Surprise dans la boite aux lettres aujourd’hui.

En relevant mon courrier aujourd’hui, j’ai eu le plaisir de découvrir ceci :

Les enfants hyperactifs (TDAH) du Dr Gabriel Wahl

Avant d’aller plus avant, je précise que non, je ne traiterai pas de TDAH sur ce blog.
Néanmoins, si vous lisez ce blog depuis un moment, vous savez que mon admiration et mon enthousiasme pour les ouvrages du Docteur Wahl sont… notoires.
De fait, j’aime tout simplement lire ce qu’il écrit.
Je vantais son style à la fois élégant et drôle, qui servent un contenu pédagogique et accessible, dans les billets parlant de ces précédents ouvrages (dans l’ordre de parution).

Cet ouvrage, d’après les premières pages que j’ai lues, ne fait pas exception.

Si dans « Les adultes surdoués » je découvrais l’humour et le mordant du Dr Wahl, avec l’introduction de l’ouvrage « Les enfants hyperactifs (TDAH) » je suis touchée par la bienveillance que je ressens derrière ces mots.
Je ressens toute l’implication du Dr Wahl vis-à-vis de ses jeunes patient·es, et toute la considération qu’il leur porte, à elles et eux, mais aussi à leur situation en tant que membre de la société.

C’est très agréable, et réconfortant.

Et parce que, malgré toute ma fan attitude, ce blog reste dédié aux adultes surdoué·es, voici quelques lignes extraites de l’introductions de « Les enfants hyperactifs (TDAH) » mais qui s’appliquent, je trouve, fort bien à la question de la douance (en plus d’avoir un aperçu du délicieux style du Dr Wahl):

Dans le domaine de la psychologie, le préfixe « hyper », du grec huper « au-dessus, au-delà » a cette malice de donner une note négative aux mots qui lui sont associés. […]
Pour les autres disciplines, le préfixe « hyper » ne présente guère de risque. Ainsi il peut accompagner un simple adjectif de localisation géographique (hyperboréen), une figure de rhétorique ou même une courbe géométrique (hyperbole). Mais s’il est vrai qu' »il n’y a pas d’astronomie, de dynamique ou d’hydraulique pathologique « ¹, il n’en va pas de même pour la psychologie et pour la psychiatrie, où la formulation du « trop » ou du « pas assez » confronte à la subjectivité des normes et à la fragilité des concepts.

¹ : G.Canguilhem, Le Normal et le Pathologique, Paris, Puf, 1951

Je ne manquerai cependant pas de vous dire ce que j’ai pensé et même, ce que j’ai appris (parce que je suis certaine d’apprendre quelque chose, vu que le TDA/H n’est pas exactement mon centre d’intérêt principal), après lecture de cet ouvrage.

Les enfants hyperactifs (TDAH)
Gabriel Wahl
Editions Puf
9€

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