L’alphabet du HPI – P

Puisque j’ai commencé cette série par la lettre « H » de « HPI », je continue cet alphabet avec le P.
Logique.

P pour « Potentiel »

Le fameux ! (Enfin il y a plein de trucs fameux au sujet du HPI, en fait).
Le Potentiel.

Kèkecé le potentiel ?
Le dictionnaire Larousse en ligne nous dit :  » Ensemble des ressources dont quelqu’un, une collectivité, un pays peut disposer. »

Donc le potentiel dans « potentiel intellectuel », c’est l’ensemble des ressources intellectuelles dont un individu peut disposer.
Clair non ?

Votre potentiel intellectuel c’est une sorte de réserve intellectuelle, c’est ce à quoi vous pouvez puiser pour résoudre des problèmes ou répondre de façon adaptée à votre environnement (c’est à dire qui ne produit pas de mal pour vous, et d’un point de vu social, qui répond aux normes de la société dans laquelle vous vivez, mais sur ce deuxième point, j’ai quelques réserves).

Il s’agit des ressources auxquelles vous pouvez puiser pour tout ce qui relève de l’intellect.

Chaque individu à un potentiel intellectuel qui lui est propre. Et surtout, surtout, surtout, même si deux individus présentent le même potentiel (ce qui serait difficile à dire de façon précise, mais en se basant sur la psychométrie, on peut penser à des QIT identiques) ce même potentiel ne s’exprimera pas de la même manière pour chaque individu.
Et ça, ça c’est TRES important à retenir.

Et c’est valable pour des gens qui ne sont pas liés entre eux, comme pour des frateries ou des familles.

Ce n’est pas parce que votre mère/sœur/cousine/tante/grand-mère est surdouée que, parce que vous êtes vous aussi surdouée, vous devez être son clone dans vos réussites, vos passions et/ou vos échecs.
NON !

Avec la même ressource on peut faire bien des choses différentes.
Exemple : le carbone. Oui je vous parle de l’atome.
Avec du carbone, selon la façon dont les atomes s’agencent entre eux, on peut obtenir (liste non exhaustive) soit du charbon, soit du diamant.
Et pourtant les deux sont constitués du même type d’atome, du carbone.

Et bien un potentiel intellectuel c’est pareil. Ce n’est pas parce que votre voisine est prix Nobel de physique avec son 137 de QI que vous êtes obligé•e de faire pareil, ou que vous êtes moins surdoué•e qu’elle parce qu’avec votre 137 de QIT vous n’avez pas de prix Nobel de quoi que ce soit.
P pour précoce ou précocité (ou pas)

Je me sens obligée d’aborder ce mot, parce que quand même, on le retrouve bien souvent quand on parle du HPI.
A mon grand damn.

Précoce, cela signifie (merci Larousse) :
Qui se produit avant le temps normal ou habituel.
Se dit d’un enfant dont la maturité, le développement intellectuel correspondent ordinairement à un âge supérieur au sien.

Un•e enfant précoce, sans précision sur ce sur quoi il ou elle est précoce, désigne par abus de langage un•e enfant surdoué•e ou HPI.

Un premier élément qui vous permet de comprendre pourquoi je ne parle pas de précocité intellectuelle, c’est parce que cela ne s’applique qu’aux enfants.
Et ensuite parce que c’est une notion fausse, parce qu’elle suppose une avance qui disparaîtrait à l’âge adulte. Parce qu’on ne parle pas d’adulte précoce (ou alors on parle d’autre chose chez l’adulte que de son intellect).

Or le HPI est un état (ou élément, les praticiens divergent sur le sujet, pour ma part je considère que c’est un état étant donné le système nerveux particulier et le fonctionnement particulier qui s’y associe) qui ne disparaît jamais. On naît HPI, on vit HPI, on meurt HPI. En l’ignorant ou pas, mais c’est ça et ça y reste. (Mais vous n’êtes pas obligé.e.s de manger du HPI, sinon c’est du cannibalisme et c’est dangereux Et puni par la loi il me semble.)

Donc point de précocité. Et s’il ne tenait qu’à moi, je supprimerai tout usage de ces termes « précocité » et « précoce » en rapport avec le HPI.

P pour psychométrie

La psychométrie c’est le fait de mesurer (ou plutôt évaluer) et de les traduire en nombres certains phénomène psychique, comme l’intelligence.

Mais aussi la dépression, le risque suicidaire, l’estime de soi, et des tas d’autres choses.

Les test WAIS font partie des tests psychométriques.

P pour Psychologues (et psychologie)

Les psychologues sont les personnes qui sauveront l’humanité.
Naaaaaaaaaan, j’plaisante. Il n’y a que moi qui sauverais l’humanité.
Naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan, c’est encore une blague.

