Le « business » du HPI

Alors que j’affichais mes ambitions professionnelles sur une application de réseau social professionnel, en écrivant clairement que je souhaitais (entre autre) faire du HPI une sorte de spécialisation de mon exercice, je reçus (oui, au passé simple) d’un complet inconnu ce péremptoire message : « Ah, le business du HPI ! …  » .

Outre le crime contre la ponctuation qui y a été commis, ce message m’a laissée pantoise. Qu’est-ce je pouvais bien faire de cela, et qu’est-ce que je pouvais bien y répondre surtout ?
Pour votre information, les plus fidèles lectrices et lecteurs le savent déjà bien, ne même pas se fendre de la politesse élémentaire d’usage pour une première interaction avec moi n’est pas exactement ce qui me met dans les meilleures dispositions pour poursuivre un échange, et sans doute moins encore pour le poursuivre agréablement.
Oui, en fait, je suis un clone spirituel de Violet Crowlet.

Malgré son outrecuidance ce monsieur (il me semble que c’était un monsieur) avait soulevé un point intéressant : le HPI est un prétexte à « buisness » comme un autre dans notre belle société humaine.

Essayons donc d’y voir un peu plus clair dans cette jungle « marketing ».

Qu’est-ce donc que ce « business du HPI » ?

Bonne question.
A première vue, je dirais tout ce qui permet à des gens de gagner de l’argent en mettant quelque part la mention « HPI ».
Je pense même que pour certain·es, ce n’est pas juste ce qui permet de gagner de l’argent, mais même toute activité qui va générer une certaine notoriété (réelle ou pas) et qui mentionne « HPI » à un moment.
Ça en fait du monde et des choses quand même.

Et soyons clairs, toutes ces personnes ne sont pas systématiquement malfaisantes et/ou incompétentes.

Comme je n’ai pas envie de passer en revue la foultitude de choses que les gens ont pu inventer « pour les HPI », je vais me contenter de vous apporter un petit éclairage sur les « spécialistes » en/du HPI, qui ont le culot de gagner de l’argent par ce moyen là aussi, en plus ! Sont gonflé·es quand même, j’vous jure.

A savoir : les psys et les coachs.

Comme charité bien ordonnée commence par soi-même, je m’attaque aux psys en premiers. Vous ne pourrez pas m’accuser de complaisance comme ça.
Les psy(chologues)s « spécialistes » du HPI

Cela signifie quoi être un psy « spécialiste » du HPI ? Déjà sachez que ce n’est pas une spécialité de diplôme d’état en France. A ma connaissance aucun master de psychologie en France n’a pour spécialité le Haut Potentiel Intellectuel.
Donc si jamais un·e psy vous dit que c’est sa formation universitaire qui lui confère sa spécialité en HPI, méfiez-vous et demandez plus d’informations, parce que c’est inédit.

Il n’existe pas de formation universitaire au HPI. Du moins pas en tant que cours ou diplôme entièrement et uniquement dédié à cela. Donc si un psy vous soutient qu’il a une spécialisation de diplôme universitaire français en HPI, méfiez-vous. Ou vérifiez bien les références du dit-diplôme parce que c’est louche.

Les psys spécialistes du HPI le sont par expérience et/ou par choix. C’est à dire que c’est soi par le cours des choses que leur pratique les a amené·es à suivre et travailler de plus en plus ou principalement avec des personnes HPI, soit dès le début de leur exercice ils ont choisis de s’intéresser particulièrement à ce sujet et cette population.

Ce qui met les patient·es soucieux et soucieuses des références et de compétences de son ou sa psy qui se déclare spécialiste un petit peu dans l’embarras.
Car hormis croire le ou la dit·e psy sur parole quant à sa spécialisation, et bien il n’y a pas 36 moyens de s’assurer qu’il ou elle sait bien de quoi elle ou il parle, en fait.
Je vous encourage donc , si cela vous semble pertinent, à ne pas hésiter à demander à le/la psy spécialiste du HPI ses références sur le sujet. C’est à dire sur quel·les auteur·es et/ou travaux il/elle base son approche et sa compréhension du HPI. Et/ou quelle est son expérience en la matière.
Cela vous permettra de savoir à peu près où vous mettez les pieds, et si ce que conçois le/la psy sur le sujet vous convient ou pas.

