Certification à la WAIS-IV

Enfin !
Enfin je me mets à écrire cet article.
C’est fou le nombre d’autres choses que je peux faire dans une journée, au lieu de ce que j’avais initialement prévu de faire.

Donc à la toute fin du moins d’août et le premier jour de septembre, j’ai passé une certification à la WAIS-IV.
Ce qui signifie que j’ai un joli certificat qui dit que j’ai passé plusieurs jours pleins à étudier le test WAIS-IV, à travailler sur des cas pratiques et à interpréter les résultats (autant que faire se peut sur des cas fictifs ou sans avoir administré moi-même le test).
En somme, j’ai un papier qui dit que je sais me servir correctement du test WAIS-IV (et, par association, je devrais pas trop mal me débrouiller non plus avec le WISC-V).


Le formateur était un professeur de psychologie cognitive de l’université de Genève, expert international des échelles Wechsler.
C’est la classe.

La certification ne portait pas spécifiquement sur le HPI, aussi ne vous attendez pas à des révélations de folie. J’ai abordé les points principaux dans l’article relatif à ma formation au WAIS-IV , la seule nouveauté de cette session, pour vous lectrices et lecteurs réside dans quelques notions supplémentaires, par la découverte de nouveaux indices propres au test.

Ce que j’ai appris de plus

Il est délicat pour moi de vous dire ce que j’ai appris en détail, étant donné que les connaissances restituées dans le cadre de cette formation n’ont pas vocation à être accessibles à tou•tes.
Néanmoins, je peux peut-être revenir sur un point qui participera à éclairer certains questionnements sur la pertinence du test de QI pour évaluer l’intelligence (la fameuse!)

Le facteur g et ses sous-facteurs

Comme dit dans l’article sur la formation à la WAIS-IV (prémisse à cette certification) le QIT est l’indice le plus fortement corrélé  (cela signifie lié en langage statistique, plus deux variables sont corrélées entre elles plus elles sont étroitement liées et varient en fonction l’une de l’autre) à ce que l’on appelle le facteur g.
Or le facteur g c’est…l’intelligence.
L’intelligence dans touuuuutes ses dimensions. Dimensions qui sont modélisées par des sous-facteurs du facteurs g. Qui eux-même sont composés de ce que j’appelle sous-sous-facteurs.

Un schéma vaut mieux que mille mots, allons-y :

 

Alors attention, le schéma ci-dessus est une illustration, il  y  plus de sous facteurs et de « sous-sous-facteurs » (ss-f-g) du facteur g que ce qui est dessiné ici. Et les noms de ce que j’appelle sous-sous-facteurs ne sont pas ceux-là.
Mais c’était pour que vous compreniez bien la structure de la bête.
Donc le facteur g.
(Oui je ne suis pas une artiste graphique, vous le voyez bien ici. :p)

Les indices et le facteur g

Chaque subtests du test de QI est lié à un ou des sous-facteurs du facteur g précis.
Ce qui fait que chaque indices (ICV, IRP, IMT, IVT) est lié à seulement certains aspects du facteur g.
Alors que le QIT, lui, est l’indice du test de QI le plus fortement corrélé au facteur g dans son entier.

Re schéma, en reprenant les appellations que j’ai choisies mais qui ne sont pas toutes réelles  :
facteur g et indices_edited

(Je sais, Picasso n’a qu’à bien se tenir.)
Encore une fois, c’est une illustration, qui manque de précision, mais vous avez l’idée globale.

Voilà pourquoi dire que « ce qui compte » dans un test de QI ce sont les 4 Indices ICV, IRP, IMT, IVT, c’est incorrect, car incomplet.
Parce que ces indices ne donnent pas une vision globale des capacités cognitives totales.
Ils donnent une estimation d’une partie des capacités cognitives, mais pas de la globalité.
D’où l’importance du QIT, c’est un indice qui a tout son sens, et un sens unique. S’en priver c’est donc se priver d’une information qu’on ne retrouvera nulle part ailleurs dans le test.

