Podcast Meta de Choc, Série Shocking #16 Contes et Légendes de l’intelligence

Cela faisait longtemps que je vous en avais parlé, voici donc ma revue de la série Shocking #16 « Contes et Légendes de l’Intelligence » du Podcast Méta de Choc.

Cette série de 4 épisode propose d’explorer non pas tant le sujet du HPI, que celui des mythes et des croyances (infondées ou erronées) qui s’y rapportent.

Dans ces épisodes de Meta de Choc, les mythes sur le HPI sont balayés assez vivement, ce qui ne m’a pas déplu, loin de là. Je suis pour que l’on procure à toutes et à tous une information de qualité, donc juste, quel que soit le sujet abordé. Si les mythes sur le HPI en prennent un sacré coup, les pratiques et spécialistes qui les véhiculent, les créent ou les entretiennent, ne sont pas épargnés non plus.
Particulièrement, si mes souvenirs sont bons, à la fin de l’épisode 4, ce sont les propos et pratiques de la très médiatisée madame Siaud-Facchin qui sont passés au crible.
Attention, ça pique.
Si vous êtes fans des activités de la dame, cela va être désagréable.
Mais à mon sens, cela vaut d’être entendu et écouté. Car si comme moi, vous ne vous occupez pas tellement de ce que les gens disent pour faire fonctionner leurs affaires, et que vous préférez rester le nez fourré dans les publications scientifiques ou les romans fantastiques, vous serez passé·e à côté de pratiques et propos qui sont loin d’être anodins.

Je ne veux pas vous gâcher la découverte du contenu des épisodes ni biaiser plus que je ne l’ai déjà fait votre opinion sur ces derniers. Je n’irai donc pas plus dans le détail de leur contenu.

Si vous avez déjà lu tous les articles de ce blog, vous trouverez sans doute amusant et intéressant d’écouter cette série de 4 épisodes de Meta de Choc, car l’un et l’autre racontent la même histoire : la découverte d’un sujet, le HPI, un premier temps d’adhésion naïve à des mythes véhiculés par des « spécialistes » ou « experts » auto-proclamés, puis toute une démarche de compréhension et de recherche de faits démontrés, qui amène à la déconstruction des mythes relatifs au HPI.
Si vous avez déjà une bonne connaissance du sujet du HPI, de ce que la recherche en sait et des mythes qui l’entourent, vous n’apprendrez pas grand chose de plus sur le sujet. MAIS je vous encourage néanmoins FORTEMENT à écouter cette série d’épisodes, pour votre hygiène mentale et pour la prise de conscience qu’elle permet.

De plus, l’émission vous permet de faire la connaissance de madame Stéphanie Aubertin qui est une psychologue spécialiste du HPI, qui s’appuie – elle – sur les données de la recherche et sait donner à son expérience clinique la place qui lui revient. A savoir celle d’une expérience de pratique qui ne remplace ni se substitue à ce que la recherche démontre, mais qui lui permet d’affiner et d’adapter ses suivis et prises en charge.
Vous pouvez en apprendre plus sur sa pratique sur son site web, en lien ci-dessus.

En résumé, Shocking #16 de Méta de Choc est une série à écouter si vous vous intéressez au HPI et que vous souhaitez faire la part des choses entre ce qui en est dit et ce que l’on en sait.

Enjoy !

META DE CHOC – SHOCKING #16

Contes et Légendes de l’Intelligence





16 réflexions sur “Podcast Meta de Choc, Série Shocking #16 Contes et Légendes de l’intelligence

  1. Mokuren dit :

    (ronge son frein en attendant que l’autrice de ce blog ouvre son cabinet… ah un nouvel article!) Voilà quelque chose d’intéressant. Je vais aller jeter un coup d’oeil/d’oreille.