A titre personnel, des références comme la revue A.N.A.E, les travaux de messieurs Ramus, Wahl, Terrassier, une approche de psychologie cognitive et de neuropsychologie, et quelques notions de biologie et de neurologie et soyons fou, ajoutons du saupoudrage de psy sociale, me paraissent des indices d’une approche et compréhension rassurante et très complète du sujet du HPI.
(Je sais, vous êtes terrassé·es par la surprise de voir que la psychanalyse n’est pas citée dans ces références. D’ailleurs, je me pose la question, est-ce que la psychanalyse conçoit seulement le HPI ? En voilà une question qu’elle est bonne !)
(En même temps je réalise que n’importe quel quidam mal intentionné mais un peu malin pourrait simplement prendre la liste des références que j’ai cité là et s’en réclamer, sans pour autant savoir de quoi il parle. Et là, mince, je réalise que si pleins de quidam n’y avaient pas pensé, je viens de leur donner l’idée.
Argh, que de cruels dilemmes dans lesquels me plongent le génie : dire et informer pour aider ou taire pour protéger ?)
Pour certain·es, le nombre d’année d’expérience peut être un critère de sérieux. Personnellement, je suis prudente, parce qu’on peut aussi passer 40 ans à faire et dire n’importe quoi en étant persuadé·e d’avoir raison.

A vous de voir quels critères vous semblent pertinents.

Les coachs « spécialistes » du HPI

Alors là… Je suis bien dans l’embarras pour vous donner un avis objectif sur la question. Je sais bien peu de choses sur les coachs spécialistes du HPI. Sur les coachs tout court en fait.

Ce que je sais, c’est qu’il n’existe pas de diplôme d’état de « coach » et que la profession n’est pas une profession réglementée. De fait, n’importe qui peut être coach et ce, n’importe comment. C’est à dire qu’il ou elle ne devra justifier d’aucune formation, aucunes connaissances particulières, pour exercer une activité de « coaching ». La profession n’étant pas réglementée, on peut aussi y trouver…et bien tout et n’importe quoi, puisqu’il n’y a pas de réglementation de la profession.

Là encore notre patient·e qui désire pouvoir vérifier un minimum les acquis et connaissances du/de la professionnel·le à qui il ou elle fait appel, se retrouve dans un marasme certain.
Pire que face aux psys même, c’est dire.

Il existe pléthore de certifications ou formations pour devenir coach, c’est déjà ça de pris.
Mais, comme ce n’est pas un diplôme d’état ou une profession réglementée (je radote, je sais) il n’y à aucun moyen de s’assurer qu’une formation ou une certification est meilleure qu’une autre. Du moins aucun moyen objectif.
De fait, une formation de coach spécialiste en HPI, je ne sais pas à quoi ça pourrait ressembler ni si ça existe.

Là encore n’hésitez pas à demander les références des professionnel·les auquel·les vous faites appel, et à les vérifier.

Coachs ou psys, on en trouve des excellent·es, et des incompétent·es potentiellement dangereux.
Si les diplômes et les formations n’immunisent pas contre la malhonnêteté ou l’incompétence, ils sont au moins des outils sur lesquels vous, en tant que patient·es, vous pouvez vous appuyer pour faire votre choix.
En résumé

Ni les psys ni les coachs spécialistes du HPI ne peuvent justifier de leur spécialisation (sur le sujet du HPI) par un diplôme ou une formation reconnue par l’état (à ce jour, il me semble, en France).
Cette spécialisation est l’expression soit d’un choix de la population avec laquelle le/la psy ou le/la coach souhaite travailler, soit le résultat de sa pratique dans la durée. Ou les deux.