Les psychologues sont les personnes qui ont étudié la psychologie, l’esprit humain, son fonctionnement est un paquet de ces dysfonctionnements, qui ont été diplômées en psychologie d’un Master 2 (en France) et qui sont (en principe) en mesure de vous aider, éclairer, soutenir, dans diverses étapes de votre vie, personnelle et professionnelle, grâce à cette formation.
Ceux sont ces personnes auprès de qui – et exclusivement auprès d’elles – vous pourrez passer le fameux (tenez, quand je vous dis qu’il y en a pleins des fameux dans l’alphabet du HPI) test de QI.
Et oui, ne me jetez pas de cailloux en me disant que vous pouvez aussi passer un test de QI avec un•e neuropsychologue, la neuropsychologie étant une spécialité de la psychologie.

P pour Panthère noire

Parce que j’avais envie.

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16 réflexions sur “L’alphabet du HPI – P

  1. Athalset dit :

    Bonjour bonjour ! J’ai raté plein de trucs c’est terrrrrrrrible ! :’)
    Du coup je vais rattraper le coup par un message reprenant les différents billets de blogs 😀

    —La suite—
    Félicitations !! C’est super cool ! Les formations que tu veux faire en plus ont l’air tellement cool, éclates-toi bien ! 😀

    —L’alphabet du HPI.—
    J’adore l’idée d’un abécédaire du HPI ^^
    Les 2 billets sont super intéressants. J’aime beaucoup l’idée de casser des mythes de façon aussi claire et concise 😀
    Ah et la métaphore des variétés allotropiques est parfaite !

    Tiens, au final j’ai même pas écrit un pavé c’est étonnant ^^
    Je vais essayer de revenir plus tôt la prochaine fois quand même x’)

    Aimé par 1 personne

  2. Mona Dahl dit :

    Bonjour!

    Une chouette idée de billet, même si un point me dérange un peu dans celui-ci.

    Ça se trouve dans la partie « Potentiel », et c’est (encore) relatif à ma conviction (plutôt justifiée apparemment! ^^) que le HPI s’évalue moins par le QIT que par l’analyse de la répartition des scores (j’ai un début d’hypothèse là-dessus, mais je n’ai pas les moyens de la tester, parce qu’il faudrait au minimum que je sois chercheuse au CNRS pour en avoir les moyens…). Quand vous dites « deux personnes avec le même potentiel » en posant l’égalité du QIT, ça me titille un peu. Parce que deux personnes à 137 de QIT n’auront pas systématiquement la même répartition des scores (quoique ça reste possible, surtout quand on augmente sur l’échelle). Et une personne à 137 peut ne pas être HPI quand une autre l’est (il suffit que la première ait une répartition IRP/ICV < IMT/IVT), au QIT équivalent, il peut y avoir des scores répartis différemment! Avoir un plus haut potentiel verbal n’amène pas à la même structuration qu’avoir un haut potentiel perceptif (puisqu’on va naturellement réagir à notre environnement en fonction des outils que l’on a). Alors même si la conclusion de cette partie me semble très juste (on ne peut de toute façon pas attendre de deux personnes qu’elles réussissent ou échouent de la même manière, quelques soient leurs caractéristiques communes), je voulais juste revenir sur ce passage, qui m’a fait un peu tiquer (je l’avoue, je suis quelqu’un de particulièrement obstiné).

    Sinon, tout à fait d’accord concernant l’abandon du terme « précoce »!
    Et oui, oui, oui, les psychologues vont sauver le monde! ( Enfin, s’ils sont compétents, ce qui n’est pas toujours le cas… x_x)

    Dernière chose : je crois que vous vous êtes mariée, dernièrement? Si je ne me trompe pas, alors félicitations à l’ancienne mademoiselle S que vous étiez!

    Bonne fin de journée

    Mona Dahl

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    • Line dit :

      Alors quand je dis « deux personnes au même potentiel » je fais une équivalence de notion entre potentiel et QIT et il me semble que je le stipule. Cela stipule que le QIT est une réflexion, un indice valable et sur du potentiel intellectuel de la personne en question.
      Ainsi parler de potentiel identique avec deux QIT identique n’est pas faux.
      Ce n’est pas précis et individualisé, mais ce n’est pas faux.
      Et dans le but d’une compréhension du concept par des gens qui n’ont pas forcément les notions poussées de psychométrie que des études et/ou spécialisation en psychologie et psychométrie peuvent donner, cela me semblait être une association correcte et surtout accessible.

      Pardonnez-moi, mais je ne comprends pas ce qui vous heurte, puisque je dis précisément ce que vous développez ensuite, à savoir qu’un même QIT ne relève pas forcément de la même répartition des indices.

      Par ailleurs il faudrait que je précise jusqu’à quel score de QIT il y a distinction entre HPI et HQI. Car passé certains scores, peu importe la répartition des indices, les indices sont tous dans la catégorie « Très supérieures ». A partir de là, le doute sur la douance n’est pas permis.
      Ce sont pour des profils où les indices se répartissent plus autour des 130 (+/- 5 pts) que la question de la répartition semble pertinente.
      Pour des score d’indices qui dépassent tous 135, la question ne se pose que peu il me semble. Mais c’est à explorer et vérifier.