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  2. Daedalus dit :

    J’avoue que j’aurais apprécié de pouvoir vous consulter mais la distance physique ainsi que le ,nombre assez importants de patients que vous allez avoir risque de me rendre les choses compliquées. Mais sait-on jamais 😉

    Si je dis cela c’est que je suis en pleine réflexion de certaines pratiques dans les milieux ‘psys’ et, après avoir investi en temps et en argent de manière importante la dedans … je constate que, dans trop de cas, l’immense majorité des progrès que j’ais fait sont du non seulement à moi … mais pas grâce à l’aide de la majorité d’entre eux mais MALGRE  » l’aide  » de la majorité d’entre eux.

    Ca fait un petit moment que j’essaye de faire passer le message à gauche à droite mais je constate que, en dehors de l’UNESP, la réaction des gens à ce message est, tout simplement, de me faire de gros reproches ou tout simplement forcer à me taire (et trop souvent avec des pressions psychologiques que je qualifierais de violentes).

    Et l’immense partie de cela est du, et c’est là que j’en viens à vôtre article, aux TRES NOMBREUX clichés ou stéréotypes qui circulent, pas juste sur le HPI mais sur la santé mentale et la psychologie/psychiatrie en général … et l’immense majorité des clichés que j’ai reçu, extrêmement dangereux de surcroit.

    Donc tout çà pour dire merci voire même un GRAND MERCI! 😀 Ca fait toujours un bien fou de voir comment certaines personnes comme vous mais aussi celles du podcast cité ont les yeux bien face des trous et ont une vision très pertinentes des choses basée aussi bien sur les faits que sur la recherche (celle qui respecte la démarche scientifique bien entendu 😉 ).

    Personellement, j’ai pris un grand nombre de ces stéréotypes dans la figure pas juste dans la psychiatrei en général mais aussi de la part de soi disant « spécialistes » sur le HPI. C’est assez effrayant.

    Et ce n’est malheureusement que le sommet d’un très gros iceberg, du moins dans mon cas personnel. Cà fait un moment que je voulais laisser un message ici sur le sujet mais je ne l’avais pas encore fait pour deux raisons:
    – Je ne voulais pas vous déranger durant vos études ( encore bravo pour le diplôme au passage :o) ).
    – Je n’étais pas sur de savoir comment ce serait pris ou comment l’ammener.

    C’est le fait d’être en contact préliminaires (ainsi que certains évènements récents) qui m’ont poussé à prendre la parole ici.

    Par contre, ce message n’amène aucune obligation de réponse ou de réaction. En fait, j’avais juste besoin de le poster.

    Je serais curieux, par contre, de savoir si le genre de témoignage que je peux amener peut vous aider à devenir une meillleure psy que vous ne l’êtes déjà. Je sens perso la différence entre vous et pas mal de vos collègues et c’est toujours un rayon de soleil que de lire vos articles!

    Bonne continuation, vous avez clairement une grosse pierre à ajouter à cet édifice.

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    • Line dit :

      Je vous remercie beaucoup pour ce message et vos compléments, je ne sais plus trop où me mettre. 😅

      J’envisage la possibilité de proposer des consultations en visio, mais je ne sais pas encore sous quelles conditions. Il me semble que cela pourrait être pertinent sous certaines conditions mais je pense que ces conditions dépendent à la fois de l’expérience et des situations des patients.
      Bref tout cela pour dire que je be manquerai pas, si et quand cela sera décidé de faire savoir si des consultations en visio seraient possible et sous quelles conditions. 😊 Je vous remercie quoi qu’il en soit de vos bons vœux.

      Vous abordez une réalité qui peut désarsonner mais oui, ce sont les patient(e)s qui progressent et sont responsables de cette progression. Les psys (-chiatres ou -chologues) n’ont qu’un rôle de « panneaux indicateurs » : nous proposons des chemins à explorer, nous avertissons si nous pensons déceler un danger, mais ce sont les patient*es qui font le chemin.

      Ce n’est peut être pas très vendeur comme propos mais c’est ainsi que je conçois les choses.

