Connaissances, compétences et intelligence

Le plus souvent ce n’est qu’une impression, une supposition. Je me fie à ce que je lis entre les lignes.
Et puis de temps en temps, parce que mine de rien il faut du courage pour être aussi frontal, du courage ou de la simple méchanceté ; de temps en temps donc on me le dit très directement : parce que je manque d’une ou plusieurs connaissances, ou que certaines compétences chez moi ne sont pas absolument et totalement maîtrisées, alors je dois être une menteuse et ne peut pas être surdouée.

De l’expérience …

Malheureusement pour moi, je suis encore trop facilement atteinte par ce genre de propos.
C’est aussi pour cela que je demande, avec autant de conviction qu’il m’est possible de le faire, que si l’on ne supporte pas mes fautes de grammaire et d’orthographe (que je ne supporte pas plus, mais qui m’échappent) on m’en fasse la remarque en privé et non en public.
C’est très humiliant pour moi.
J’ai véritablement honte de ces fautes de niveau primaire, qui ne devraient plus être dans mes écrits, mais qui persistent, avec des pics de présence dans le temps, et des creux, que je n’ai pas encore cherché à expliquer.
Je ne le répéterai plus ici, ni ailleurs, car j’ai déjà exprimé mon mal-être face à ce phénomène. Et ce n’est pas de le rabâcher qui va le résoudre.
Je tenais néanmoins à mettre des mots clairs et précis sur cela.
Alors voilà.
Sachez que j’ai véritablement honte de ces fautes, que je ne les laisse pas là par fainéantise totale, ou je-m’en-foutisme absolu. Pas plus que cela ne traduit une lacune dans mes connaissances de grammaire. Je connais les règles qui se rapportent aux fautes que je fais. Comme par exemple la distinction entre un infinitif et un participe passé et leurs emplois respectifs. Ou le simple fait de mettre des « s » au pluriel. Ou, la pire de toutes à mes yeux, la distinction entre le verbe être et la conjonction de coordination « et ».
(Quand je la fais celle là, c’est vraiment que je tape trop vite !).
Simplement j’aurais beau vous répéter que certaines sont dûes à une volonté d’aller aussi vite que je ne pense (et/est), que d’autres sont souvent liées à des corrections en cours d’écriture (-é/-er) et que d’autres m’échappent tout simplement, tout ce que vous pouvez voir c’est le texte fini.
Et toutes les explications à la survenue de ces fautes ne les font pas moins exister.

J’en ai vraiment honte.
Chaque remarque publique sur mes fautes d’orthographe est une humiliation pour moi.
Je me sens honteuse, illégitime, et minable.
Je sais les mots sont forts, c’est précisément ce que je ressens à chaque fois.
Lorsque la remarque est faite en privé, cela m’est moins douloureux, même si je sais que tout le monde a quand même vu la faute et a pensé que j’étais minable. Mais quand on me fait la remarque en privé, je prends cela comme une volonté d’aider, plutôt que comme une agression.
Sans doute, pour beaucoup, n’y-a-t’il pas de raisons de le vivre ainsi. Mais je le vis comme cela.

Voilà pour mes tourments intérieurs qui m’agitent et qui m’ont amenée à ce qui suit.


… à la
réflexion
.

Quand je suis assez forte pour nager au-dessus de ces tourments intérieurs, et que je me questionne sur le pourquoi de ce que je vis comme des humiliations publiques  je me dis que je dois avoir une circonstance aggravante. (Parce que, quand même, j’estime que dans certain cas, pointer ainsi du doigt les erreurs de quelqu’un•e « devant tout le monde » doit relever d’une réelle volonté d’humiliation)

Et cette circonstance aggravante, ce serait que je suis surdouée.
Ou plutôt qu’il m’arrive de le faire savoir.

Certains commentaires de la vidéo Youtube de l’émission 1001 vies à laquelle j’ai participé montrent que certaines personnes considèrent que l’erreur est impossible et étrangère aux surdoué•e•s.
Ainsi, toute personne faisant une erreur ne peut être surdouée.
Il se trouve que j’ai fait l’erreur de ma souvenir de Beltegueuse comme d’une planète tellurique et non comme de l’étoile qu’elle est. (Il se trouve que j’ai un puissant souvenir d’une ÉNORME planète tellurique qui me fascinait à l’époque de mes 6/8 ans, et ma mémoire lui a collé le nom de Beltegueuse sur le dos. Bon.)
Cette erreur en elle-même ne me dérange absolument pas, c’est une confusion dans des souvenirs datant de mes 6/8 ans. Je pense que la planète s’en remettra.

