Bien comprendre le test QI

Je n’ai que très peu de patience quand il s’agit de répéter et encore répéter les mêmes choses, et corriger encore et encore les mêmes énormités et absurdités que je lis ici et là sur le QI.

Alors voici un article pour comprendre de quoi il s’agit.

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Bonus : Précisions autour du mot « zèbre »

Bonzouuuuuuuuuuuuuuuuuuur les zamis !

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Alors que je travaille à la rédaction de l’article sur les spécificités neurologiques des personnes HPI (et ce n’est pas si agréable que cela) je suis distraite par une quantité d’énormités que je lis autour du sujet des zèbres de Mme J.S.Facchin.

Et ça me fatigue. Et ça m’empêche de travailler surtout.
Donc, j’ai décidé de me libérer le cerveau et vous délectant (oui rien que cela) d’un petit article qui me permettra de me libérer l’esprit (et je l’espère secrètement, de remettre quelques points sur quelques i ).

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Dans ma bibliothèque

Parmi les clichés sur les surdoué•e•s, il y a l’image iconique du rat ou de la rate de bibliothèque.
Les surdoué•e•s sont souvent dépeint•e•s avec des lunettes sur le nez, et un ouvrage à la main. Pour bien faire, il faut que le titre de l’ouvrage promette un contenu hautement intellectuel, pointu et inconnu ou inaccessible pour le commun des mortels.

C’est donc avec joie et enthousiasme que je m’apprête à briser ce cliché en d’innombrables petits morceaux.

Ceci étant, je ne partagerai pas ici l’intégralité de ma bibliothèque, parce que j’ai un rapport très intime aux livres.
Vous aurez donc un petit échantillon de ce merveilleux monde.

Féminisme, Fantaisie, Philosophie, Sciences en tout genre, Cours de psychologie, et un peu de tout et n’importe quoi.
Un indice, il y a des livres qui ne sont pas à moi (mais pas beaucoup) sur certaines photos. :p

 

Vos questions

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Qui ? Comment ? Quoi ? Pourquoi ? Où ? Quand ?

Bon la plupart du temps, les gens avec des blogs répondent aux questions qu’on leur pose en vidéo.
Mais sans doute que les gens qui font cela ont le matériel adéquat pour le faire.

Pas moi. :p

Et franchement, entre la télé, l’interview Youtube et bientôt la conférence, je me dis que vous m’avez assez vue. Moi en tout cas je me suis assez vue. (C’est une vraie difficulté voir souffrance pour moi de me voir, je ne m’aime pas)

Alors on va rester sur le bon vieux format écrit.

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HPI et spiritualité

Plusieurs fois déjà, on m’a posé la question de savoir ce que je pensais de « la spiritualité des HPI ».

Le sujet de la spiritualité chez les HPI est un sujet que j’ai vu abordé de deux façons étrangement contrastées.

Le premier aperçu que j’ai eu de l’abord de ce sujet a été dans l’ouvrage « Trop intelligent pour être heureux » de Mme Jeanne Siaud-Facchin.
Un témoignage de patient qui déclarait que selon lui les HPI ne pouvaient être que athées, trop rationnels et enclins au doute qu’ils étaient.

Et d’un autre côté, il y a les personnes qui associent très étroitement le HPI et capacités parapsychiques ou conscience spirituelle exceptionnelle.

Bon.

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La guerre des zèbres

Alors voilà (pour citer M.Beaulieu).

Dans le petit monde du HPI en France, je vois une espèce de guéguerre entre ce que j’appellerai les QIstes et les zèbres.

Dans le coin droit les QIstes.
Leur arme ? Les chiffres. Du bon, du logique, de la psychométrie, de l’implacable, de l’indice, des maths et des stats.
Pour résumer.
Peu populaire, peu médiatisés, mais armés de sciences et de recherche.

Dans le coin gauche les zèbres.
Leur arme ? L’empathie. Hypersensibilité (qui est en fait l’hyper-émotivité) en bannière, le HPI est pour eux et elles avant tout défini par un rapport au monde, à soi, à l’autre, différent. Adepte du « différent » et pas du « plus », ils et elles sont les plus populaires et médiatisé•es. Ils et elles comptent dans leur rang JSF et Alexandra Reynaud.
(A.R qui ne partage d’ailleurs pas forcément tous les avis de JSF , et qui est plus du côté du « plus » d’ailleurs. Comme quoi ! Mais qui partage avec JSF le fait d’être très populaire dans la sphère du HPI français.)

En vrai.

En vrai, ce que je vous dis là est une caricature de tensions que j’ai pu noter dans diverses discussions sur le sujet. Discussions qui parfois viraient purement et simplement à l’agression aussi stupide que violente et stérile.

Alors je vais être limpide et très claire.

Moi, par nature cognitive, j’aurais tendance à être une QIste. Parce que je ne supporte que très mal le flou, l’à peu près, j’aime quand les concepts sont clairs, définis, lisibles, reproductibles. Bref, l’expérimentale et la logique, c’est confortable pour moi.
Et puis, je me débats tellement, tellement, avec l’empathie que j’ai pour les autres que de débrancher cette partie de moi pour laisser place à la logique aussi objective que possible, ça me fait du bien.
Vraiment.
Et puis pour plein d’autres raisons qui ne regardent que moi.

Je n’adhère pas à la zébritude. Ce n’est pas mon truc cette symbolique.
Bon.
Mais vous savez quoi ? Même si je ne suis pas en accord avec tout, même si je suis plus QIste que Multiplicienne (intelligence multiple, encore un mot à moi), et bien, on s’en fiche !