      Malheureusement oui il n’est pas facile de faire le tri entre tous les psys… Certains ont des propoqui nuisent plus à leur patient*es qu’ils ne les aident.

      C’est un métier très difficile mine de rien que celui de Psy, il demande je crois beaucoup d’humilité pour savoir quand on peut être utile et quand les petient*es peuvent se passer de nous (ou auraient besoin d’un*e autre professionel*le).

      Le sujet du HPI souffre de sa popularité, et des dérives qui s’en suivent.
      Vous appréciez dans mon approche ce que d’autres me reprochent vertement. Cela ne plaît pas à tout le monde que je tâche de ne travailler qu’avec des connaissances démontrées (ou de le signifier quand j’avance ou adhère à des hypothèse non démontrées).
      C’est une illustration de la difficulté à trouver un*e psy qui nous convienne.

      Je partage avec vous l’impression que le sujet de la santé mentale en France est fort malmenée : peu considérée, tabou, chargée de stéréotypes qui provoquent des discriminations…
      C’est une des rares choses que j’envie aux USA, c’est cette conséquence de leur culture du groupe et de la transparence qui fait qu’il est plus facile chez eux de parler de santé et troubles mentaux que chez nous.

      Quoi qu’il en soit, votre message est le bienvenu ici. Qu’il y ait des réponses ici ou non, croyez bien que certain*es le liront et y trouveront du réconfort de voir qu’ils/elles ne sont pas les seuls à penser tout cela. 😊

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      • Daedalus dit :

        Un grand merci pour vôtre réponse.
        Et sinon, oui: Ce n’est peut être pas une idée très populaire mais c’est néanmoins vrai:
        La majorité des progrès du patient est fait par le patient lui même ou plutôt il serait plus correct de dire que c’est le patient qui doit faire l’effort de s’investir dans sa thérapie et quand sans la coopération et les efforts du patient, rien de bon ne peu arriver.
        Très différents de pas mal de maladie « classiques » genre grippe, ou prendre des cachets peut suffire à induire un soulagement voire une guérison. Et que si on compare la maladie mentale avec la médecine plus traditionelle, on peut voir le chemin de la guérison comme quelqu’un qui a une jambe cassée ET après son opération.
        Ca c’est très bien acquis chez moi, il n’y aucun soucis et je ne me contente pas d’ailleurs uniquement de ce qui est dit durant ces sessions, loin de là et heureusement d’ailleurs; C’est entre autres comme çà qu’avec une maladie grave et permanente comme la polyarthrite rhumatoïde, j’ai finis par devenir … ben une des personnes les plus en forme que je connaisse dans mon entourage, clairement plus en forme que la majorité des gens de mon age et de pas mal de ceux qui ont genre une fraction de mes années.
        La par contre ou je ne suis pas d’accord avec les traitements que j’ai recu c’est quand la grande majorité des cocos ou cocottes dfe thérapeutes que j’ai vu se permettent … ben des diagnostiques à l’emporte pièce fait au bout de 5 à 10 minutes.
        C’est assez effrayant. Et quand j’ai entendu certaines partie du podcast que vous avez mis en lien ici … je me suis très souvent reconnu on va dire et plus particulièrement en ce qui concerne la partie sur l’autisme! Et oui, l’une des neuro psychologue m’a « diagnostiqué » asperger au bout de 5 à 10 minutes … et çà a bien pourrit nos relations, et ma situation en général.
        Et pour trouver un soulagement .. ben j’ai du vérifier par moi même la véracité potentielle du diagnostic … on va pas se leurrer les chances sont très, très faibles. Par contre, les chances que elle, la neuro psy en question, puisse être effectivement asperger … et compte tenu du fait que mon avis vaut ce qu’il vaut (avec le manque de connaissances et biais cognitifs pas juste possibles mais existants de ma part) … ben j’ai plutôt l’impression que c’est elle qui a Asperger et qu’elle a projeté çà sur moi. Je pense aussi que la scène de la dernière fois ou je l’ai vue, ou j’ai bien mis les points sur les I, que j’ai bien montré ma colère tout en restant calme (autant que possible) et spécifique (faut jamais attaquer l’ensemble de la personne dans ces cas là) …. çà doit pas être souvent que c’est la psy qui doive s’excuser de son comportement au patient.
        Je précise que c’était dans un de ces fameux centre « spécialisé zèbres » ( vous n’avez pas idée à quel point je hais ce mot!) que j’ai vu cette fameuse neuro-psys et que de ces centres, je pourrais en dire un paquet (du moins ceux en belgique).
        Hum … je suis en train de me rendre compte que c’est un véritable « wall-of-text » ue je suis en train de pondre avec un épandage de mes souvenirs et vécus peut-être un peu venu de nulle part, toutes mes excuses :O
        (bien qu’il est vrai, l’écoute du podcast … çà été un choc pour moi, pas tellement pour ce que j’y ai appris, mais plutôt ce qui m’a été confirmé, bien que la spécialiste invitée du podcast sait clairement mieux exprimé ces phénomènes que moi).
        Encore une fois, je vous présente mes excuses pour cet épandage de vécu venu de nulle part… je suis quand même obligé d’en rajouter un dernier pour la route:
        Je travaille tout les jours pas juste pour m’en sortir moi même mais, tant qu’a faire, j’espère pouvoir devenir un example pour d’autres .. et tant qu’a faire celui que j’aurais moi même aimé avoir. Et si il y a encore du boulot, je vois clairement que je suis dans la bonne direction, les progrès devenant quasi quotidients 😉 ( il faut vraiment le COVID pur fortement me ralentir et encore).
        Bon … faut vraiment que j’arrête et que je quitte mon clavier là, sinon, je vais finir par pondre une (potentiellement mauvaise) thèse universitaire (et tant qu’a faire plus qu’un poil nombriliste 😉 ).