Le cas de l’IAG

IAG pour Indice d’aptitude générale.
C’est un indice qui va de paire avec l’ICC , l’Indice de Compétence Cognitive.
Et que l’on peut aussi lire avec l’IRQ (Indice de Raisonnement Quantitatif), et l’IMTA l’Indice de Mémoire de Travail Auditif.
Ces indices ne sont pas les plus connus ni les plus systématiquement restitués lors du bilan, mais certains psy les utilisent (tout ou partie) systématiquement.

Quoi qu’il en soit, parfois, en cas d’écarts significatifs entre ICV et IRP d’une part et IMT et IVT d’autre part, l’IAG peut être plus représentatif des performances cognitives globales de l’individu que le QIT.
Plus représentatif cela signifie une estimation plus proche de la vérité , et non pas que le QIT est faux.
Hormis ce cas, le QIT est toujours l’indice le plus significatif des performances cognitives de l’individu.

La (grosse) question du HPI

Comme cette certification ne portait pas spécifiquement sur le HPI, le sujet a été peu abordé.
Néanmoins, je peux vous transmettre quelques éléments de discussion qui me paraissent utiles à connaître sur le sujet.

Il a été proposé (proposé parce qu’encore une fois, il n’y a pas de consensus absolu sur la question) que le diagnostic de HPI repose à 50% sur les résultats du test du QI et à 50% sur l’anamnèse (histoire du patient).
Ce qui fait tout à fait sens pour moi. L’un et l’autre sont des outils nécessaires et indispensables à mes yeux.
On ne peut pas donner de sens complet et cohérents à des résultats de tes de QI sans l’anamnèse qui va avec.

Est de nouveau venu le fait que selon le milieu socio-éco-culturel du ou de la patiente, la limite pour déterminer le HPI peut-être abaissée vers 125, et que le seuil de 130 n’était pas un couperet mais une zone restreinte.
(Illustré par une intéressante corrélation entre la taille de la chambre de l’enfant et son QI. Si cela vous interpelle, faites le moi savoir en commentaire, j’y développerais l’idée.)

De la différence entre le HQI et le HPI

Dans plus de détails, on m’a expliqué – même si je ne suis pas super convaincue – comment on peut être à Haut QI sans être HPI.
Autant vous dire que ça a été un petit peu bouleversant pour moi, qui faisait de ces deux notions des synonymes.
Sauf que, pour certains non.
Explications.

Un profil HPI se caractériserait donc pas des performances supérieures à très supérieures à la moyenne au test de QI et par une anamnèse particulière (grande curiosité, apprentissage précoce et seul de la lecture, questionnement existentiels précoces, goût pour la complexité intellectuel, etc…).
Mais le profil psychométrique d’un HPI ne se résume pas à un QIT supérieur à 130 (ou 125 selon le profil socio-économique).
Mais à une répartition des indices bien précise.
A savoir qu’un profil HPI se caractériserait comme suit : ICV et IRP > IMT et IVT.

Donc, on peut obtenir un QIT élevé grâce à un IMT ou un IVT élevé et un ICV et un IRP plus bas. Mais ce profil là, malgré un QIT élevé, n’est pas un HPI.

Alors ça m’a sciée.
Un peu contrariée aussi, parce que bon je n’aime pas trop me tromper, mais surtout dire de potentielles bêtises.
Mais bon il ne faut pas laisser ses petites vexations égotiques se mettre en travers du chemin de la science et/ou de celui de l’exactitude.
(A mon sens ça ne remet pas en question le fait que de meilleures performances cognitives soient soutenues par un substrat biologique plus efficient.)

Donc méa culpa, HQI et HPI ce n’est pas forcément la même chose. HQI et HPI ne sont donc pas synonymes.

En résumé

J’ai approfondi de façon conséquente la formation au WAIS-IV déjà faite avec le même expert.

J’en ressort ravie en terme des connaissances acquises et de l’expérience pédagogique.
J’ai eu la chance d’assister à une formation de qualité, de la part d’un formateur expert et impliqué. Mais aussi attentifs, résistants aux incessantes questions (devinez de la part de qui !) et sympathique.