      Je ne connais pas la notion de « haut potentiel perceptif » et votre comparaison avec l’indice de compréhension verbale me perturbe. Parlez vous des indices qui composent le QIT (dont l’indice de compréhension verbal) ou parlez vous d’autres choses (à savoir ce « haut potentiel perceptif » qui m’est inconnu) ?

      Effectivement Mona, je me suis mariée. Merci pour vos félicitations.

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  3. Mona Dahl dit :

    Bonsoir,

    Pardonnez-moi, mais vous n’avez pas parlé d’une répartition différente des indices dans votre article, juste qu’un même QIT n’induisait pas une expression identique de la potentialité. C’est ce raccourci qui m’a heurtée, parce que la variabilité des profils n’est pas mentionnée de façon claire et explicite. Mais si c’est ce que vous aviez en tête, autant pour moi.

    Cela dit, même après votre réponse, je n’arrive toujours pas à vous rejoindre sur le fait qu’un même QIT soit le reflet d’une potentialité équivalente, tout simplement parce que je ne crois pas que le QIT soit une réflection valable et sûre des capacités de quelqu’un. C’est en effet la réflection la plus fiable et la plus valable que nous ayons actuellement, et les échelles psychométriques sont évidemment indispensables, mais au stade où en est la recherche actuellement, ce QIT est plus une photographie très pixellisée des capacités intellectuelles d’une personne à un instant T qu’une vidéo en HD des-dites capacités. Deux images similaires à première vue peuvent refléter des sujets très différents. C’est pourquoi l’expertise du psychologue et son analyse éclairée de ce qu’il y a autour (anamnèse, répartition des scores), sont indispensables à la compréhension de cette photographie. Si ce n’était pas le cas, on pourrait aisément passer des tests sur Internet et obtenir des résultats valables et sûrs.

    Je pense honnêtement, en citant de nouveau le neuropsychologue qui a analysé mes résultats, et en suivant le raisonnement que je tire des informations données par ma psy et par la littérature, que même un THQI peut ne pas être HPI. Cela dit, je me suis aussi déjà demandé s’il y avait un seuil net où le QIT était synonyme de HPI. Mais pour vérifier cela, malheureusement, il nous faudrait les tables de l’échelle standardisée. Effectivement, si tous les indices sont au-delà de 130, le QIT doit être plutôt haut (je me risquerais même à dire plutôt très haut, même si je n’ai pas les tables, et que c’est horrible toutes ces suppositions sans certitudes!), et quelque soit la répartition des indices, oui, la question de la douane ne se pose pas vraiment. Mais j’aimerais savoir, en supposant des scores « miracles » en IVT et IMT (plafonnés à 150), jusqu’où il faut « monter » les deux autres indices pour avoir une IAG correspondant à celle des profils HPI (qui, de ce que j’ai compris, est quasiment toujours très supérieure, au contraire du QIT). Et donc quel est le QIT de ce profil. Pour moi, c’est ce profil qui déterminerait le QIT minimum théorique pour parler automatiquement de HPI. Mais cela doit être un QIT vraiment très haut.

    Sinon, je faisais bien référence aux indices ICV et IRP en parlant de haut potentiel verbal et haut potentiel perceptif (je crois l’avoir lu comme ça, mais c’était peut-être aussi « haute potentialité dans le domaine verbal/domaine du raisonnement perceptif »). Ces indices n’évaluent pas la même chose (c’est d’ailleurs la raison pour laquelle ils ont des noms différents, je présume), et j’ai lu sur le blog d’une neuropsychologue (Stéphanie Aubertin) qu’un IRP plus haut qu’un ICV était le reflet d’une compréhension intuitive de concepts très complexes, mais avec une moindre facilité à les expliquer verbalement. Cela m’amène à penser qu’un tel profil tablera plus sur son IRP pour « réussir » que sur son ICV, et que son approche d’un problème sera différente.

    Voilà!

    Bonne soirée,

    Mona Dahl

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    • Line dit :

      Mince alors j’étais persuadée d’avoir évoqué cette répartition des indices… Ce doit être dans un article précédent.

      Je préciserai donc, merci pour cette remarque. Pour le reste j’y reviendrai demain, là c’est l’heure de dormir. 😊

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    • Line dit :

      Bonjour Monah, me revoilà,

      Donc vous disiez : « même QIT soit le reflet d’une potentialité équivalente, tout simplement parce que je ne crois pas que le QIT soit une réflection valable et sûre des capacités de quelqu’un. ».
      Effectivement nous ne partageons pas la même opinion sur la chose. 🙂
      D’abord je parle de potentialité identique en terme d’intensité. Ce n’est pas du tout scientifique, c’est une façon de dire qu’en terme de quantité de ressources, de puissance disponible, on a la même chose à QIT égal. Mais ce ne sera pas forcément répartit et exprimer de la même façon.

