Fierté !

Je finis l’année en beauté, en découvrant que mon blog est cité en ressource sur le sujet du HPI, dans le cadre d’un dossier sur les enfants précoces et surtout, d’une interview du Dr. Gabriel Whal.

Je suis FIÈRE comme vous n’imaginez même pas.

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Merci <3

Merci.
 
Ces derniers jours, j’ai reçu plusieurs messages de remerciements, d’encouragements, d’admiration même parfois, et même, des trois en même temps.
J’ai même appris, comble du comble, que j’inspirais des personnes que j’aime et que j’admire sincèrement.
 
C’est très étonnant pour moi, parce que je n’ai pas l’impression de faire quelque chose d’extraordinaire ou de très difficile.
Parfois même, je suis gênée parce qu’en fait, je ne fais que me faire plaisir, faire ce qui compte pour moi.

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Compassion et complaisance

Suite au partage de mon article « Surdoué•e•s : ceux et celles qui font croire qu’ils en sont. » par le site Centre arborescence, j’ai eu beaucoup de vues, et surtout pas mal de retours.
Bien moins que de vues, mais quand même bien plus que d’habitude.

Hormis les éternels reproches faits aux tests (« Ils ne sont pas fiables », « Ils ne sont pas accessibles ») il était beaucoup question de compassion dans les commentaires. Et du fait que j’en manquais de façon plus ou moins importante ou que je devrais en faire plus preuve.

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Du bonheur, du bonheur et des surprises – Retour à chaud sur la journée du 17 juin

J’y suis !

Enfin un peu de calme, un moment à moi pour vous raconter ma merveilleuse journée du 17 juin 2017.
J’étais, comme vous n’êtes pas sans savoir, invitée à intervenir lors d’une conférence à l’occasion d’une journée d’échange sur le thème du HPI chez l’adulte, organisée par l’association ToulouZèbre.

Ce fut merveilleux.

Mais commençons par rendre à César ce qui appartient à ToulouZebre.

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Morceaux choisis « Les adultes surdoués » du Dr G.Wahl

Parce que décidément plus je le lis, plus je l’aime cet ouvrage (j’ai aussi lu celui sur les enfants, qui est tout aussi bon à mon sens).

Voici quelques morceaux choisis de l’ouvrage, dans l’ordre d’apparition :

p34. Extrait du test ATIPIC : Adulte Test d’Identification du haut Potentiel Intellectuel et Cognitif.
Le Dr Wahl nous fait le plaisir de nous dévoiler les 20 premiers items de ce test. Vous pouvez donc vous amuser à y répondre.

p48. Le Dr. Wahl évoque ce qui peut représenter pour les non-initié•e•s une question pleine de passion, celle du QIT : le donner ou pas ? Le Dr. Wahl a la délicatesse et l’intelligence de ne rien imposer ni déclarer comme ce qui est à faire ou pas, mais nous livre une explication claire des tenants et aboutissants de cette question.

p.49. L’auteur nous propose son analyse et donc sa réponse aux remises en question du test de QI.
De vous à moi, j’ai profondément regretté de ne pas avoir l’homme en face de moi pour le remercier de la plus chaleureuse et reconnaissante des poignées de mains (Oui, étant donné que je n’ai pas le plaisir de connaître ce monsieur, je ne peux guère me permettre plus en terme de remerciements.).
Il livre ce qui pour moi devrait mettre fin à tout atermoiement sur la question, le fait que à ce jour il n’existe pas d’autre ni de meilleur outil pour mesurer l’intelligence. Et que celui existant est particulièrement robuste et bien construit. Il y dédie d’ailleurs tout un chapitre pour que l’on comprenne bien comment l’outil est construit.
« Toutes ces questions mériteraient d’être posées, si l’on disposait d’outils plus fiables, mais il n’en est aucun qui puissent seulement leur [les test de QI WISSP, WISC et WAIS] être comparé. »

p57. Un autre outil d’évaluation !! Cette fois sur le bien-être de vie. De même vous pouvez répondre à quelques questions pour vous amuser. 🙂

p58. Une phrase qui soutient mon idée qu’une relation amoureuse (ou amicale) est plus facile lorsqu’on partage un même ordre de niveau d’intelligence.
« […] semblet-il, les appariements amoureux sont, le plus souvent, cognitivement homogènes. » Ch.IV le Bien-être subjectif et l’intelligence.

p60. Un joli exemple, mais qui n’est pas le plus grand, du sens de l’humour de l’auteur.
« […] en finir avec l’écriture de ce satané chapitre pourrait m’inspirer un bonheur eudémonique (tout chapitre en cours d’écriture est satané). » Ch.IV le Bien-être subjectif et l’intelligence.

p72 et p73. Celles et ceux qui comme moi ont eu des difficultés à conserver leur santé mentale intacte face à ce qui leur semblait être des aberrations totales du fonctionnement de leur structure professionnelle seront ravi•es de découvrir la loi de Putt et la loi de futilité de Parkinson. La première exprime en gros que les personnes compétentes ne sont pas forcément celles qui encadrent/dirigent (managers) et la seconde exprime que les institutions dédient souvent un temps considérable à des choses insignifiantes.
(Je vous invite à lire les articles de la catégorie « Au travail » si vous souhaitez connaitre mes expériences avec ces deux lois. :p).

