement à un ou des questionnaires pour mon mémoire de recherche. 😉

Alors non ce n’est pas sur les surdoué·es. Pour la simple et bonne raison que la thématique ne faisait pas partie de celles proposées dans mon cursus, sinon je me serai jetée dessus. Mais ça n’empêche pas que vous pourriez m’aider, éventuellement. ^^

J’ai donc cette année à la fois un mémoire de recherche à produire (sur le thème de la psychologie et de la justice, en psychologie appliquée, et c’est très intéressant et motivant) ; mais aussi un mémoire de stage à produire à la suite d’un stage de 300h.
Là non plus, il n’est pas question des surdoué·es mais le terrain de stage est vraiment intéressant pour moi. Voir plus bas. 😉

En plus des cours et divers devoirs usuels.

La vie associative

C’est LA grande surprise de 2018 pour moi.
Je me suis engagée depuis peu dans le bénévolat pour l’association Le Refuge. De simple bénévole locale, je suis passée, après seulement un séminaire, à faire partie de l’équipe de coordination nationale au niveau national pour l’association.
Et devinez quoi ? J’y ai retrouvé un autre (T)HQI. C’est-t-y-pas drôle ça ?

Donc me voilà embarquée dans cette belle aventure, d’autant plus belle que j’ai l’immense chance de pouvoir y faire mon stage de M1.
C’est TOPISSIME ! Je vais pouvoir lier mes études et mon engagement associatif et social.
Je suis aux anges.

Mais je suis aussi très concernée, (je cherche la façon élégante et correcte de dire « se mettre la pression » et qui ne soit pas « s’angoisser ») j’ai vraiment à cœur de me montrer à la hauteur. Je fais partie d’une équipe de gens hypers compétents dans leur domaine et qui maîtrisent tellement les relations sociales, les us sociaux… Alors que moi…
Je me suis faite passer au moins 3 fois pour une folle demeurée en moins d’une semaine…
Enfin, ce n’est pas grave, j’assume tout ce que je suis. ^^
Y compris une folle demeurée parfois.

Et tout le reste

Je serai à Paris mi-janvier pour une formation à la détection du mensonge. ^^ (En tant que formée, pas formatrice.)
Je fomente (Lo Husk, si tu me lis : je te dédicace cette tournure de phrase 😉 ) quelque chose dont j’espère pouvoir vous parler cette année.
Je continue, plus que jamais, la danse classique (4 fois par semaine, j’ai atteint ma limite :p).

Et puis ma foi, c’est tout pour le moment.

Encore belle et heureuse année à vous toutes et tous !

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Besoin d’appartenance, besoin de distinction

[Attention ! Essai du nouvel éditeur de WordPress, je ne garantis pas l’aspect de cet article.]

Il y a deux articles de ce blogs qui tiennent la tête de liste des articles les plus consultés depuis bien 10 jours maintenant, à savoir « Surdou·ées ceux et celles qui font croire qu’ils/elles en sont » et « Le mythe de la pensée en arborescence« .

Cela vous fait une belle jambe de savoir cela n’est-ce pas ?

Le fait est que ces deux articles suscitent les plus vives réactions en commentaires. Très régulièrement il ne s’agit pas de réflexions généralistes sur le sujet, mais bien en fait, d’une protestation personnelle car le lecteur ou la lectrice a été touché·e, plutôt de façon négative ici, par le contenu du billet (et par ce que leurs biais personnels leur ont fait comprendre du contenu en question).

Je me suis demandée pourquoi d’aussi vives réactions, particulièrement face au second article, qui ne fait que reprendre des faits scientifiques. Pourquoi protester si vivement contre des faits ?
Quant au premier article, bien qu’il repose en partie sur mon expérience personnelle, et qu’il soit donc plus subjectif, la réflexion que j’y mène et qui bouleverse les gens est pourtant guidée par la logique. Une logique de l’ordre : si A alors B, ce qui implique qu’on ne peut rien déduire de « si non A ». Logique formelle pure. Il suffit de remplacer A par diagnostic de HPI et B par HPI.

Pourquoi donc être si remonté·e vis-à-vis de la logique ou de faits scientifiquement démontrés ? C’est exactement comme d’en vouloir aux mathématiques ou au à la force gravitationnelle. (Et même si vous avez été traumatisé·e en cours de mathématiques, c’est la faute de votre prof, pas des maths en elles-même. Si, je vous assure.)

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La suite

Bonzouuuuuuuuuuuuurs les zami•es !

Comment allez-vous ?
J’ai la patate vous n’avez pas idée !

Parce que oui, j’ai été acceptée en master (pro) de psychologie sociale à l’IED. Whouhou !

Mais d’abord pourquoi la psychologie sociale allez-vous me demander ? Quel rapport avec les adultes surdoué•es ?
Je vous explique.
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Le test de QI, ou le révélateur du pouvoir mal placé de (certain•es) psy.

Le pouvoir du ou de la psy

Dans le public restreint de cette la certification au WAIS-IV, il n’y avait qu’une seule autre étudiante (en master, elle). les autres personnes étaient toutes des psychologues diplomé•es.

Au cours des discussions a été abordée la question de quand et pourquoi accepter ou refuser la demande de passation de test de QI d’un•e patient•e.

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Le nombre, ça compte.

Mais quel nombre exactement ?
Je parle évidemment du nombre donné en résultat du test de QI , aussi connu sous le nom de Quotient Intellectuel Total ou QIT.
Rappelons que ce QIT est le reflet des performances du/de la patient•e à la passation du test de QI qui évalue les capacités cognitives d’un sujet.

Voilà, ça c’est le discours concis et factuel de ce qu’est le QIT.
(Autre rappel, le QIT est toujours calculable, et je vous explique cela dans l’article où j’évoque la formation que j’ai reçue à l’administration de la WAIS ; et oui il existe d’autres nombres porteurs de sens dans un bilan psychométrique, comme les indices, mais là je parle du QIT.)

Sauf que tout cela, la plupart des gens qui passent un test de QI pour la première fois ne le savent pas.

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« Tu vas réussir, tu l’as toujours fait ! »

Au début du mois de juin, je passais mes examens.
Inutile de vous dire que je jouais un peu ma vie sur ce coup, et que, conséquemment, je me suis mise énormément de pression sur mes petites épaules. Non seulement la pression de la réussite, mais – sélection oblige – celle de l’excellence.
(Entre nous soi-dit, face à certains sujets, j’ai rapidement abandonné l’idée d’excellence, pour ne garder que celle de réussite. On fait ce que l’on peut hein !)

Du soutien…

J’ai de la chance, je suis vraiment soutenue dans ma reprise d’étude et mon entourage proche m’encourage beaucoup.
J’ai de la chance.
Ils et elles me répètent  – et ce dès le début de mes examens – : « Je n’ai aucun doute, tu vas y arriver sans problèmes. »
Ou encore : « Oui je ne me fais pas de soucis, tu as toujours réussi (certain•es ajoutent même là « brillamment »). »
En général, ce sont des paroles motivantes, qui font chaud au cœur, qui portent et poussent vers l’avant.

Et bien pas pour moi.

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