      Quant au QIT il reste l’indice qui reflète le mieux l’intelligence humaine à ce jour. On peut tout à fait dire qu’il ne la reflete pas parfaitement (et c’est vrai) mais c’est que l’on a de plus proche , de plus fidèle et de plus précis à ce jour.
      Quand on aura un autre indice utilisable, s’il est plus fiable que le QIT, et bien j’en changerai avec entrain et sans réticences. Mais pour le moment, le QIT reste le meilleur synonyme disponible pour le potentiel intellectuel (même dans toute son imperfection).

      Et bien moi je pense qu’à un moment, hors biais expérimentaux (avoir été confronté à la logique du test WAIS plusieurs, fois, connaitre les réponses etc) les THQI devraient être forcément HPI. Je continue de faire d’ailleurs globalement une identité HPI/HQI car il est rare de voir des HQI qui ne sont pas HPI.
      Des dizaines de bilans psychométriques que j’ai vu, la confusions la plus commune est plutôt de déclarer un HPI, sans HQI, alors qu’il n’y a pas lieu de conclure au HPI.
      Il est rare que des profils au HQI, chez les adultes, ne présentent pas également un HPI.
      De ce que je comprends du HPI et du QI, passé un certains seuil (et 135 me semble correct mais c’est arbitraire de ma part) HQI est synonyme de HPI.

      Mais oui je vous rejoins, je serai curieuse de voir à partir de quand les diverses répartitions des scores confondent HPI et HQI.
      Mais en premier lieu, je serai quand même très intéressée de trouver de la documentation claire sur cette différenciation qui me chiffonne un peu. :p

      D’accord je comprends mieux. Et merci mais je finis par maîtriser les notions d’indices du QI aujourd’hui, avec toutes les formations et certifications que j’ai faites. :p
      Effectivement ils n’évaluent pas la même chose. Je ne souhaite pas entrer dans les détails pour ne pas biaiser les futures passations des gens mais non, ils n’évaluent pas la même chose. On peut noter que ICV et IRP sont d’ailleurs les éléments constitutifs de l’IAG.
      Mais oui en fait nous en revenons à cette notion que les indices ne sont pas classer de la même façon pour un même QIT, et donc le profil cognitif n’est pas le même.

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  4. Mona Dahl dit :

    Bonjour, et merci pour cette réponse!

    N’allez pas croire que je suis du genre à mettre au feu les tests de QI, loin de là! Ou même qu’on ne peut pas leur faire confiance. Je ne croirai jamais au HPI de quelqu’un juste parce qu’il se reconnaît dans les caractéristiques d’une personnalité HPI sans avoir fait le test. Mais si quelqu’un me dit qu’il est HPI juste parce qu’il a obtenu un QIT supérieur à 130, ça ne sera pas suffisant à mes yeux (ou a contrario, je ne rejette pas non plus l’idée qu’une personne soit HPI parce que son QIT n’est pas à 130 – même si son anamnèse semble favorable). Je dis que c’est le meilleur outil dont nous disposons, mais qu’il faut être objectif sur les biais qu’il propose (et ne pas le considérer comme une panacée).

