J’ai faim.

Un article tout léger, tout sympa et qui me fait déjà rire alors qu’il n’est même pas écrit.

Vous trouverez ici et là, dans la littérature spécialisée (il me semble chez Gabriel Whal, Béatrice Milletre et Jeanne Siaud-Facchin) une remarque qui passe souvent inaperçue au milieu de la liste des expressions amusantes ou surprenantes de l’hyperexcitabilité sensorielle liée au HPI (étiquettes qui grattent insupportables, comme les cagoule et les pulls en laine rêche, etc).
C’est celle qui spécifie que les personnes à HPI supportent moins bien la faim.

Soulagement

Quand j’ai lu ça, j’ai été vraiment soulagée et reconnaissante.
J’étais très contente d’apprendre que cette sensation très désagréable, mais vraiment très désagréable, lorsque j’avais faim méritait bien que je manifeste comme je le faisais.
C’est à dire répéter que j’ai faim toutes les 30 secondes.

Parce que, si j’en crois ces spécialistes, je ressens la faim plus intensément ou alors j’y suis plus sensible que les autres.

Mais c’est TELLEMENT cohérent avec ce que je ressens !

L’ogresse en moi

Parce que vous n’avez pas idée de la TORTURE que c’est pour moi d’avoir faim.
D’autant plus que je ne connais que très peu la phase croissante de la sensation. Vous savez, les échelons entre le moments où on se dit « Hum, je vais commencer à avoir faim. » et le moment où clairement, on avalerait un éléphant là tout de suite maintenant !
Je passe très très vite du « je vais commencer à avoir faim » à « MANGEEEEEEEEEEER ! MAINTENAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAANT ! »

Mais j’ai faim, vous n’avez pas idée.
En plus, la sensation prend tout mon espace intérieur. Vraiment. C’est à dire qu’à partir du moment où je me dis « j’ai faiiiiiiiiiiiiiiiiim ! » la faim prend tout mon espace mental et physique. Le creux dans mon ventre est le centre de mon corps et la sensation de faim, mélange d’implosion et d’aspiration, occupe toutes mes pensées.
Manger devient ma priorité.

L’urgence est telle que quand je mange enfin, je le fais très rapidement. Il y a cette urgence d’apaiser cette sensation TRÈS désagréable.

Mais ça passe vite. Dès que j’ai pu manger un peu, tout s’apaise et ça va mieux.

La part des choses

Je ne perds pas de vue que je connais des troubles de la perception de soi et des TCA qui pourraient venir perturber le phénomène.
Néanmoins je sais que cette sensation de faim a toujours était là telle que je vous l’ai décrite.

J’ai FAIM.
Et quand j’ai faim, j’ai faim !
Le plus drôle c’est que je sens vraiment un apaisement physique à le dire. En disant « j’ai faim » la sensation devient plus supportable, baisse d’un cran en intensité.
Et puis très vite je dois le redire.

Un peu comme si elle débordait de moi.

Les bonnes blagues du HPI

Je trouve que cette sensibilité accrue à la faim est une des bonnes blagues du HPI.
Je trouve cela vraiment amusant, de me dire que je me transforme en gremlins quand j’ai faim, précisément parce que je suis plus intelligente.
Les deux n’ont tellement rien à voir entre eux que je trouve ça délirant !

D’autant plus que la faim me rend stupide.
Je ne pense plus qu’à manger. Je suis montée en boucle sur le sujet, et si par malheur mon accès à la nourriture est conditionné par d’autres personnes (devoir attendre des gens pour commander au restaurant par exemple) je peux même devenir désagréable.
Un gremlins je vous dis.
Et ne vous risquez pas à me prendre quelque chose dans mon assiette sans que je ne vous l’ai offert au préalable ou au moins autorisé•e à le faire !

Pour terminer cet article hautement informatif (que j’écris en ayant faim d’ailleurs !) je vais citer une série culte de mon adolescence :

Sauf que là, c’est moi. Pas Joey.

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33 réflexions sur “J’ai faim.

