Le blog et les livres

Je vous en parlais dans le billet de la nouvelle année , j’ai quelques anecdotes à vous raconter à propos de ce blog et des livres.

Dans un premier temps, je tiens à préciser que je n’ai AUCUNE idée de la portée et/ou de la notoriété de ce blog et de ces articles. Le sujet qui y est abordé étant quand même très spécifique (non seulement le HPI/HQI qui ne concerne que 2,5% de la population, mais en plus les adultes dans cette population là et précisément ceux et celles qui découvrent leur HPI/HQI à l’âge adulte) je ne m’attends pas vraiment à ce que le blog soit mondialement connu.

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Surprise dans la boite aux lettres aujourd’hui.

En relevant mon courrier aujourd’hui, j’ai eu le plaisir de découvrir ceci :

Les enfants hyperactifs (TDAH) du Dr Gabriel Wahl

Avant d’aller plus avant, je précise que non, je ne traiterai pas de TDAH sur ce blog.
Néanmoins, si vous lisez ce blog depuis un moment, vous savez que mon admiration et mon enthousiasme pour les ouvrages du Docteur Wahl sont… notoires.
De fait, j’aime tout simplement lire ce qu’il écrit.
Je vantais son style à la fois élégant et drôle, qui servent un contenu pédagogique et accessible, dans les billets parlant de ces précédents ouvrages (dans l’ordre de parution).

Cet ouvrage, d’après les premières pages que j’ai lues, ne fait pas exception.

Si dans « Les adultes surdoués » je découvrais l’humour et le mordant du Dr Wahl, avec l’introduction de l’ouvrage « Les enfants hyperactifs (TDAH) » je suis touchée par la bienveillance que je ressens derrière ces mots.
Je ressens toute l’implication du Dr Wahl vis-à-vis de ses jeunes patient·es, et toute la considération qu’il leur porte, à elles et eux, mais aussi à leur situation en tant que membre de la société.

C’est très agréable, et réconfortant.

Et parce que, malgré toute ma fan attitude, ce blog reste dédié aux adultes surdoué·es, voici quelques lignes extraites de l’introductions de « Les enfants hyperactifs (TDAH) » mais qui s’appliquent, je trouve, fort bien à la question de la douance (en plus d’avoir un aperçu du délicieux style du Dr Wahl):

Dans le domaine de la psychologie, le préfixe « hyper », du grec huper « au-dessus, au-delà » a cette malice de donner une note négative aux mots qui lui sont associés. […]
Pour les autres disciplines, le préfixe « hyper » ne présente guère de risque. Ainsi il peut accompagner un simple adjectif de localisation géographique (hyperboréen), une figure de rhétorique ou même une courbe géométrique (hyperbole). Mais s’il est vrai qu' »il n’y a pas d’astronomie, de dynamique ou d’hydraulique pathologique « ¹, il n’en va pas de même pour la psychologie et pour la psychiatrie, où la formulation du « trop » ou du « pas assez » confronte à la subjectivité des normes et à la fragilité des concepts.

¹ : G.Canguilhem, Le Normal et le Pathologique, Paris, Puf, 1951

Je ne manquerai cependant pas de vous dire ce que j’ai pensé et même, ce que j’ai appris (parce que je suis certaine d’apprendre quelque chose, vu que le TDA/H n’est pas exactement mon centre d’intérêt principal), après lecture de cet ouvrage.

Les enfants hyperactifs (TDAH)
Gabriel Wahl
Editions Puf
9€

Article « Le Cercle Psy »

Bonjour à toutes et à tous,

Rapidement, alors que ma lecture principale du moment est la bibliographie de mon meede recherche en construction, voici un article de la revue « Le Cercle Psy » avec le concours de l’excellent Dr Gabriel Wahl.

https://le-cercle-psy.scienceshumaines.com/splendeurs-et-miseres-des-surdoues-dans-l-histoire_sh_40268?fbclid=IwAR2RHySnLsO56KhNcGqs1zCCa75Hoqe2iKswJqVowLJ7_ihCujDquTc0WH8

Docteur au sujet duquel je vous réserve une petite nouvelle.