Mais pour certaines personnes, manifestement, cela suffit à déclarer que je mens sur ma nature de HPI.
Quel culot ai-je, voyez-vous, d’oser me déclarer surdouée et, en plus, de me payer le luxe de faire des erreurs ?!
Je crois que cela touche aussi à un certain complexe d’infériorité et ce bon vieux cliché qui prend le fait d’oser se dire surdoué•e comme du mépris de celles et ceux qui ne le sont pas.

Au-delà de la douleur que cela peut provoquer chez moi (ma démarche est fondamentalement sincère) cela m’a amenée, combiné aux épisodes « orthographe », à me dire que je vivais là la manifestation d’un des nombreux clichés sur les surdoué•e•s : la confusion entre connaissances , éventuellement compétences, et intelligence.


Savoir n’est pas être intelligent•e

Personne – personne ! – sur cette terre ne vient au monde avec tout le savoir de l’humanité stockée dans son esprit et accessible immédiatement et consciemment.
Et quand bien même, il faudrait à ce/cette nouvel•le enfant apprendre à parler pour pouvoir faire montre de cette science infuse.
La connaissance n’est pas synonyme d’intelligence.

La connaissance est synonyme de culture. De curiosité intellectuelle même. Mais pas d’intelligence.
Un disque dur stocke les données, les informations, les connaissances pourrait-on dire. Pur autant un disque dur est dénué de toute intelligence. C’est une boite que l’on remplit. Une boite pleine, une boite qui déborde n’est toujours qu’une boite.

Etre surdoué•e ce n’est pas avoir la science infuse.
Je réalise qu’il faudra le répéter bien plus que ce que je ne croyais.
Etre surdoué•e c’est comprendre plus vite souvent, mieux aussi parfois, différemment sans doute. Mais ce n’est pas savoir plus, forcément.

Le grand savoir de beaucoup de surdoué•e•s n’est pas la conséquence de leur nature de HPI, de leur système nerveux différent. Elle est la conséquence d’une curiosité particulière, sur certains sujets ou certaines thématiques, qui les amène à engranger un certain nombre de connaissances jusqu’à ce que ils/elles estiment qu’ils/elles en savent assez sur le sujet.
Et ce dernier point, en savoir « assez », ne signifie pas « tout savoir ».

Des confusions et des souffrances

Je comprends alors différemment, et sans doute mieux, l’emphase et l’insistance de certaines personnes, certains parents d’enfants HPI, à faire comprendre qu’être surdoué•e ne signifie pas être un•e génie.
Peut-être que cette insistance repose aussi sur ce qui est une confusion à mes yeux.
Si l’on considère que génie est le synonyme de « je sais tout » alors  je comprends que l’on veuille que l’idée que les surdoué•e•s sont des génies disparaisse des esprits.
Personnellement je ne comprends pas le mot « génie » comme « je sais tout », mais comme un esprit d’une vivacité, d’une perspicacité et d’une créativité (pas forcément artistique) d’une qualité et intensité hors normes.

Je comprends alors aussi la souffrance que certain•e•s surdoué•e•s peuvent vivre face à cet amalgame malheureux fait entre connaissances et intelligence. Voir entre connaissances, compétences et intelligence.

Si ça se trouve, Léonard de Vinci était nul en cuisine

Prenons un génie connu et reconnu de tou•te•s : Léonard de Vinci.
L’homme était architecte, peintre, dessinateur, sculpteur, écrivain, mathématicien, mécanicien, disons biologiste (disséquer les morts, dessiner l’anatomie des chevaux tout ça), et sans doute plein d’autres choses que j’oublie et/ou ignore.