    Je n’ai certes pas fait d’études sur le sujet, mais j’ai un rendez-vous hebdomadaire avec une personne qui, elle, est très compétente sur la question, et est capable de répondre à toutes mes interrogations! ^^ Du coup, quand on me dit qu’un THQI peut ne pas être HPI, je la crois… :p Et sans avoir fait d’études, pas mal de documentation se trouve sur Internet (je parle plus de mémoire de recherche ou d’articles que de fora, hein! Quoique les fora sont utiles parce que pas mal de gens y donnent leurs résultats en détaillant les indices, donc c’est une bonne source de données). Ce n’est pas difficile de recouper les informations et d’en déduire certaines choses. C’est vrai que je meurs d’envie d’initier des expériences, mais… :,( Bref, tout ça pour dire que différencier le HQI du HPI ne me paraît absolument pas absurde, tout simplement parce que le HPI est un état biologique (et je suis très bien placée pour le savoir, car cet état biologique normal pour moi a été considéré comme pathologique pour beaucoup de mes praticiens non-avertis, aussi ai-je à coeur de le comprendre). Et que l’expression de tout facteur biologique est modulée par l’environnement (ça, je m’en rends empiriquement compte après des années d’allers-retours dans les hôpitaux). Un état initial de HPI peut ou pas s’exprimer au travers du test de QI (donc avoir, ou pas un QIT>130). Mais du coup, je ne voyais pas pourquoi quelqu’un ne pouvait pas avoir un HQI ou un THQI et ne pas être HPI quand même (toutes ces recherches et raisonnements ont débuté après mon second RDV avec le neuropsy, qui a beaucoup été motivé par ce blog, et par vos convictions que je n’arrivais pas à intégrer de façon cohérente dans un schéma plus général, désolée… :/). Parce que supposer le contraire, c’est supposer une forme de déterminisme du QIT. Et supposer le déterminisme du QIT, c’est supposer qu’il y a naturellement plus de personnes HPI chez les gens aisés (dont on sait qu’ils peuvent plus facilement octroyer une excellente éducation à leurs enfants), et qu’il y en a moins chez les plus modestes (corrélation entre taille de la chambre et le QIT). Ce qui amène le fond du raisonnement à une forme d’eugénisme. Donc comment vous expliquer à quel point ça me dérange? :/
    Mais sans aller jusque là, faire un lien direct entre HQI et HPI, c’est ne pas prendre en compte le facteur chance. Pas forcément la chance au moment du test (quoique se faire larguer le matin du test, ou toute autre nouvelle du même acabit doit quand même un peu influer sur les résultats), mais la chance d’une façon générale dans sa vie. Avoir été protégé, avoir eu un regard sain et attentif sur son éducation, ne pas avoir subi de trauma, ne pas être tombé malade d’une façon qui masquerait vos capacités (même sans les annihiler), ne pas avoir de troubles associés, etc… En fait, je fais une plus grande corrélation entre un HQI (ou un THQI) et la chance qu’on a pu avoir dans sa vie (dont la chance d’être né avec des capacités supérieures à la moyenne) qu’entre le HQI et le HPI.
    Il est vrai que j’ai sans doute un regard biaisé sur la chose, parce que mes mes amis et fréquentations actuels ont tous plus ou moins encore un pied en psychiatrie, et que nous avons tous des parcours de vie chaotique, susceptible de masquer nos capacités ; alors il me semble que la norme est plus d’être malchanceux. Mais disons que j’ai un bon regard sur cette population, et que c’est généralement cette population qui atterrit dans les cabinets psy, où, éventuellement, ils seront amenés à passer des tests de QI. L’absurdité de cette situation tient alors qu’il faut parfois d’abord faire passer le test pour écarter des hypothèses diagnostiques, comme la bipolarité ou la psychose, par exemple, avant de soigner quoique ce soit. Sauf qu’en faisant passer le test, sachant pertinemment que le patient présente des troubles, c’est être certain que les résultats seront biaisés. Mais il faut le faire passer quand même. Toute l’importance de l’analyse des résultats par un psy se fait alors sentir. Comment, dans ces conditions, détecter le HPI malgré tout? (Là, vous devez vous douter que j’ai fortement théorisé vis-à-vis de mon propre cas.) J’ai visiblement eu affaire à un neuropsychologue très compétent sur la chose (ou alors nous nous gourrons complètement tous les deux! :D), qui a réussi à « voir » mon HPI, non pas en estimant à la louche les points manquants au regard des conditions de ma passation, mais en analysant mes scores. Je crois qu’il est même allé au-delà de l’analyse des notes brutes, car celles-ci assimilent bonnes réponses et temps de réponse (du coup, j’avais, au mieux la moitié des points pour chaque épreuve chronométrées). Il y a donc des choses plus significatives du HPI que d’autres dans le test, et de ce que j’ai compris par la suite, des sub-tests plus significatifs que d’autres du HPI. C’est pourquoi il me semble logique que les personnes HPI présentent un profil particulier.
    Par ailleurs, il me semble avoir plus ou moins deviné la façon dont le QIT est calculé (mais je peux me tromper, ce ne sont que des déductions, je n’ai pas eu d’information précise). Les notes brutes de chaque sub-test sont converties en notes standards grâce aux tables de conversion, puis on somme ces notes standards et on se réfère de nouveau aux tables pour les convertir en QIT (on fait la même chose pour obtenir les différents indices, mais seulement en sommant les notes standards qui composent ces indices). Donc au final, chaque sub-test a le même poids que les autres dans le calcul du QIT, peu importe qu’ils soient ou non révélateurs du HPI (et je ne remets pas cela en cause du tout, le test n’ayant pas pour vocation de ne détecter que le HPI). Donc quelqu’un qui score très bien aux épreuves non-significatives du HPI, mais moins bien aux épreuves significatives, peut avoir le même HQI ou THQI qu’une personne qui aura les mêmes scores inversés (qui aura de bons scores en « épreuves significatives » et de moins bon en « épreuves non-significatives »). C’est pourquoi le profil différent permettra de conclure au non-HPI de l’une, et au HPI de l’autre.
    Il semble par ailleurs que ces « épreuves significatives » correspondent majoritairement aux épreuves composant l’IAG, car ce sont les épreuves qui demandent le plus de capacités d’abstraction. D’où l’importance du profil où l’ICV et l’IRP sont élevés. Et comme la nature est bien faite, et que le test aussi, il se trouve que les bonnes réponses à ces épreuves (et je parle de bonnes réponses, et non pas du temps mis pour y répondre) sont moins variables (et je dis moins variables, et non pas invariables) en fonction de l’état mental du patient (l’IVT et l’IMT peuvent grandement chuter, mais l’ICV et l’IRP chuteront moins). Pensez à votre expérience des neuroleptiques. Vous parliez du fait que vous arriviez généralement aux mêmes bonnes réponses qu’avant, mais que cela prenait beaucoup plus de temps. Pour ma part, c’était la même chose, et par ailleurs, ma mémoire de travail était incroyablement réduite, ce qui m’obligeait à me détailler beaucoup plus mes raisonnements en « petits morceaux » pour arriver à des résultats complexes. Mais j’y arrivais (un peu moins que sans médicaments ceci dit). Puisque ces bonnes réponses sont plus stables, en cas d’éventuelle condition pathologique (ce qui est souvent le cas quand on va chez un psy), il vaut mieux se référer à ces indices (voire simplement à l’analyse des notes brutes) qu’au QIT. Ça évite de faux négatifs, ce qui, en terme de soin, peut se révéler incroyablement aidant!