p74. « La vie professionnelle n’est pas toujours du goût des surdoués, car elle leur impose parfois un affadissement intellectuel et existentiel peu compatible avec leur personnalité et leur talent. » Ch.VLes « risques » du surdon.
Cette phrase m’a fait du bien, car elle m’a déculpabilisée de ne trouver absolument aucun élan ni motivation profonde aux postes que j’ai pu occuper, mais aussi aux postes des autres que j’ai pu observer.

p87. Le passage qui suit m’a évoqué ce que B.Milletre appelle « faire son Archimède » et ce qu’elle dit de ce qu’elle nomme le raisonnement intuitif.
« Le mathématicien Henri Poincaré a tenté de préciser le processus de la découverte scientifique. Il distingue quatre étapes, que sont l’imprégnation ( les questions sont posées), l’incubation (cheminement inconscient), l’illumination (la solution surgit) et l’explication (la solution est rationalisée). » Ch.VII Intelligence et créativité.

p94 et 95. Autre grande source de plaisir et de joie pour moi. Une bonne remise en place des pseudo-fantasmes sur les hémisphères du cerveau.
« Comme d’autres études ont montré que l’hémisphère droit des surdoués offre des capacités proches de celles de l’hémisphère gauche, on a retenu que les adultes intellectuellement surdoués pourraient disposer de deux hémisphères dévolus à la rationalité, au langage, au calcul, à la pensée analytique, tandis que le commun des « cérébrés » n’en possède qu’un.[…]. Si l’on considère que les deux hémisphères des surdoués sont indifférenciés, et donc disposent chacun de toutes les qualités en doublon, on peut supposer que les registres de l’abstraction et de l’émotion sont indissociés ; ils donnent alors à toute approche de la connaissance, une grande amplitude émotionnelle. » – Ch.VIII Biologie de l’intelligence.

p101. On retrouve encore cette notion d’appariement en couple par QI homogène.
« Précisons que les couples parentaux se forment le plus souvent sur la base d’un appariement homogène de l’intelligence ou de ses signes extérieurs, le niveau d’étude notamment. » – Ch.VIII Biologie de l’intelligence.

p119. J’aime, j’aime, j’aime.
« C’est cependant la petite chance qu’offre la comparaison des inégalités naturelles sur les inégalités sociales : elles donnent un moindre sentiment d’injustice.On applaudit au talent mais l’on méprise l’entregent. […] Descartes écrivait imprudemment que l’intelligence est « une faculté dont nous sommes tous également pourvus » […] » – Conclusion

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Pourquoi j’écris ce blog (petit rappel. Et un peu de moi aussi dedans.)

Quel est le but que je poursuis en écrivant ainsi sur le net ? Ce qui revient somme toute à me planter au milieu d’une place publique et commencer à penser tout haut.

Je veux aider.
Non je ne « souhaite » pas aider. Je le veux.
C’est très clair pour moi et je suis très déterminée à le faire. J’essaie d’ailleurs de me donner les moyens de le faire.

Comment m’y prends-je ?

D’abord par la force de l’exemple

Je ne me crois pas exemplaire dans le sens le plus valorisant du terme. Je ne suis pas un modèle.
Je suis, en revanche, un exemple de chemin de vie qui existe. Un exemple de façon de vivre avec ce que l’on est, les autres et le monde.
Juste cela.

Mais je crois que parfois, il ne suffit que d’un exemple, que de voir que « c’est possible d’être comme ça » pour ouvrir une porte vers d’autres possibles encore ignorés.

Ensuite, rien de ce qui ne nous dérange ou nous touche n’est anodin

Une amie très chère à mon cœur m’a dit un jour : « Quand quelqu’un est dérangé dans une discussion avec moi, ce n’est pas moi qui le dérange, mais ce que je dis. »
Elle m’a aussi dit que « Je suis responsable de ce que je dis, pas de comment les autres le reçoivent. »

Ces paroles ont longtemps raisonné en moi, et elles m’ont été et me sont encore très précieuses au quotidien.

J’ai découvert et compris quelle magnifique réalité elles recouvraient.
Car oui, quand j’étais blessée, choquée, ou vexée par ce que d’autres pouvaient dire, c’était (et c’est encore) souvent parce que ces paroles me renvoyaient à une blessure intérieure.
Quelque chose en moi de blessé, une part de moi qui n’était pas sereine vis à vis du sujet abordé.
C’est ainsi que j’ai compris et réglé bien des choses en moi. Ce qui m’a permis de gagner en sérénité, en assurance, mais aussi en compassion vis à vis de moi en premier lieu mais aussi des autres.

