36.9° RTS Documentaire sur les surdoué•e•s : Surdoués, Haut Potentiel de souffrance ?

*Petite mise en contexte. 
Cet article a été rédigé comme un article en direct, c’est à dire en même temps que je regardais le documentaire cité en titre. Je vous encourage donc pour plus de plaisir et d’amusement, de faire de même, c’est à dire regarder le documentaire et avoir sous le coude cet article. 
Vous allez voir, c’est amusant.
Enfin, moi, j’ai beaucoup ri en me relisant. C’est fou comme je peux être passionnée comme femme moi. :p*

Bon.

Ce titre, mais ce titre !

Quand ce documentaire était (re)passé à la télé, puis diffusé massivement et acclamé, j’ai eu une réaction de recul.

Vous le savez maintenant, j’ai l’étrange principe de me méfier de tout ce qui est massivement plébiscité.
Je m’étais dit, comme souvent en voyant l’ampleur des retours positifs, que je devrais le regarder un jour quand même, histoire de ne pas finir totalement ignarde et de donner sa chance à quelque chose qui manifestement devait être intéressant.

Boui, bon.
La prochaine fois je m’écouterai.
J’en suis à seulement quelques minutes (oui ça y est j’ai carrément laissé tomber le principe de « pas de blog au boulot », je m’ennuie beaucoup trop là) et déjà je suis lassée.

Voici en tout léger différé, ma réaction au documentaire. Enjoy. 🙂

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« Tu vas réussir, tu l’as toujours fait ! »

Au début du mois de juin, je passais mes examens.
Inutile de vous dire que je jouais un peu ma vie sur ce coup, et que, conséquemment, je me suis mise énormément de pression sur mes petites épaules. Non seulement la pression de la réussite, mais – sélection oblige – celle de l’excellence.
(Entre nous soi-dit, face à certains sujets, j’ai rapidement abandonné l’idée d’excellence, pour ne garder que celle de réussite. On fait ce que l’on peut hein !)

Du soutien…

J’ai de la chance, je suis vraiment soutenue dans ma reprise d’étude et mon entourage proche m’encourage beaucoup.
J’ai de la chance.
Ils et elles me répètent  – et ce dès le début de mes examens – : « Je n’ai aucun doute, tu vas y arriver sans problèmes. »
Ou encore : « Oui je ne me fais pas de soucis, tu as toujours réussi (certain•es ajoutent même là « brillamment »). »
En général, ce sont des paroles motivantes, qui font chaud au cœur, qui portent et poussent vers l’avant.

Et bien pas pour moi.

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Psychopathes, HPI et empathie.

TATATAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA ! *musique angoissante*

Comment mon petit cerveau génial fait-il un lien entre psychopathe, HPI et empathie ? Cet article vous l’explique. Et en prime, je vous donne la fin : j’avais raison.
(Encore. Oui. Je sais.)(Vive moi.)

Le mythe urbain de l’hyper-empathie des personnes HPI

Très paradoxalement, l’une des premières choses que « les gens » vont vous dire des personnes HPI c’est « qu’elles sont très sensibles ». Et très facilement, au grès des lectures et déclarations de personnes de moins en moins compétentes et éclairées sur le sujet, on se retrouve à lire ou à entendre que les personnes HPI seraient par nature, incapables de faire le moindre mal volontairement et consciemment à qui que ce soit à cause de cette empathie soi-disant supérieure voire carrément hors-norme.

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Doit-on dire à son enfant qu’il ou elle est surdoué•e ?

Chose promise, chose due ! Voici donc cet article sur la question de révéler ou non à son enfant qu’il ou elle est surdoué•e.

Avant toutes choses, posons clairement le cadre des réflexions contenues dans cet article.
J’ai abordé la question sous l’angle de l’adulte qui sait avoir été un•e enfant ingnorant•e de HPI.
Loin de moi l’idée de penser détenir la science infuse en matière d’éducation, et encore moins celle de dire aux gens quoi faire et comment faire avec leurs enfants. Je ne fustige aucun choix ou aucune situation familiale particulière, je n’ai fait que réfléchir, à la lumière de mon expérience et des témoignages reçus, sur cette question.

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Alerte ! Examens

Salut les gent•es !

(Oui il y a des fois, j’ai des excès de familiarité. C’est souvent le signe d’une pression psychique autogénérée considérable.)

Vous l’aurez remarqué – bah si, vous l’avez remarqué, puisque vous venez fidèlement tous les jours voir s’il n’y a pas un nouvel article ici, voyons ! – je suis peu là.

La raison est simple : dans un mois tout pile (*respiiiiiiiiiiiire, Line, respiiiiiiiiiiiiire*) je passe mes examens de L3.
Les examens dont le résultat sera décisif pour mon existence, puisque la décision du jury d’admission en M1 de psychologie (donnant donc un accès garanti – sous condition d’obtenir la moyenne évidemment – au diplôme de psychologue, puisque plus de sélection en M2) se basera sur les notes que j’y aurais obtenues. *Respiiiiiiiiiiiiiiire, ton rythme cardiaque s’accélère là*

Donc, je travaille.
Et donc je n’écris pas ici.

Mais rassurez-vous, je vous garde sous le coude un joli article sur les émotions et le HPI, avec même un petit bonus que j’aime beaucoup (normal, c’est un bonus qui dit que  j’avais raison. J’aime bien avoir raison.)
Aussi celui qui pose la question, du point de vue de l’enfant devenu adulte : faut-il dire ou non à son enfant qu’il/elle est surdoué•e ?
Et d’autres choses encore, mais là tout de suite, ce n’est pas ma priorité.

Donc, ne vous inquiétez pas, le blog ne s’arrête pas, mais j’essaie de faire les choses à peu près bien (et de ne pas sombrer dans la panique totale).

En attendant que je vous revienne dans un mois, lisez (beaucoup), riez (encore plus), soyez heureuses et heureux (surtout) et puis priez-pour moi, et/ou envoyez des bonnes ondes, et/ou des bonnes pensées de réussites totale aux examens.
Je prends aussi les envois de porte-bonheur. (Pas de membres d’animaux, s’il-vous-plait).

Voilà, voilà.

Bon ben… j’y retourne hein.

*J’ai peuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuur*

Cela me reprend…

En même temps que s’effacent les dernières brumes fiévreuses de mon dernier coup de froid me reprennent mes envies d’apprendre et de faire.
Quoi ?
Tout, ou presque. Et en même temps s’il-vous-plait.

Je veux tout faire. (Ou presque)
Et je passe pour une douce folle aux yeux de celles et ceux qui ont si bien assimilé la marche rectiligne de la vie selon notre société.
Mais je n’en ai cure.

La vie est si courte, si précieuse, si fugace, que je veux la remplir. Comme pour être certaine de bien la vivre, de profiter pleinement de chaque instant.
Ce n’est certainement pas ce que plaideraient bien des maîtresses et maîtres zen, mais il y a tant à découvrir, tant à apprendre, tant à faire. Et si peu de temps.

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La conscience de la mort

Ne soyez pas effrayé•es, je ne suis pas en pleine dépression, ni d’humeur chagrine.

J’ai vu passé une publication d’une de mes contacts Facebook, qui partageait du contenu accompagné d’une remarque personnelle, du type : « La vie est précieuse, ne la gaspillez pas, merci. »

Je suis encore aujourd’hui, dépitée par cette constatation que pour « les gens » la réalité de leur mortalité ne semble que les frapper ponctuellement et de façon tout à fait éphémère.

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