J’en ressorts également avec une volonté encore renforcée de proposer un abord du HPI enrichi de la connaissance interne et intime du sujet, qui est la mienne.
Sans perdre de vue, évidemment, que mon expérience du HPI n’est que la mienne, un exemple parmi tant d’autres. Que ce qui est valable pour moi ne l’est pas forcément pour d’autres. Je suis néanmoins convaincue que connaître le sujet de l’intérieur ne peut que aider.
En cela, je vous invite à vous renseigner sur la notion de « patient expert » en médecine, l’idée est la même : reconnaître l’expertise de la personne concernée par l’état particulier en question, en terme de connaissances relatives à l’état particulier en question.

Ah oui, et avant qu’on ne me jette des cailloux, j’ai bien compris et saisi que le test de QI ce n’est pas que pour la question de la douance hein.
C’est juste que c’est un peu le sujet du blog.

9 réflexions sur “Certification à la WAIS-IV

  1. Mona Dahl dit :

    Bonjour!

    Alors, là, vous me faites plaisir. Non, en fait, ça me soulage. Ou un peu des deux. Vraiment, je ne comprenais pas pourquoi, et comment, le HQI, sans une analyse particulière des indices (anamnèse ou pas), pouvait déterminer le HPI. On en revient à votre première formation, où le formateur (le même, visiblement ), avait pris l’exemple d’un enfant à 138 de QIT qui pourtant n’était pas HPI (mais qui avait un IVT très haut), ou aux psy et neuropsy qui m’ont dit qu’on pouvait avoir un HQI (voire un THQI) sans être HPI. En fait, le principe même du diagnostic par le test prend tout son sens à mes yeux quand on en a cette lecture (enfin, la lecture des indices, du coup).

    Et puis, récemment, sur le net, j’ai trouvé ça : https://www.psy-co.ch/mesurer-le-haut-potentiel/

    Le diagnostic de cette personne, apparemment elle-même psychologue, vaut ce qu’il vaut, les biais me paraissent assez gros (elle maîtrisait une version antérieure du test pour l’avoir fait passer à des patients, notamment), et l’anamnèse pas forcément suffisante pour justifier l’abaissement du seuil, mais je ne m’y attarderais pas (et ce n’est qu’un a priori, je ne connais pas du tout cette personne). Ce n’est pas vraiment son expertise en tant que professionnelle qui m’intéresse, mais ce qu’elle dit à un moment sur son IMT qui est très haut. Elle dit qu’elle s’entraîne depuis petite à maintenir en mémoire des suites de chiffres et de lettres, et à les manipuler mentalement. Et que cet indice n’est pas le reflet d’une particularité biologique, mais bien d’un entraînement.
    Je ne sais pas ce que ça vaut en terme neurobiologique, mais c’est peut-être le signe que l’on peut « entraîner » son cerveau pour avoir de meilleurs résultats en terme de QIT (en boostant son IMT, par exemple, ou son IVT, si j’extrapole à l’enfant non HPI à 138 de QIT). Ce qui ne rend pas HPI pour autant.
    Cela dit, ça voudrait dire que si on passe un test de QI, qu’on passe ensuite dix ans à entraîner son IMT ou son IVT et qu’on repasse un test au terme des dix ans (ce qui correspond grosse modo au temps d’actualisation du WAIS, ça tombe bien), on pourrait avoir un résultat bien au-dessus de la variabilité « naturelle » du QIT (qui était de 3 points maximum selon votre dernier article sur le WAIS). Donc là, je bloque, parce que ça ne colle pas. Mais après, quand votre formateur parlait de la variabilité « naturelle » du QI, il sous-entendait peut-être « sans entraînement »? Qu’en pensez-vous?

    Sinon, je serai très intéressée par l’explication de la corrélation entre le QI et la taille de la chambre de l’enfant.
    Quand j’ai lue cette phrase dans votre article, je me suis dit que la taille de la chambre d’un enfant est en lien avec les moyens financiers des parents (donc le milieu socio-économique), mais aussi avec l’intérêt que les-dits parents portent à l’enfant (les Dursley avaient les moyens, mais Harry vivait quand même dans un placard, et pas sûr, du coup, qu’on lui ait lu beaucoup d’histoires, ou qu’on ait simplement eu le souci de stimuler son intellect). Après, on peut avoir une petite chambre bien remplie, ou une grande chambre vide (c’est comme ça chez les évangélistes…). Donc en fait, même s’il me semble voir un peu où vous voulez en venir, des éclaircissements seraient bienvenus… 🙂

    Avez-vous eu des nouvelles de votre candidature en master?