Depuis, à chaque petite ou grande contrariété je me demande « pourquoi ? ». Qu’est-ce qui me contrarie dans ce que j’ai entendu ? Qu’est-ce que ça gène en moi ? Quelle insécurité, quelle faille, quelle fragilité cela vient-il toucher ?

Bousculer pour faire réfléchir

Même si je ne cautionne pas toutes les pratiques sociales, et si j’en juge beaucoup complètement inutiles et certaines carrément hypocrites, je les connais toutes.
Je sais que ce que j’écris ici est parfois perçu comme choquant (parce qu’inhabituel, parce que brisant les conventions sociales, parce que pas « politiquement correct », parce que inattendu, etc). Je le sais, et c’est précisément un outil pour moi pour faire réagir, et donc réfléchir, ceux et celles qui me lisent.

Réfléchir pour (aider à) trouver son chemin

Je crois que le bonheur est quelque chose de fondamentalement personnel.
Je crois aussi que nous avons en nous toutes les ressources nécessaires pour être heureu-x-se.
Et je crois aussi que nous avons besoin d’outils extérieurs pour pouvoir accéder à nos ressources intérieures insoupçonnées.

Ce blog se veut précisément être ceci : une ressource, un outil.
Une ressource à consulter, lire, sur laquelle s’interroger, une ressource à juger même !
Oui, oui, mille fois oui, faites-vous une idée, une opinion de ce que vous voyez écrit ici (et ailleurs) ! Soyez d’accord avec ce qui y dit, soyez en complète opposition avec ce qui y est écrit. Trouvez cela brillant, trouvez cela stupide, trouvez cela sans intérêt, trouvez cela pertinent.

Faites-vous votre idée.
Parce que c’est aussi en se positionnant par rapport à d’autres idées, d’autres points de vue que l’on affine les nôtres, et donc que l’on se connait mieux.

Et mieux l’on se connait, plus il est facile de construire son bonheur.

Il y a autant de chemins et de réalités que de vies

Mon chemin, mes avis, mes opinions, mes réflexions, ne sont que cela. Et ça ne vaut pas plus que ce que d’autres pensent.
C’est juste une option. Un exemple de ce qui existe.

Je n’ai absolument pas la vérité sur le HPI, sur ce que c’est ou comment on devrait vivre avec ou pas. Ni sur quels professionnel•le•s sont les mieux formé•e•s ou informé•e•s ou que sais-je.
J’ai des avis, des opinions, des expériences parfois.
Et je les partage avec vous parce que je vous souhaite de les utiliser pour vous forger vos propres avis.

Ce qui fonctionne pour moi n’est valable que pour moi. Mais peut-être cela pourra-t-il vous aider ? Ce que je n’aime pas vous conviendra peut-être mieux que ce qui me plait ?

Du partage, des réflexions, et surtout, du bonheur

Voilà pourquoi j’écris ce blog.
Pour aider, par le partage, et un peu de bousculades parfois.
Parce que je crois en la force de l’exemple, parce que je crois sincèrement et fondamentalement que tou-te-s autant que nous sommes nous avons tout ce qu’il nous faut en nous pour être épanoui-e-s.
Même si nous l’ignorons nous-même. Ce sera justement en puisant à l’extérieur, en cherchant, en trouvant, en errant parfois, qu’on finira par découvrir la réponse qu’il nous fallait…en nous-même. 🙂

J’ai foi en l’être humain en tant qu’individu.
Réellement.
Profondément.

Et je ne souhaite que le bonheur pour tou-te-s.

Et quelqu’une d’affirmée derrière le clavier !

On m’a dit que je passais pour quelqu’un d’orgueilleux voir de méprisant parfois tellement j’étais sûre de ce que je disais.
Alors d’abord, je trouve cela triste qu’on confonde assurance et orgueil, mais passons.

Je comprends cette réaction, ce sentiment. Et je crois qu’en fait, ce qui est destabilisant pour les autres, est cette sérenité que j’ai vis à vis de mes propres imperfections et erreurs effectives, possibles et/ou futures.
Je ne suis qu’humaine. Je me trompe. J’ai des défauts.
Je travaille très sincèrement à être la meilleure version de moi-même à chaque jour qui passe, et je ne me voile pas la face quant à mes défauts.

Mais j’ai cessé d’en avoir honte.
Parce qu’il n’y a pas de honte à avoir des défauts ! C’est juste humain.
La honte serait, je ne sais pas, de se vautrer dedans, de faire du mal aux autres et … d’en être fière tiens peut-être.

Mais je ne suis pas fière de mes défauts, je les accepte, nuance.

Comme j’accepte de n’être que moi. De ne pas être aimée par tout le monde (même si ça me blesse). De ne pas penser comme tout le monde.
D’avoir éventuellement (mais éventuellement hein !) tort.

C’est juste « ok ».

Je n’écris pas pour avoir raison, je n’écris pas pour la gloire ( même si je prends volontiers la gloire) , je n’écris pas pour qu’on soit d’accord avec moi.
J’écris pour partager.
Pour aider.

Parce que oui j’ai la prétention de penser que témoigner d’un chemin de vie atypique, ça peut aider. 🙂