Le HPI est un sujet en lien avec la psychologie (évidemment, sociale, clinique et du développement), la cognition, la neurologie (donc la biologie), la neuropsychologie, les statistiques et la psychométrie (à travers les tests d’intelligence).
Donc si formation sur le HPI il y a, ce sera à travers des formations sur des sujets connexes (Psychométrie, tests d’intelligence, neuropsychologie, etc), et la mise à jour des connaissances par des lectures (articles ou ouvrages scientifiques) sur le sujet ou sur des sujets connexes.
Bonus : Les autres

Et oui ! Parce que le « business » du HPI ne se limite pas à l’accompagnement individuel ou de groupe, il n’y a pas que les psys ou les coachs qui réclament leur part du gâteau du HPI. Il y a tous les autres : celles et ceux qui créent des sites de rencontres spéciales HPI, les agences de voyages HPI (enfin, partez en voyages entre HPI), et je ne serai pas surprise de voir un jour ouvrir un restaurant pour HPI ou un coiffeur pour HPI.
Bref, n’importe quoi pour HPI.
C’est comme le dentifrice ou le savon, au début on pensait que c’était le même pour tout le monde mais une marque de dentifrice à eu le grand génie de déclarer qu’il en fallait désormais un pour les hommes et un autre pour les femmes !
Et bah pareil, mais pour les HPI et pour les autres.

14 réflexions sur “Le « business » du HPI

  1. Mharc dit :

    Hello Line,
    J’aime bien votre article.
    J’aime à penser qu’une personne « surdouée », qui a un tant soit peu fait son boulot de recherche, n’a pas de grosse difficulté à se rendre compte du côté creux d’un.e coach ou d’un.e psy autoproclamé.e « spécialiste » du HPI.
    Bien entendu, il y aura toujours des zèbres – pardon – des neuneus qui n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes s’ils ne font pas l’effort de se renseigner sérieusement…

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    • Line dit :

      Bonjour Mharc,
      La future psy spécialiste du HPI autoproclamée que je suis espère ne pas faire partie des creux en question. :p Je m’y emploierai en tout cas. :p
      Pour être moi-même tombée dans le panneau des mythes sur le HPI au début de ma découverte du sujet, je ne saurai jeter la pierre à celles et ceux qui pourraient à leur tour y tomber.
      J’espère que mes efforts pour éviter à d’autres les écueils dans lesquels je suis tombée ne seront pas vain. ^^
      Heureusement, je n’ai pas eu à souffrir du charlatanisme ou de l’incompétence de psys ou de coach spécialistes du HPI, je n’en ai jamais consulté. :p
      Sauf si je me consulte moi-même dans le futur.

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      • Mharc dit :

        Je pense que l’on doit penser aux mêmes psys « spécialistes » du HPI… 😉
        Je ne doute pas que votre blog a aidé & aide de nombreuses personnes comme nous.
        Je suis moins indulgent que vous au sujet des personnes qui ne font aucun effort pour se renseigner sérieusement & qui préfèrent la facilité de se contenter des discours des pseudo-stars de la douance.
        Ce n’est pas comme si l’accès à des sources sérieuses était difficile…

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  2. myriam dit :