    Je vous souhaite une bonne nuit (p*****, il est encore impossiblement tard…).

    Mona Dahl

    NB : Je voulais vous demander si vous n’aviez pas des références (gratuites si possible…) traitant des évènements où accidents de vie qui peuvent impacter le QI (à la baisse). Les traumas? La consommation de drogues ou d’alcool sur une longue période? Les AVC semblent évidents, c’est sûr, mais autre chose également? Quelle partie de la cognition ce genre de choses affecte-t-il (si ça l’affecte)? Et comment cela se voit sur les scores? Comment réussir à discriminer un haut potentiel, dans ces cas-là (surtout si le patient n’en parle pas pendant l’anamnèse)?

    J’aime

    • Line dit :

      Bonjour Mona,

      Alors oui la variation naturelle du QI est évidemment considérée sans entrainement particulier. Sinon ce n’est plus naturelle, puisqu’il y a eu protocole artificiel pour améliorer les performances.
      Comme les coureurs de 100 m, ce n’est qu’après entrainement qu’ils passent sous le seuil des 10 secondes. Naturellement, ils n’obtiennent pas ce résultat.

      OUi vous avez compris en quoi le QI et la taille de la chambre était reliée. C’est une corrélation qui reflète simplement le niveau socio-économique dans lequel vit et grandit l’enfant. Une grande chambre suppose, en général, que les parents ont les moyens de disposer de cet espace. De gros revenus suposent eux aussi, en général, une éducation supérieure (dans le sens d’études supérieures) et donc une certaine culture intellectuelle (dans le sens où l’on valorise les performances scolaires, intellectuelles et culturelles). Mais aussi, du coup, un accès à des stimulations culturelles plus vaste ( théâtre, bibliothèque, opéra, expositions, etc…). Et plus de moyens pour offrir, éventuellement des cours particuliers, des activités extra-scolaires, des jeux éducatifs etc.
      De fait, on offre à l’enfant plus de stimulations et d’opportunité pour développer son potentiel.

      Ce n’est évidemment pas un absolu, il y a des exceptions (dans un sens comme dans l’autre) à ce schéma, mais c’est ce qui se cache derrière cette corrélation.

      Quant aux références, là tout de suite, je n’en ai pas. Mais n’hésitez pas à consulter Google scholar, qui est une porte d’entrée intéressante vers des ouvrages scientifiques parfois en libre accès.
      Sinon, les MOOCs sont des sources intéressantes, il y en a pas mal sur les addictions, vous pourrez peut-être y trouver des liens avec le QI.

      Sinon, pour vous répondre, en cas de psychopathologies (ou de troubles) impactant les capacités cognitives, le diagnostic éventuel d’un HPI doit se faire après traitement ou stabilisation du trouble ou de la psychopathologie.
      Le HPI ne peut être affirmé, mais doit alors rester une éventualité à considérer dans la construction des traitements et soins mis en place.
      En général, dans ces cas là, c’est l’expérience et la connaissance du patient ou de la patiente du ou de la psy qui sont cruciales.

      Pour beaucoup de psychopathologies ou troubles on connait leurs effets sur la cognition.
      Par exemple, on sait que le TDA/H va se répercuter par des sous-performances sur certaines épreuves du test.
      La dépression qui peut entraîner un ralentissement cognitif généralisé va impacter tous les scores.