  1. Tesrathilde dit :

    Oh là là je me reconnais teeellement dans ton article ! XD
    Jusqu’au fait que je puisse réellement devenir désagréable même avec une personne que j’apprécie par ailleurs : à savoir ma collègue-copine de boulot avec qui je mange quasiment tous les jours, très gentille mais je pense accompagnée d’un TDA, et qui au moment de manger vient toujours de commencer une tâche, oublie son portable, sa bouteille, sa gamelle, sa tête, hésite sur l’endroit où manger… bref reporte très souvent le moment tant attendu (parce que oui en plus souvent je l’attends déjà avant :o) et moi pendant ce temps mon estomac me commande de la laisser se poser toutes les questions qu’elle veut et repartir chercher tout ce qu’il lui faut tant que je le REMPLIS. Franchement je pourrais quasiment m’asseoir par terre pique-niquer dans le couloir comme une gamine ! Manger, Manger, Manger, c’est la priorité quand j’en ai le besoin.
    Il n’y a que quand je suis extrêmement concentrée / absorbée dans quelque chose qui me passionne totalement que je peux ignorer, pour un temps, cette sensation. Mais je ne peux pas imaginer sauter un repas sous peine de devenir un gremlins 2 heures après (c’est marrant moi aussi j’utilise cette image 🙂 ) – je calcule même assez soigneusement mes heures de repas, et j’évalue la quantité / le potentiel nourrissant de ce que je mange aussi (pas en termes de calories mais bien de satiété), pour qu’ils soient répartis le mieux possible sur la journée, et je goûte toujours vers 16-17h, c’est crucial.

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    • Line dit :

      Ah!
      Comme ce commentaire me fait plaisir 😊
      Merci !
      Je suis très contente de savoir que d’autres gremlins courent le monde ! 😉
      Tiens un jour j’organiserai un déjeuner avec les lecteurs et lectrices du blog 🙂

      Aimé par 1 personne

  2. Audrey dit :

    Cet immense décalage entre le « trop occupée pour aller faire pipi » et le « J’AI LA DAAAAALLE ARRRRRGGGH ALERTE GENERALE ». C’est vraiment une bonne blague en effet 😁

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  3. Jamme dit :

    Pour l’anecdote, je décide enfin … de me faire tatouer et une amie me dit alors? Elle souligne qu’elle s’est demandée toute la journée ce que j’allais me faire faire et qu’elle avait pensé à « j’ai faim »… Article très amusant et réaliste. Merci

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  4. mariemaman dit :

    C’est drôle et intéressant ce sujet !
    Décalé par rapport aux axes habituellement traités nous concernant 🙂
    Effectivement gros décalage entre certaines situations « pas vu le temps passer, trop occupée pour aller faire pipi » et le « il faut vite que je mange ».
    Chez moi aussi la sensation de faim est intense. Et je peux vite devenir désagréable, ne plus arriver à réfléchir, comme sans jus. Du coup, ça peut paraître bête mais j’admire et serais incapable d’avoir un comportement normal, notamment social, si j’intégrais une émission comme Kho Lanta ou The Island !!
    Souvent aussi, si j’ai faim, je peux avaler 1 ou 2 bouchées de n’importe quelle cochonnerie juste pour couper cette sensation.
    Par contre lors d’un repas, je ne peux pas me mettre n’importe quoi sous la dent : il faut que j’ai envie / sois mise en appétit par ce que je vais manger. L’aliment, recette ou plat est comme tout le reste dans nos vies : un truc qui me motivera un jour, pourra me dégouter le lendemain. Je ne sais pas si je suis claire …
    NB : Je n’ai jamais eu de Troubles du Comportement Alimentaire, ni diabète etc … par contre apparemment j’ai un goût et un odorat très développés.

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  5. mariemaman dit :

    Et au-delà de la seule faim, ton post aborde une question que je me pose régulièrement.
    Ce type de sensation exacerbée, est-elle vraiment liée pour tant d’aspects de la vie si basiquement instinctifs et animaux (par opposition à intellectuel) au fait d’être HPI ?
    C’est difficile de se projeter, de s’imaginer ce que les autres ressentent en comparaison de soi… Forcément, on ne connait que notre sensation à nous.
    Du coup ce que tu décris là pour la faim, est-ce aussi vraiment plus fort chez nous pour plein d’autres choses de la vie ? : la douleur, la fièvre, l’ivresse …
    Et même, allez, je vais oser aller au bout de mon raisonnement, je me suis même demandée si les sensations « intimes » étaient aussi plus intensément ressenties par les HPI ?
    Oui, la fille se pose des questions existentielles !!

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    • Line dit :

      Le fait que les personnes HPI soient plus sensibles à la faim est établi.
      De même que le fait que leur sensorialité est différente, de par leur système nerveux et fonctionnement cérébral différent.