Parce que cet outil qu’est la zébritude est une merveille pour beaucoup de monde. Parce qu’on le veuille ou non, il y a des souffrances chez les surdoué•es. Parce que, non d’un chien, ces personnes ont le droit de voir ces souffrances entendues, reconnues, écoutées et même médiatisées si ça leur fait du bien.

Alors oui, ça peut faire du mal à d’autres, et c’est pour ça qu’on a besoin de cette pluralité d’avis, d’opinions, de visions, de compréhension. C’est pour cela qu’on a besoin de PLEINS de témoignages, de vulgarisation sur le sujet pour que TOUT LE MONDE puisse trouver les outils qui lui conviennent au moment T pour aller mieux, voir pour aller bien et même aussi tout simplement pour mieux (se) comprendre, ou juste parce que c’est cool d’avoir plein d’avis et de faire soi-même le tri.

Donc

Oui, je ne l’ai jamais caché, moi la zébritude je n’accroche pas. Et oui, j’ai des arguments pour dire pourquoi.
Mais ce n’est que moi. Et surtout, c’est juste le concept auquel je n’adhère pas.
Alors même si je n’adhère pas à tout ce qu’à pu dire Mme JSF sur les surdoué•es, il y a aussi certaines de ses interventions que j’ai beaucoup beaucoup appréciées et même, vous savez quoi, pour lesquelles je la remercie du fond du coeur !
Sincèrement.

On a le droit de ne pas être d’accord avec les théories, opinions, avis d’autres gens, mais ça ne justifie jamais de les agresser eux/elles.

JAMAIS !

Comme je le dis et le répète dans ce blog, même si je vous donne mon avis, moi ce qui m’importe le plus ce n’est pas que vous soyez d’accord avec moi. Ce qui compte pour moi c’est de participer à vous proposer, avec pleiiiiiiiiiiiiiiiiin d’autres personnes, des ressources sur le sujet.
Parce que il n’existe pas deux êtres et deux chemins de vie identiques, parce que ce qui est valable pour moi ne le sera jamais que pour moi en premier lieu.
Parce que ce qui ne fonctionne pas pour moi pourra peut-être vous être très très précieux.
Et parce que bon sang, mon avis ne pèse pas une cacahuète face à votre bien-être.

Alors si votre bien-être c’est de tellement adhérer à la zebritude que vous vous baladez en costume de zèbre dans votre ville, mais OK !
Si votre bien être c’est de re-calculer à la main le QI de toutes les personnes qui se présentent à vous comme HPI pour vérifier qu’elles ne racontent pas de bêtises (et leur psy avec) mais très bien !

Alors à tou•te•s celles et ceux qui voudraient me voir dire des horreurs sur des personnes dont je ne partage pas 100% des avis, opinions, réalités, expériences, sur le sujet du HPI, vous pouvez vous désabonner de ce blog immédiatement (et là je perds tou•te•s les abonné•e•s :p).

Et vous pouvez aussi vous épargner l’effort d’un commentaire qui irait dans ce sens, parce que je le supprimerai.

Petit rappel à la loi pour finir :
https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F32077

Injure publique

L’injure publique est une injure pouvant être entendue ou lue par un public étranger à l’auteur des propos et à sa ou ses victime(s).

Dans le cas d’une injure publique, n’importe qui peut avoir connaissance de l’injure prononcée. Les personnes témoins des faits n’ont aucun lien entre elles.

C’est le cas d’une injure prononcée en pleine rue, publiée dans un journal ou sur un site internet.

Les propos tenus sur un réseau social peuvent aussi être considérés comme une injure publique. Selon le verrouillage choisi par le détenteur du compte, les propos tenus peuvent être accessibles à tout internaute ou à un cercle plus ou moins restreint d' »amis ». Si les propos tenus sont diffusés sur un compte accessible à tous, l’injure est une injure publique.

Le fait qu’une injure ait été prononcée dans un lieu fermé n’en fait pas forcément une injure non publique. Une injure criée dans une cour d’immeuble parce qu’elle peut être entendue par tous les occupants (qui ne se connaissent pas forcément) et leurs invités est une injure publique.

Injure non publique

L’injure non publique concerne l’injure prononcée :

  • par son auteur à sa victime sans qu’aucune tierce personne ne soit présente (par exemple, dans un SMS),
  • devant un cercle restreint de personnes partageant les mêmes intérêts que la victime soit présente ou non. Les personnes témoins sont toutes un même lien entre elles. Ce lien lien peut être professionnel, personnel… Par exemple, une injure lancée lors d’un comité d’entreprise est non publique, car prononcée devant un nombre restreint de personnes appartenant à une même instance.

Toutefois, une injure prononcée entre 2 personnes visant une personne non présente et dans un cadre confidentiel (courrier privé…) n’est pas punissable par la justice pénale (par exemple, si un salarié insulte son employeur dans un SMS adressé à un autre collègue).

Dans certains cas, les injures prononcées sur un réseau social peuvent être considérées comme non publiques. Si l’injure a été diffusée sur un compte accessible uniquement un nombre restreint d' »amis » sélectionnés par l’auteur des propos, il s’agit d’une injure non publique.

[…]

L’injure publique est punissable par une amende pouvant aller jusqu’à 12 000 €.

PS : Soyez aussi pas d’accord que vous le souhaitez, mais dans le respect des personnes humaines et des lois.
C’est plus sympa à vivre. :p