      J’aime

  2. Defontaine dit :

    Bonjour,
    Merci pour cet article très intéressant.
    À vous lire, il me semble qu’il se pourrait que je ne sois pas HPI.
    J’ai 35 ans et j’ai passé un test WAIS IV l’année dernière.
    Voici mes scores :
    QIT 137
    ICV 128
    IRP 130
    IMT 120
    IVT 143
    Évidemment il manque mon anamnèse, mais d’après ce que vous a indiqué votre formateur, que pensez-vous de la répartition de ces résultats ?
    Par ailleurs, j’ai lu un article de Béatrice Milletre relatif à la distinction entre HQI et HP.
    Il s’intitule « Comment reconnaître un « surdoué » d’un « haut-potentiel » ? », publié le 19 avril 2017 sur Atlantico.
    Elle donne les définitions suivantes :
     » – HP = QI > 125 + Intuition 
    – HQI = QI > 125 – Intuition »
    Avez-vous plus d’éléments concernant cette distinction ? Ainsi que sur les caractéristiques de ce fonctionnement intuitif ?
    Enfin, des études scientifiques récentes (centre PSYREN), présentent une différence de profil HP, laminaire et complexe.
    Pensez-vous qu’un lien est à établir entre ces 2 profils et les écarts observables entre les résultats des subtests de la WAIS IV ? C’est à dire Laminaire /complexe et Homogènes/hétérogènes ?
    Merci
    Cyril

    J’aime

    • Line dit :

      Bonjour Cyril,

      D’après les chiffres que vous me donnez, il n’y a pas de doute sur le fait que vous soyez surdoué.
      Pour ma part j’applique la subtilité de l’ordre des indices uniquement pour les scores limites (proches de 130 de QIT).
      Vous êtes au-delà de 135 de QIT le doute me semble tout à fait raisonnablement écarté.
      Il est vrai que c’est votre IVT qui tire votre score vers le haut.

      Je suis pour ma part en total questionnement sur cette distinction HPI/HQI.
      J’entends que certains la font, mais plus je lis et j’apprends sur le sujet, plus je constate que cette distinction repose sur des observations cliniques, sans démonstrations ni études spécifiques.
      Comme vous le dites, les seuls critères de distinction proposés reposent sur des concepts comme l’intuition, sa présence ou son absence, ou encore sur une supposition de différence qualitative de la pensée.
      Rien sur le sujet n’est démontré et rien ne permet de l’affirmer même comme hypothèse générale recevable.
      C’est une idée, mais qui ne semble pas reposer sur quelque chose de solide aujourd’hui (du moins à ma connaissance).

      Donc personnellement et aujourd’hui, je me garde de faire une distinction entre HQI et HPI.

      Quant aux dernières recherches faites par l’équipe de Madame Baunman et du Dr Révol, c’est une étude unique, et avant d’affirmer quoi que ce soit il faut attendre que ces résultats soient répliqués et confirmés par d’autres études.
      De plus l’étude porte sur des enfants, dont le cerveau et particulièrement le cortex pré-frontal n’est pas terminé.
      Et surtout (pour ce qi concerne mon avis sur la question) je n’ai pas lu le livre qui est le produit de cette étude.
      Donc au-delà des doutes et de la prudence que je manifeste au regards de cette étude, il faudrait encore que je la lise (et donc que j’achète le bouquin…) pour m’en faire une idée.

      Je dois admettre que j’ai un mauvais a-priori, au vu du produit de l’étude : un livre dont la promotion est assez intense, avec à la clef un « nouveau concept » de la douance qui me fait atrocement penser à ce qui s’est passé avec les « zèbres ».

      A voir donc.
      J’avais assisté à un colloque du centre Psyrène qui a débuté cette étude (et qui s’appelle maintenant Centre Psyrène -Fanny Baunman au moins sur sa page Facebook ; changement de nom fort à propos avec la sortie du livre qui y correspond), les début de cette étude y était présenté, avec les profils complexes/laminaires.
      Mon problème était que cette dichotomie ne permettait pas d’englober tous les profils de surdoué·es, du moins à ce stade de l’étude.
      Et j’ai tendance à négliger des modèles qui ne sont pas exhaustifs. Mais, encore une fois, l’étude n’était pas terminée.
      L’étude porte sur des cerveaux d’enfants, cerveaux encore en formation et évolution, aussi, généraliser l’étude aux adultes me semble délicat.

      En résumé, pour moi et d’après les informations que vous me donnez, votre profil cognitif est compatible avec le HPI. Mais sans votre bilan complet – et sans mon diplôme surtout ! – ce que je dis est à relativiser. ^^

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