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  3. Mokuren dit :

    Et bin mon cousin ! Il dépote le podcast !

    Je savais déjà que certains « grands noms » du HPI pouvaient être problématiques. Et même si je trouvais le livre de madame Sciaud-facchin imparfait pour tout un tas de raisons, je n’aurai jamais soupçonné que son éthique soit aussi discutable.

    Et puis le coup de la couleur de cheveux et du jean ! C’est fort quand-même.

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  4. cecilepenichost dit :

    Ah oui, il est vraiment bien ce podcast! Belle démarche que de chercher à faire la part entre le mythe et la réalité du HPI, le HPI fascine, alors les mythes il y en a beaucoup… J’aime aussi les chroniques de la spiritualité contemporaine, un bon décodeur des courants de pensées actuels. A mettre entre toutes les oreilles!

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  5. MH dit :

    Bonjour,
    félicitation pour l’ouverture prochaine de votre cabinet.
    Si vous faites passer des tests de QI en visio, je serais très intéressée.
    Par contre, c’est juste par curiosité, et un suivi au-delà des résultats (quels qu’ils soient d’ailleurs) ne m’intéresse pas. Est-ce un problème?
    Cordialement,

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    • Line dit :

      Bonjour MH,

      Je vous remercie pour vos félicitations.
      Les tests de QI ne peuvent être passés qu’en présentiel.

      Ne pas souhaiter de suivi post-test n’a rien de problématique en soi. Simplement il est rare que la seule séance de restitution des résultats permettent de répondre à toutes les interrogations des patients , d’autant plus que l’intégration des résultats amènent souvent et seulement après un certain temps, d’autres réflexions et/ou interrogations.
      D’où ma suggestion d’un suivi post-test, mais cela n’a rien d’obligatoire. Et s’il est choisi, cela se fait au rythme des patient*es.
      Cela peut très bien ne constituer qu’un une seule séance, le but est toujours de répondre aux besoins des patient*es, jamais d’imposer quoi que ce soit.