Besoin d’appartenance, besoin de distinction

[Attention ! Essai du nouvel éditeur de WordPress, je ne garantis pas l’aspect de cet article.]

Il y a deux articles de ce blogs qui tiennent la tête de liste des articles les plus consultés depuis bien 10 jours maintenant, à savoir « Surdou·ées ceux et celles qui font croire qu’ils/elles en sont » et « Le mythe de la pensée en arborescence« .

Cela vous fait une belle jambe de savoir cela n’est-ce pas ?

Le fait est que ces deux articles suscitent les plus vives réactions en commentaires. Très régulièrement il ne s’agit pas de réflexions généralistes sur le sujet, mais bien en fait, d’une protestation personnelle car le lecteur ou la lectrice a été touché·e, plutôt de façon négative ici, par le contenu du billet (et par ce que leurs biais personnels leur ont fait comprendre du contenu en question).

Je me suis demandée pourquoi d’aussi vives réactions, particulièrement face au second article, qui ne fait que reprendre des faits scientifiques. Pourquoi protester si vivement contre des faits ?
Quant au premier article, bien qu’il repose en partie sur mon expérience personnelle, et qu’il soit donc plus subjectif, la réflexion que j’y mène et qui bouleverse les gens est pourtant guidée par la logique. Une logique de l’ordre : si A alors B, ce qui implique qu’on ne peut rien déduire de « si non A ». Logique formelle pure. Il suffit de remplacer A par diagnostic de HPI et B par HPI.

Pourquoi donc être si remonté·e vis-à-vis de la logique ou de faits scientifiquement démontrés ? C’est exactement comme d’en vouloir aux mathématiques ou au à la force gravitationnelle. (Et même si vous avez été traumatisé·e en cours de mathématiques, c’est la faute de votre prof, pas des maths en elles-même. Si, je vous assure.)

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Je teste pour vous : dans la tête d’une pas-surdouée.

Non ne me frappez pas, oui j’ai fait un titre provocateur.
Mais c’est vraiment ce que j’ai ressenti les premiers jours.

Explications !

Pour des raisons de santé, je dois prendre un traitement neuroleptique. Rien de grave, sinon je n’en parlerais pas de la sorte (je suis pudique sur ces choses là). Donc rien de dramatique ni de définitif.
C’est la première fois que je prends ce genre de médicaments. J’était, pour tout vous dire, très très inquiète de toucher à mon précieux cerveau. Oui j’estime que c’est sans doute la seule chose de valeur chez moi, j’y tiens très fort.
Alors trifouiller son fonctionnement ne m’enchante pas des masses. Néanmoins les circonstances étant ce qu’elles étaient, j’en avais besoin. Je me suis donc résolue à prendre ce traitement.

La bonne nouvelle, j’y suis HYPER réactive. J’ai ressenti dès la première prise les effets de la molécule. Trois effets principaux : Barrière, ralentissement et détachement.

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Le HPI et les relations familiales

Second article de la catégorie « Vos idées et vos questions », le HPI et les relations familiales.

A l’heure où je tape ce billet, je n’ai pas connaissance d’études scientifique sur le sujet très spécifique des relations familiales et du HPI.
S’il existe des hypothèses sur une dimension héréditaire dans le HPI, c’est la seule chose que j’ai entendu relative à la famille sur le sujet du HPI.

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Merci <3

Merci.
 
Ces derniers jours, j’ai reçu plusieurs messages de remerciements, d’encouragements, d’admiration même parfois, et même, des trois en même temps.
J’ai même appris, comble du comble, que j’inspirais des personnes que j’aime et que j’admire sincèrement.
 
C’est très étonnant pour moi, parce que je n’ai pas l’impression de faire quelque chose d’extraordinaire ou de très difficile.
Parfois même, je suis gênée parce qu’en fait, je ne fais que me faire plaisir, faire ce qui compte pour moi.

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