    Bref, dans mon raisonnement, je déduis des cas pathologiques qu’il existe des indices plus révélateurs du HPI. Maintenant, en se plaçant dans un contexte non pathologique, comme par exemple un contexte scolaire ou professionnel, où un test de QI peut être demandé, il suffit d’appliquer le même raisonnement, c’est-à-dire de vérifier si les épreuves significatives du HPI sont mieux réussies, pour conclure au HPI. Ainsi, on évite les faux positifs.

    Tout naturellement, je dirai donc que l’indice le plus révélateur du HPI n’est pas un QIT>130, mais un IAG>130 (là-dessus, ma psy me rejoint). Encore une fois, c’est un seuil arbitraire, mais qui semble généralement atteint par des personnes avec un « profil type HPI » (QIT supérieur à très supérieur, et répartition des indices tel que IMT/IVT définition du profil que je tiens de vous), même si leur QIT est inférieur à 130 ; et même seuil qui n’est généralement pas atteint par des personnes avec un « profil non HPI », quand bien même leur QIT>130. Bien sûr, un seuil fixé arbitrairement entraîne toujours des délicatesses sur certains cas, mais il me semble qu’un gros ménage peut déjà être fait ainsi.

    Voilà, ce fut long, mais j’espère avoir été claire dans mes propositions de raisonnement, et malheureusement, une partie se base sur une supposition (celle de la façon dont se calcule le QIT). Si le QI ne se calcule pas du tout de cette façon, je devrai impérativement revoir mon analyse (et peut-être rejoindre votre opinion, qui sait… :p). Je serai ravie d’avoir un retour de votre part sur ce que vous en pensez.

    Sinon, je ne remets pas du tout en question vos connaissances! >.< Je précise pour que être certaine que nous parlons de la même chose, car vous avez certainement plus de vocabulaire technique que moi. Il serait dommage que nous ne nous comprenions pas simplement parce que j'évoque une notion avec des termes (parfois barbares) et que ces termes correspondent pour vous à quelque chose de complètement différent.

    Je vous souhaite une bonne journée!

    Mona Dahl

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    • Line dit :

      Re bonjour Mona,

      Dnc effectivement on ne parlait pas précisément de la même chose.
      Vous parliez de la construction du QIT, du profil cognitif donné par les résultats du test et de son analyse.
      Quant à moi je parlais, en référence à ce « potentiel équivalent » de quelque chose de plus abstrait qui relève réellement de concept arbitraire que je nommerai puissance arbitraire ou, dans un vocabulaire plus heurtant, de limites intellectuelles.
      Ou dans une gamme de vocabulaire plus populaire de la quantité de jus disponible chez un individu d’un point de vue intellectuel.
      Ainsi en prenant cette analogie de carburant, deux personnes avec un QIT équivalent devraient à priori être capable d’endurer la même intensité d’efforts cognitifs. Pas forcément dans la même formes, certes, mais en terme « d’en avoir sous le capot » ces individus pourraient être considérés comme équivalents.

      Pour le reste, vous parlez de notions fort peu connue de gens qui ne sont pas professionnels de la question ou universitaire.
      En effet l’IAG est un autre indice permettant d’évaluer les capacité cognitives de quelqu’un, et dans certains cas, il est plus proche de la varitable capacité intellectuel que le QIT.
      Quels cas ? Des cas d’ hétérogénéité entre les indices, et particulièrement entre les indices constituant l’IAG ( indice d’aptitude générale)et les indices constituant l’ICC (indice de compétences cognitives).
      IL est plus souvent utilisé dans les profils hétérogène pour les raisons que vous évoquez à savoir que l’ICV et IRP sont plus représentatif des capacités cognitives dans le le sens où ils sont moins biaisés par notamment l’induction de la réduction de la vitesse de réponse induite par le geste (pointer une chose du doigt ou écrire une réponse prend quoi qu’il en soit plus de temps que de penser à cette réponse).

      Et effectivement une analyse juste et complète d’un profil cognitif dans l’hypoyhèse d’un diagnostic de HPI prend en compte la façon dont le QIT est composé, à savoir quel indice tire vers le haut les résultats. A savoir qu’il est admis que chez les HPI, le QIT est tiré vers le bas à cause des indices composant l’ICC.
      MAIS !
      Mais l’IAG n’est pertinent dans l’analyse que s’il est significativement différent de l’ICC (ça aussi ça se voit dans les tables de conversion). Si il n’y a pas de différence significative (c’est à dire pour un profil homogène à priori) alors c’est le QIT qui devra être considéré comme le meilleur indice des capacités cognitives.