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      • MH dit :

        Mais de rien. = ) Merci pour votre réponse.
        Dommage, vous m’inspirez confiance. Mais c’est compréhensible, en fait, ça doit être dificile de faire faire des exercices par visioconférence.
        Tant pis, je vais chercher quelqu’un de plus proche de chez moi.

        J’ignore combien de temps la séance de remise des résultats dure (une heure? Deux?), mais j’imagine bien la faire rallonger si elle me paraît un peu courte, ça oui.
        Par contre, par tempérament, le principe d’un suivi psychologique en soi ne me tente pas du tout. Je suis plutôt du genre à me débrouiller toute seule (en me procurant des infos et de la littérature sur le sujet, par exemple, ou en méditant sur des témoignages en ligne) pour être certaine de pouvoir avancer entièrement à mon rythme et laisser mon instinct (assez fonctionnel, si j’en crois mon expérience) me conduire dans la bonne direction.
        Tant mieux pour vos futurs patients si vous voyez les choses de cette manière, mais je crois que même le cadre d’une seule séance ou d’un suivi flexible me serait trop étouffant pour que ce soit vraiment productif. Il faut que mon cerveau (et mon inconscient) soit libre d’aller aussi vite ou lentement qu’il veut pour digérer des infos sans savoir quand il en ressortira quelque chose (encore moins ce qu’il en ressortia), en faisant des tours et des détours au passage; et imaginer le temps nécéssaire pour devoir mettre un psy au jus de mes dernières réflexions personnelles (qui peuvent n’avoir aucun sens apparent pour d’autres personnes non averties, j’en sais quelque chose, donc bonjour les explications à rallonges) à chaque séance me laisse à penser que ce serait une perte de temps pour tout le monde, y compris pour le grand nombre de personnes qui ont très certainement, infiniment plus besoin d’un suivi que moi. Le temps d’avoir tout dit, mon cerveau serait déjà reparti dans mille directions différentes, à des kilomètres de là avant que le psy n’ait le temps de dire ouf. Et j’ai déjà tant avancé dans la vie à ma façon, sans avoir jamais vu de psy, pour savoir que je peux tranquillement m’en passer. Si j’ai besoin d’un point de vue extérieur, autant tout mettre par écrit et y revenir plus tard (ou demander n’importe qui d’autre, c’est toujours intéressant, ça aussi).
        (Juste au cas où: n’y voyez surtout pas une attaque contre votre métier! C’est juste ma façon de fonctionner qui ne s’y prête pas.)

        (…Et j’espère vraiment ne pas vous avoir offensé en prenant le temps d’écrire tout un paragraphe inutile sur le pourquoi je ne serais jamais une vraie patiente. je voulais juste rebondir sur ce que vous dites dans votre réponse, et c’est devenu un petit pavé… Désolée.)

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        • Line dit :

          Bonsoir MH,

          Il n’y a aucune offense m, rassurez-vous. 😊

          Je suis ravie d’avoir pu vous inspirer confiance à travers mes modestes écrits et élucubrations ici, je vous en remercie d’ailleurs.

          La séance de restitution dure une heure en général. Au besoin elle peut en durer 2 sur demande des patient*es ou si la situation le demande (beaucoup d’éléments de résultats à exposer par exemple).

          En effet, certaines épreuves des échelles de Wechsler (test de QI) implique la manipulation d’objet, de fait, ce n’est pas réalisable en teleconsultation. De plus, la validité et ka fiabilité des tests et de leur résultats reposent sur le respect du protocole de passation. En modifiant ce protocole, on rend les résultats inexploitables. Mais c’est une idée amusante que de réfléchir à un protocole de test de QI à distance. 😊

          Votre explication me laisse deviner comment vous vous représentez un suivi psychologique.
          Il arrive effectivement que cela soit très contraignant pour les patient*es, mais dans ce cas c’est sans doute qu’il y a un soucis dans la méthode employée.
          Tel que je le conçois et le propose le suivi psychologique est en fait un accompagnement : on avance au rythme du patient et l’on suit le chemin qu’il choisi de prendre.
          Nous sommes des accompagnateurs et accompagnatrices d’un cheminement intellectuel et émotionnel qui ne se fait de toute façon que par et grâce aux patient*es. Notre rôle est d’apporter nos connaissances, parfois des conseils, suggestions ou avertissements en matière de santé mentale (et en respect de la loi aussi), mais nous ne sommes pas aux commandes.