    Bonjour Line,
    Cela faisait un moment que je n’étais pas passée par là… Et je suis heureuse d’avoir fait ce petit tour aujourd’hui. Je me sens mieux pour quelques heures (minutes ? oui, j’ai un petit côté hypocondriaque et en ce moment j’ai beaucoup de symptômes à tenter de contrôler).
    A la décharge de la personne anonyme qui vous a lancé cette heureuse riposte (« Ah le business du HPI ! »), il faut bien dire que le sujet est depuis quelques années très vendeur et que, par conséquent, un « business » existe bel et bien. Si l’on appelle business le fait de produire sans être regardant sur la qualité de ce que l’on produit et vend autour d’un sujet porteur. On trouve entre autres pas mal de livres sur le sujet et, je vous assure Line, que sans juger de la qualité de ceux-ci, certains n’apportent pas grand chose. C’est parfois un peu redondant et on se demande si l’auteur s’est bien renseigné sur ce qui existait déjà…
    Quant à se dire « spécialiste » du HPI, je vous suis complètement. J’aurais tendance à penser en revanche que, même pas très doué, un psychologue a au moins le mérite d’avoir une formation solide et donc les bases indispensables à la compréhension des mécanismes de l’esprit (tordu) humain. Ce qui est à mon sens essentiel ! Même si (là je vais me contredire) certaines personnes sont très « psychologues » sans l’être de formation et d’autres pas du tout alors qu’elles ont validé leurs 5 années (minimum) d’études. Disons, que l’idéal est d’être doté des deux : de la compréhension quasi instinctive de l’autre et des connaissances élémentaires qui pourraient éviter, par exemple, de mettre une étiquette HPI sur une personne « bipolaire » ou vice versa (heureusement, on peut être les deux à la fois là aussi, ouf !).
    Alors, que dire des « coachs » ? Euh… Non, je préfère garder ce que je pense pour moi parce que je ne vais pas être gentille et que ce ne serait pas juste parce que j’en connais une qui est très bien… mais, hélas, j’en connais une autre « spécialiste » en HPI, et je ne sais qu’en penser. Disons que cela me fait peur et j’ai tendance à penser que ça peut être très dangereux.
    Je me coupe dans mon élan parce que ma fille a faim et que la faire attendre plus longtemps serait aussi très dangereux (on vit un peu à l’ancienne : on mange à table ensemble chez nous)…
    Bon Week et toujours au plaisir de vous lire !

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    • Line dit :

      Et c’est toujours un plaisir de vous retrouver Myriam ! Figurez vous que j’ai en réserve un article sur la différence entre les coachs et les psys. 😊 Votre commentaire me fait penser qu’il est pertinent de le terminer et de le publier.

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  3. marchisio dit :

    merci pour cet article très pragmatique, mais la personne qui t’as lancé ce pic, finalement il à eu raison au vu de ta réponse qui cible parfaitement la nébuleuse autour du hp

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  4. Frederic Battut dit :

    Bonjour,
    Article intéressant dans l’ensemble, et surtout vrai. Mais il manque, me semble-t-il, une catégorie non traitée dans votre article et pourtant peut-être celle qui sera la plus recherchée par les concernés : les professionnels HPI eux mêmes. Plus rare évidemment, mais il en existe.
    Car il est aussi connu qu’il est préférable pour ce cas la (la douance) que l’écart de QI entre le patient et le praticien ne soit pas supérieur à 30 sinon la communication est impossible.
    Parfois un coach HPI pour HPI pourrait se montrer plus efficace à condition qu’il ait quelques bases de pédagogie et de psychologie.

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    • Line dit :

      Bonjour et bienvenue sur ce blog,

      Cela peut intéresser les patient*es/client*es effectivement.
      Il me semblait cependant que cet aspect touchait à la vue privée des professionnel*les, et qu’en tant que patient*e/client*e ce n’est pas une information que l’on peut exiger de la part du/de la professionnel*le.

      De plus, si c’est certainement source de confort supplémentaire pour le/la consultant*e, de se dire qu’il sera mieux ou plus compris par quelqu’un*e qui partage une de ses caractéristiques, cela n’est pas forcément vrai.
      On peut fort bien comprendre et aider les gens, si l’on est bien formé*e et compétent*e, sans pour autant partager leurs conditions.

      Par exemple, les médecins, psys, preuvent très bien prendre en charge et comprendre la bipolarité sans pour autant être eux-mêmes bipolaire. Ou un professeur de musique comprendre l’oreille absolue et faire fleurir ce potentiel sans pour autant l’avoir lui-même.