      Donc de tout ça voilà deux points pour établir un diagnostic de HPI : un QIT à partir de 125 en fonction de l’anamnèse.
      (Je reviendrai plus bas sur ce que vous dites de l’influence de l’environnement) ET une répartition des indices tel que, à priori, les indices de l’IAG devraient être supérieurs aux indices de l’ICC.
      Mais, il ne faut pas oublier que cette répartition est une simple constatation empirique non démontrée et non expliquée.

      La question de la distinction HPI/HQI est acceptée pour des scores variant de 125 à 135 de QIT.
      Au-delà, pour des performances très au-dessus de la moyenne, il y a déjà peu de cas, donc peu de documentation et donc seulement des convictions personnelles des praticiens et praticiennes.

      Donc ma foi, c’est à l’appréciation de chacun et chacune.

      Je ne pourrais vous répondre précisément sur la construction du QIT et de son calcul puisque je n’ai pas les tables sous la main.
      Navrée !

      Pour ce qui est de l’influence de l’environnement sur le QIT, oui elle est connue et reconnue et documentée.
      C’est l’effet taille de la chambre d’enfant que j’évoque dans le billet sur ma certification à la WAIS IV.
      Effectivement, même une nature de HPI, pour reprendre votre principe ne peut s’épanouir pleinement dans un environnement qui n’y est pas favorable.
      Faire ses devoirs dans une pièce calme, sécurisée, avec des parents ou des professeurs particuliers pour nous aider au besoin, ce n’est pas la même chose que de le faire sur un coin de cagette sur un trottoir à 6h du matin, pendant qu’on surveille ses 3 petits frères et sœurs alors que nos parents travaillent sur le marché.
      De fait, on aura moins l’occasion d’aller au musée, de lire des livres et se cultiver quand on soit relayer ses parents (qui travaillent jour et nuits ou qui ne sont plus là pour X raisons) à la maison et prendre soin d’une famille entière.
      Le test de QI faisant aussi appel à des notions de culture général, évidemment que les conditions de vies auront un impact sur les performances au test de QI.
      C’est pour cela que le seuil du HPI n’est pas aussi rigide que certains le croient.

      Quand aux effets de la pathologie ou des erreurs diagnostiques, que vous dire…
      Evidemment que c’est une hérésie de vouloir avoir une estimation fiable du fonctionnement cognitif de quelqu’un de complètement drogué par un traitement neuro-quelque chose.
      Et malheureusement, on confond encore souvant la douance avec des pathologies mentales… Mais là, on touche au domaine de la psychiatrie et des procédures médicales et administratives connexes, et je ne suis pas tellement compétente pour en parler (je peux les déplorer cependant…).

      A mon tour d’espérer avoir été claire. ^^

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  5. Mona Dahl dit :

    Je comprends mieux votre position avec cette notion de « limite du potentiel ».

    Oui, vous avez raison concernant le fait que le QIT est parfaitement significatif pour des profils homogènes. Mais si le profil est homogène, alors l’IAG et le QIT se trouve dans le même intervalle de confiance (selon toute logique). Donc pour un profil homogène, le QIT devrait valoir l’IAG, non?

    Et oui c’est une hérésie de considérer des résultats obtenus dans des conditions pathologiques comme fiables. Je crois, et je crains, que malheureusement, les conditions pathologiques ne soient pas toujours considérées selon leur juste impact, notamment dans le circuit de la psychiatrie. L’interprétation des tests de QI a davantage été pensée pour des circonstances non-pathologiques, et même sans drogues, d’autres facteurs sont capables d’influer sur les résultats de façon significative. Le problème que certains praticiens rencontrent (ma psychologue entre autre), c’est le nombre de potentiels faux-positifs. Certains patients arrivent avec un HPI et une pathologie distincte qui masque leurs capacités (un trouble anxio-dépressif, un choc post-traumatique, une dépression, un état psychotique…). Donc si l’on devine (et ce n’est pas toujours acquis) qu’il peut y avoir un possible HPI, on peut proposer un test lorsque le patient semble plus réceptif (mais il n’est pas guéri pour autant). Face au psychologue qui assure la passation, si le patient semble « normal » (pas de crises, ou d’expression de pensées préoccupantes), le praticien peut considérer les conditions valides, et l’anamnèse comme insuffisante pour abaisser le seuil. Et si le QIT n’est pas à 130 (ou même à 125, ce qui semble arriver fréquemment dans des cas pathologiques), le patient n’est pas considéré comme HPI. Le problème vient alors que leurs caractéristiques HPI ne sont pas interprétées comme telles, mais comme une pathologie à part entière, et la pathologie initiale comme un symptôme de cette « pathologie HPI »! Avec des conséquences désastreuses en terme de prise en charge, parce que l’on veut soigner ce qui est sain chez l’individu, et au lieu de tirer avantage de ses compétences intellectuelles, on les musèle.