Mais quid de ses talents de cuistot ? Si ça se trouve, il n’était pas capable de se faire cuire un œuf ou des pâtes (honte suprême pour ma famille italienne). En tout cas, clairement, l’histoire n’a pas jugé bon d’en faire mention.
Si ça se trouve aussi, le type était une buse en danse, au lancer de javelot ou en reliure.
Il ne connaissait probablement rien aux vertus médicinales des plantes, ou au soin à apporter à ses cheveux.
Est-ce que parce qu’il ignorait ces choses là, ou ne savait pas faire certaines autres choses, il en était moins un génie, un surdoué ?

Je ne crois pas non ! 


De l’importance des mots (et de leur orthographe 😉 )

Ce qui m’amène à conclure, encore une fois, que les mots et leur emploi juste en fonction de leur signification exacte, sont importants.
Très importants.
Il faut utiliser les bons mots, pour dire exactement ce que l’on pense, et pas autre chose.
Parce que les mots structurent la pensée (citation de Flo Marandet) et que d’usage approximatif en mauvais usage, on en arrive à des préjugés aussi faux que potentiellement néfastes, voir douloureux, pour un certain nombre (toujours considérable) d’individus.

Savoir ne signifie pas être intelligent.
Connaissance n’est pas compétence.
Compétence n’est pas intelligence.
Intelligence n’est pas science infuse.

(PS : Je fais des fautes de grammaire et d’orthographe, j’ai des souvenirs qui se confondent, je ne maîtrise pas bien la grammaire anglaise et pourtant…
Et pourtant, j’ai été publiée à 19 ans, pour un recueil de nouvelles et poésies écrites entre mes 13 et 18 ans;  mon anglais a été salué par une Missis et une Lady anglaise, je me souviens de choses qui me sont arrivée alors que j’avais 4 ans à peine, et ces souvenirs sont exacts.

Toutes mes erreurs, toutes mes lacunes, toutes mes faiblesses ne sont que des occasions d’amélioration.
Et j’y travaille. Fort. Sincèrement.

Et je suis surdouée, n’en déplaise à certain•e•s. )

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16 réflexions sur “Connaissances, compétences et intelligence

  1. Jarod dit :

    Quelles que soient nos capacités on a tous nos limites et on fait tous des erreurs, c’est ce qui fait que nous sommes humains après tout… moi aussi je prend mes fautes/erreurs/lacunes très mal si elles sont révélées (et j’en ai honte si je les porte en secret), mais je me fais force d’essayer d’éviter de sur-réagir, ce n’est pas forcément rapide car les processus conscients doivent prendre le pas sur les processus inconscients, et quand ces derniers s’emballent on sait ce que ça donne… bref, le tout est d’en être conscient – ça n’aide pas à mieux le vivre, mais ça aide à éviter de faire ou dire des bêtises qu’on pourrait regretter par la suite 🙂

    Quand aux idées reçues sur la douance, bah… j’aime beaucoup ton exemple avec Léonard 🙂 Moi je suis nul en cuisine, en tout cas. Et dans plein de trucs. Et je le vis bien.

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  2. So. dit :

    Ton article me touche énormément… Pour avoir plus ou moins vécu la même chose, sauf que la personne qui me jugeait ainsi n’était autre que moi-même : « tu es surdouée alors pourquoi tu ne sais pas ça ? Tu devrais savoir faire ça ! »
    C’est hyper-violent. Quand se mêlent l’exigence que l’on a vis-à-vis de soi et l’intériorisation de ce cliché que tu décris bien : « être surdoué = tout connaître/tout faire »… Et quand les autres en rajoutent une couche avec ledit cliché. Cimer les gars, on avait besoin de vous :p
    Cela fait partie des croyances à déconstruire, ce qui passe par le bon usage des mots. Ils ont un pouvoir réel, autant l’utiliser avec bon sens et à bon escient.
    Du coup, merci pour ce détricotage bien mené 🙂 Je ne sais pas si ça peut t’aider de lire ça, mais à mes yeux, tes fautes, c’est pas grave (et c’est une Grammar Nazie qui écrit ça) :p J’écris ça car j’imagine bien que tu dois en avoir conscience et que tu cherches à t’améliorer. Puis le contenu est chouette alors pourquoi pinailler :p
    Bref, tout ça pour dire : tu fais de ton mieux, continue à le faire. C’est déjà très bien 🙂

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    • Line dit :