      J’ai eu la même réflexion en le disant que ce serait super d’avoir des psys qui connaissent le HPI aussi bien théoriquement que « de l’intérieur » et c’est aussi cela qui m’a poussé à changer de carrière et devenir psychologue. J’ai donc choisi de donner cette information sur moi, à travers ce blog, mais c’est un choix qui, je crois, revient à chacun*e.

      C’est donc pour toutes ces raisons que je n’ai pas abordé le sujet dans cet article mais vous venez de me donner une idée de billet. 😊 Merci !

      Aimé par 1 personne

  5. Θωμάς dit :

    Bonjour Line

    Je précise que je ne connais pas grand chose au sujet de la psychanalyse, (au moins en S ce n’était pas dans les lectures obligatoires) mais pour avoir lu plusieurs articles psychanalysants sur le HPI l’année dernière, j’ai l’impression qu’elle ne le conçoit pas vraiment, ou plutôt qu’elle le conçoit comme une névrose, comme un surinvestissement de l’intellect au détriment du reste (surtout de l’émotion comme par hasard). C’est du côté psychanalyste que j’ai trouvé le plus de convaincus que les surdoués n’existent pas, qui font leur business à décrier le business du HPI, parfois citant Ramus & Gauvrit pour étayer leurs idées pourtant contraires à celles de Ramus et Gauvrit. Enfin peut-être qu’il s’agissait à chaque fois d’une même personne, je ne vérifie pas assez. Quelqu’un en particulier (que je n’ai pas cité) qui a été très publié dans la presse en 2019, et dont la lecture de chaque article m’a mis sur les nerfs.

    Bonne chance pour votre carrière approchante en tout cas!
    Thomas

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    • Line dit :

      Merci beaucoup Thomas, pour vos bons vœux et pour ces quelques éléments que vous nous donnez quant à la position de certains psychanalystes sur le sujet du HPI. 😊

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  6. Charline dit :

    Bonjour, pour rebondir sur les psychanalystes (mais pas LA psychanalyse) je voulais ajouter pour contrebalancer, mais cela n’engage que moi, que j’en connais deux, eux-mêmes HPI, dont je trouve les discours et grilles de lecture plutôt intéressants. Il s’agit de Carlos Tinoco et Sandrine Gianola. Psychanalyse et HPI ne sont pas toujours incompatibles. Bonne continuation!

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    • Line dit :

      Bonjour Charlie et bienvenue ici,

      Je ne crois pas avoir dit que HPI et psychanalyse étaient incompatibles, qu’il s’agisse des concepts ou des personnes.
      La question que je posais était, malgré l’humour, tout à fait sérieuse : je ne sais pas si le HPI est intégré à la lecture psychanalytique. En cela par contre j’interroge le référentiel théorique (la psychanalyse), je ne me demande pas si l’on peut adhérer à la psychanalyse et être à HPI. Le HPI ne définissant pas nos opinions, avis ou goûts, la réponse me semble évidente.

      Merci, quoiqu’il en soit, pour ces deux noms que vous nous donnez. Je suis certaine que plus d’une personne ici s’y intéresseront.

      A bientôt j’espère !

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      • Charline dit :

        Je voulais plutôt dire qu’ils parlent de HPI en tant que psychanalystes et auteurs et essayent de conceptualiser le HPI à leur manière. Et non pas qu’ils sont HPI et adhérent à la psychanalyse. Je me suis mal exprimée. Mais en effet, ils ne l’expliquent pas en s’appuyant sur des concepts psychanalytiques (mais ont une grille de lecture mettant en jeu les récits et l’adhésion à ces récits). Je ne sais d’ailleurs pas s’ils se réclament d’une obédience quelquonque (freudiens, jungiens, lacaniens, kleiniens…), ça m’étonnerait. Si quelqu’un trouve des explications psychodynamiques faisant référence au HPI ou équivalent, ça m’intéresse également. Bonne journée!

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