    Pour autant, détecter le HPI par un test est fondamental pour certaines prises en charge, et cela doit se faire, même en phase aiguë d’une pathologie. Il ne faut pas en vouloir aux psy qui font passer le test alors qu’il y a pathologie (et c’est d’ailleurs toujours obligatoirement à la demande du psychiatre, dans le circuit psychiatrique). À mes yeux, ce sont ces circonstances qui démontrent l’importance cruciale de bien analyser les indices (notamment ceux saturés en facteur g). Personnellement, je considère avoir été incroyablement chanceuse d’être tombée sur un neuropsy et une psy capables de déceler un HPI malgré un test périmé (le WAIS III en 2017, c’est bof), de la clozapine, du lithium, et une dépression en phase aiguë. Cependant, l’analyse du neuropsy était due, je crois, à une grande compréhension du HPI (on m’a certifié qu’il avait un œil très averti là-dessus). Malheureusement, tous les psychologues et neuropsychologues n’ont pas cette expertise, et beaucoup se limite à un QIT>130. J’en connais chez qui la suspicion de HPI était très forte, et qui sont revenus de leurs test avec des bilans de non HPI parce que n’ayant pas un QIT à 125-130 (malgré des indices « caractéristiques » très hauts), parce que la pathologie et les médicaments n’ont pas été pris correctement en compte (quand ce n’est pas carrément l’anamnèse – oui, certains s’en foutent que vous ayez arrêté l’école tôt, ou que votre scolarité ait été entachée par des parents maltraitants). Alors ça m’énerve un peu (je l’avoue) parce qu’on n’a pas vraiment la liberté de choisir qui nous fait passer le test (ou même, parfois, si on veut le passer). Et ce qui m’énerve encore plus, c’est quand la santé des personnes se trouve entre les mains d’incompétents. (Je m’enflamme…)

    Bon, tout ça pour dire que mon histoire personnelle, et l’abord que j’ai eu du HPI, aurait tendance à me faire réfuter en bloc toute notion d’un seuil quelconque de douance, a fortiori s’il est fixé arbitrairement…

    Merci encore de votre réponse. J’aime beaucoup échanger avec vous, même si nos points de vue divergent! ^^ Vous êtes très motivante dans les recherches que j’effectue en dilettante sur le HPI, et votre blog est une source précieuse d’informations.

    Bonne soirée!

    Mona Dahl

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    • Line dit :

      Avec Plaisir Mona,

      Vos interventions sont toutes aussi formatrices pour moi que mes billets sont motivants pour vous. Vos commentaires me poussent à me remettre en question à vérifier et reverifier ce sur j’avance et à éclaircir mes propos (parfois encombrés de ce que je sais mais ne spécifié pas, et ça c’est mal :p).

      C’est très enrichissant merci beaucoup pour ce temps que vous consacrer à échanger avec moi.
      Ce m’est très précieux 😊.

      Merci encore

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    • Mona Dahl dit :

      Il y a une grosse erreur (je viens de me relire) : la difficulté en psychiatrie est de ne pas faire de faux négatifs*, pas de faux positifs (quoique ça pourrait aussi être dramatique, à bien y réfléchir. Mais vu qu’on a déjà du mal à repérer les vrais positifs, ce serait vraiment c** qu’il y ait de faux positifs.)

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  6. Yvan dit :

    Bonsoir Line, j’ai lu votre article sur le p comme je lis une bande dessinée légère. J’allais donc vous écrire pour vous dire quel plaisir j’y avais pris. Là, je vois que non, c’est du sérieux ! Mona Dahl et vous avez échangé a haut niveau. Alors merci à vous deux et pour la BD et pour le développement. La légèreté vous réussi. J’attends la suite.

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  7. joxuss dit :

    Bonjour, je passais juste par là, j’ai lu, j’ai ensuite lu pas mal d’articles 1 par 1, j’ai bien aimé, je me suis rendu compte que peut être je m’étais tapé un syndrome de l’albatros depuis 5 ans car ça fait un bail que j’avais pas lu sur le sujet et ça m’a fait du bien, j’ai pleuré, j’ai ouvert la fenêtre car ça devait être une réaction allergique à la poussière, puis je me suis dis que j’allais écrire pour faire part de mon ressenti. Vive le comique de virgule!

    PS: Bien joué c’est du bon travail
    PS2: Je ne peux pas donner de signification à « bon » et à « travail » car c’est juste un ressenti et j’ai du mal avec le sens conventionnel des mots.
    NB: je ne sais pas ce que veux dire NB

    Passez à tous une agréable journée, rappelez vous que si vous vous sentez mal, qui que vous soyez, je vous aime!

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    • joxuss dit :

      je m’auto-répond pour ajouter qu’après relecture et mise en réflexion avec les articles précédemment lu, le sujet de l’albatros n’avait rien a faire là, qu’il soulignait probablement une auto-dévaluation suite a un manque de confiance en soit, tout comme ce commentaire montre un besoin d’affection comme dans un message à l’aide mais qu’il ne doit pas être considéré comme tel ENFIN BREF.
      Penser c’est cool. Ciao

      Aimé par 1 personne

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