      Merci beaucoup So. ❤
      Tu avais raison, et tu n'imagines pas à quel point je suis touchée de l'attention que tu as eu pour moi, j'avais besoin de lire cela.
      Merci beaucoup. 🙂
      Et je suis très contente que tu sois, selon tes mots, une "Grammar nazie" (expression qui m'a bien faite rire d'ailleurs !) pour le coup ! 🙂

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  3. Fanny dit :

    Bonjour,

    Les fautes, Oui j’y suis sensible (et j’en fais, beaucoup trop, je vais jusqu’à faire faire des relectures de certains de mes articles tant cela est contrariant pour moi) Et cependant Quand je vous lis ce n’est absolument pas ce qui m’interpelle. J’aime vous lire car vous arrivez à structurer des pensées que je peux avoir mais qu’il m’est quasiment impossible de traduire verbalement. Continuez, cela fait du bien. Enfin il en faut du courage pour dire, être et vous n’en manquez pas.

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    • Line dit :

      Merci beaucoup Fanny.
      Je devrais faire comme vous (en fait, je l’ai fait pour mon dossier de candidature en master et mon dernier devoir à rendre pour la fac) et faire relire à d’autres.
      Seulement, le seul autre que j’ai sous la main est mon cher et tendre. Et j’ai peur qu’à force il s’épuise à me corriger.

      Enfin, merci beaucoup.
      Ce sont ce genre d’encouragements qui me donne de l’énergie pour m’améliorer ! 🙂

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      • Fanny dit :

        Peur également d’ennuyer les autres à la longue et mon seul « sous la main » est dyslexique (brillant de dyslexie!!!) Imaginons un monde où tous les dyslexiques se mettraient à écrire sans complexe. La tête des malveillants… Mon amoureux écriraient sur ses talents de forgeron à la façon japonaise, afin de fabriquer de merveilleux couteaux pour confectionner ses recettes exceptionnelles (il est chef), qu’il apprend beaucoup sans les livres (difficile de lire, Alors écrire…) Mon mentor m’a toujours dit, uniquement ceux qui font s’offrent le luxe de se planter mais ils ont la satisfaction d’essayer… Je crois qu’il faut faire preuve d’indulgence avec les autres et beaucoup avec soi. Et voilà une tartine de mots pas très claire….

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  4. Athalset dit :

    J’approuve totalement 🙂
    Les surdoués avec la science infuse ça existent… dans les séries et les films dont les auteurs ont visiblement plus travaillé à l’apport important de clichés qu’aux scénarii (ou scénarios, je sais jamais quelle forme mettre à cause des imports latins, comme forums ou fora, médium ou média ?).

    Mais je m’égare, je fais pas mal de fautes d’orthographe aussi, parce que je m’ennui quand je relis et que je vois toujours mes fautes quand je peux plus les corriger :’) et c’est désagréable quand je me fais corriger. La seule exception, c’est un ami qui est un grammar nazi qui ne supporte pas les fautes et qui me corrige tout le temps, c’est assez énervant mais vu que quand je lui demande de regarder si j’ai pas fait de hors-sujet sur un DM il me corrige les fautes au passage, donc on va rien dire :’)

    J’ai souvent du mal avec les fautes mais ici, les rares que je vois de temps en temps ne me gène pas parce que même s’il y a quelques fautes de temps en temps (errare humanum est), l’écriture est belle, que ce soit sur la forme comme le fond. Et je préfère 100 fois une écriture qui fait quelques fautes mais qui sait manier les mots qu’une écriture sans faute mais à la beauté douteuse 😀

    Considéré les personnes surdouées comme des génies ou non, c’est clairement un choix d’interprétation. J’aime à me référer à un des premiers sens de « génie », c’est à dire « qui est inhérent à la personne », à l’opposé du talent qui est lui lié à l’éducation. Si on considère aussi que le génie est le fait d’être mieux que la moyenne, je pense que l’on peut considéré le surdon comme du génie. Peut-être au point de se dire génie, mais dire que les HPI ont du génie me semble être un bon compromis entre les définitions. 🙂

    Et effectivement, l’histoire ne parla jamais du talent de cuistot de Léonard de Vinci (je m’attendais tellement pas à ce titre qu’il m’a fait rire :’) ), surdoués ou pas, personne ne peut être bon partout. Comme je dis aux personnes qui me prennent pour un dictionnaire/une encyclopédie: « Tu vois le W sur mon front ? Non ? Peut-être parce que je suis pas Wikipédia… » 😛

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    • Line dit :

      Merci ❤

      Et merci d'apprécier ma prose, ça compte beaucoup (beaucoup beaucoup beaucoup) pour moi. 🙂

      Très bien trouvé le coup du "W" sur le front !