          Enfin, et là c’est précisément l’astuce de Psy, ce qui vous semble des divagations et pure perte de temps sont en fait riche de sens et d’informations relatives au fonctionnement psychique (intellectuel et émotionnel). Donc aussi nombreuses et riches soient vos « détours » de réflexion, ils ne seront jamais une perte de temps.
          Du moins je ne le crois pas.

          On peut très bien voir un*e psy une seule fois pour toutes, dans une démarche de simple curiosité comme vous l’évoquez.

          Rencontrer un*e psy, ce n’est pas forcément s’engager pour dix ans, heureusement.

          Je vous souhaite de trouver un*e psy proche de chez vous avec qui vous serez à l’aise pour passer le test. 😊 Et n’hésitez pas à me transmettre ses coordonnées quand vous l’aurez trouvé*e, je serai ravie de pouvoir les transmettre en cas de besoin.
          On me demande souvent des références de Psy à travers la France, et malheureusement je ne peux répondre que rarement…

          Ne vous inquiétez pas, ce blog est la terre d’accueil des commentaires-fleuves. 😊

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          • MH dit :

            Bonsoir,

            tant mieux si vous n’avez pas mal pris mes explications. = )

            Effectivement, si le test implique des objets, déjà, c’est mal partit pour le passer à distance. = ) Peut-être qu’avec l’essor actuel des vidéoconférences dans la société, certains chercheurs y réfléchiront sérieusement, qui sait!

            Il est clair que vu que je n’ai jamais vu de psy moi-même, j’ai sans doute une vision tronquée de ce métier, forcément. ^^’ Merci pour vos explications en tout cas, elles sont intéressantes.
            Que mes cheminements mentaux ne soient pas inutiles, ni pour moi ni pour mon interloctuteur, j’imagine bien; ce que je voulais aussi dire (mais en me relisant, je réalise que ce n’était pas clair, désolée), c’est que quand j’essaye de me représenter le temps consacré à parler et laisser le psy y réfléchir (parce que je suppose que c’est nécessaire, ça aussi, non?) pour pouvoir en faire quelque chose, mis en balance avec ce que j’imagine en retirer comparé à mes ressources personnelles… La plus-value reste distinctement négative.
            C’est peut-être une déformation professionnelle de ma part d’appliquer des concepts économiques à des sujets qui n’ont rien à voir (mais les suivis étant payants, cela me semble un peu pertinent quand même).

            Si je trouve un bon psy (ou un mauvais…) pour faire passer les tests en Alsace, je ne manquerais pas de vous le faire savoir! J’ignore quand cela se fera, par contre, vu que je suis assez occupée en ce moment.

            Bonne soirée à vous!

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            • Line dit :

              La rentabilité (et oui l’argent est une partie de l’équation. Si vous utilisez des concepts économiques pour la part j’utilise volontiers ceux des expériences scientifiques ou des mathématiques, donc je ne vous jette pas la pierre !) de la thérapie dépend à la fois de la volonté d’investissement personnel (motivation) des patient*es et du ou de la psy. Un suivi est une rencontre, et toutes les rencontres ne sont pas heureuses et/ou florissantes.

              Je pensais aussi, après avoir été déçue par divers psychiatres dans ma jeunesse, que « personne ne serait à la hauteur » (oui j’étais modeste…) et puis j’ai rencontré ma psy actuelle.
              Qui gentiment m’a dit qu’elle m’était firt peu utile, mais ce peu s’est révélé pour moi inestimable.

              Donc, je dirais, il faut tenter.

              Bonne soirée à vous.

              J'aime

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