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  5. Aldor dit :

    C’est vrai que tu fais souvent de fautes. Et ça n’a évidemment pas grande importance.

    Plus précisément : ça n’aurait de l’importance que si tu prétendais que le statut de hpi était synonyme de contrôle parfait et de perfection (ou au contraire, que l’imperfection était le signe tangible du la non hpi) – car dans ce cas, il y aurait evidemment une contradiction… Mais ce n’est pas le cas, pour autant que je m’en souvienne.

    Et sur le fond, peut être devrais tu prendre ça comme une invitation à l’humilité, ce qui est toujours une bonne chose, pour tout le monde.

    Bonne journée.

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    • Line dit :

      Bonjour Aldor,

      J’avais écrit tout un pavé qui pouvait se résumé ainsi : je ne trouve pas que j’ai besoin d’être rappelée à l’humilité, je n’aime pas l’injonction sociétale -plus forte sur les femmes – à l’humilité, et tout ça m’a donné une bonne idée d’article pour la suite.
      :p
      Maintenant que je suis soulagée, et moins énervée, ce pavé n’a plus raison d’être.

      Bonne journée !

      Aimé par 1 personne

  6. mariemaman dit :

    Très intéressante, juste et déculpabilisante ton analyse !
    C’est justement ce type d’idées reçues, « l’erreur est impossible et étrangère aux surdoué•e•s », « toute personne faisant une erreur ne peut être surdouée » ou la confusion entre génie-science infuse, compétence, et intelligence / douance qui, par manque d’information, m’ont fait croire, à tord je le sais maintenant, que je ne pouvais pas être concernée par la douance.

    Aimé par 1 personne

  7. mariemaman dit :

    Et au sujet de l’orthographe qui était à l’origine de ton article, je me dévoile, je fais partie de ceux à qui les fautes d’orthographe font réellement mal aux yeux.
    – Ce qui ne veut pas dire que je n’en fasse jamais moi-même, puisque ben oui, j’ai moi aussi le droit à l’erreur 😉 –
    En conséquence, je l’avoue, les premières fois que je t’ai lue, cela m’a surprise.
    Néanmoins, parce que mon écrit est franc mais n’a nullement l’intention de te blesser car je ne connais que trop la douleur/détresse quand mes propres lacunes sont révélées,
    1. cela m’a permis de comprendre qu’on pouvait ne pas avoir une orthographe parfaite tout en étant bien dans un profil de surdoué, et du coup cela m’a ouvert les yeux sur un de mes proches
    2. comme Fanny et Athalset l’ont déja bien exprimé plus haut, cela n’enlève rien au plaisir de te lire. J’admire ton style mais encore plus la profondeur de ta réflexion, la justesse de tes analyses et la synthèse structurée que tu en fais. Très souvent je me dit « mais c’est exactement ça! » alors que je n’aurais pas été capable de le traduire ou exprimer aussi clairement.
    Bravo et Merci !
    PS : moi je débrouille pas mal en cuisine … bon OK pour le reste je n’arrive pas à la cheville de Léonard ! 🙂 Ton image très parlante m’a fait bien rire.

    Aimé par 1 personne

    • Line dit :

      Il n’y a pas de mal ou de honte à être gênée par les fautes d’orthographe et de grammaire. C’est même plutôt bien je pense. 😉
      Si ça me faisait saigner les yeux, peut-être que je pourrais m’améliorer ! :p

      C’est bien malgré moi que je crée ce paradoxe salutaire, mais j’en suis bien contente. Ce n’est pas facile à vivre, mais je suis contente de pouvoir démontrer une vérité : qu’être surdoué•e ne veut pas dire être parfait•e ou infaillible. 🙂

      Et j’ai le secret espoir de m’améliorer aussi.

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