      Le second point nous permet de supposer voir de déduire que toute activité impliquant les sens est donc ressentie avec plus d’acuité (ou au moins différemment) par les personne HPI.
      La sphère de la sexualité et de la sensualité sont donc pleinement concernées. (Je prépare depuis longtemps un article sur le sujet.)

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  6. mariemaman dit :

    Merci de ta réponse. Tu m’apprends que la plus forte sensibilité à la faim des HPI est établie.
    Va falloir que je sois plus réceptive et réactive aux sollicitations de ma fille quand ça lui arrive alors …

    Hâte de lire ton article sur la partie plus sensuelle.
    A bientôt !

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  7. Athalset dit :

    Ah, énorme xD Je pensais pas qu’être plus intelligent pouvant rendre plus affamé (ce qui peut sembler assez logique, il nous faut probablement plus d’énergie si notre cerveau travaille plus que la norme, vu qu’il s’active plus intensément pour beaucoup de chose) !

    Pour le coup, j’ai pas l’impression de ressentir la faim plus que la moyenne, je maîtrise bien la sensation, bon quand j’ai vraiment la dalle je le vis mal mais je garde le contrôle dessus en général.
    Après je teste rarement d’attendre d’avoir pleinement faim pour manger donc je sais pas, tout ce que je sais c’est que si je devais faire le ramadan, pour sa propre sécurité il ne faudrait pas approcher son bras de ma bouche, même le premier jour :’)

    Le truc bizarre que j’ai souvent par contre, c’est de la faim comme tu l’as décrit mais pour des livres ou des sujets qui m’intéresse. La simple idée d’avoir à porter de main des connaissances sans aller voir ce que c’est, même en survolant juste, met insupportable. Ou bâcler un travail aussi, j’ai essayé, j’ai jamais tenu plus de 5 minutes avec l’idée que j’avais pas finis (et même pour une matière que j’aime pas :’D ) ce que je devais faire. Et puis si un ami à le malheur de me lancer sur un sujet comme la physique quantique, faut que je cherche, que je lise TOUT les articles que je trouve sur le sujet, que je trouve des études, des stats… La première fois que j’ai entendu parler du rayonnement de Hawking et de l’évaporation des trous noirs, je me suis retrouvé à me battre avec une petite 30aine d’onglets sur google :’)

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    • Athalset dit :

      Au final, je vais rectifier ce que j’ai dit. Après discussion sur la sensation de faim, j’ai vu que effectivement, même si je peux écarter la sensation de faim jusqu’à l’oublier la majorité du temps, quand j’ai faim c’est visiblement plus douloureux que désagréable (contrairement à ma famille qui trouve ça juste passablement désagréable). À ce que j’ai cru comprendre par exemple, il n’est pas « normal » d’être réveillé par la faim (et l’impression que si tu manges pas, ce sont tes sucs gastriques inoccupés qui te mangeront). Bon bah moi qui est cru être normal sur quelque chose, c’est raté :’)

      (Mais pas être normal c’est cool, parce que quand je vois certaines personnes « normales », je me dit que ça a l’air vachement chiant xD )

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        • Athalset dit :

          (Petit rajout hors-sujet mais je savais pas trop ou poser la question et un article sur les bonus bizarres du HPI)

          Bonjour, alors que je bloquais sur mes révisions de français à cause d’une désagréable impression de relire des choses que je sais déjà, j’en suis venu à disserter intérieurement sur le mécanisme de la pensée et à me rendre compte de plusieurs bizarreries dans ma façon de pensée, surtout parce que google ne m’a pas trouver de réponses convenables.

          Je me posais la question de « Pourquoi quand on me demande quelque chose, je galère à répondre alors que j’ai la réponse ? », et j’en suis venu à une vraie réponses et deux bizarreries:

          La vraie réponse, c’est que je pense à trop de choses en même temps. En repensant aux fois où je n’arrivais pas à dire mes réponses, je me suis rendu compte que j’ai un instant de panique parce que je ne sais pas qu’est-ce que je dois dire dans le lot de choses auxquelles j’étais en train de penser et que si je n’avais pas pris le temps de bien le reformuler dans ma tête plusieurs fois, j’étais en galère.

          Et là je me suis rendu compte de deux choses assez drôles et bizarres à la fois, et j’aimerai savoir si jamais ça te le fait aussi parfois (ou si ça le fait à d’autres personnes qui passeraient par là, je suis preneur ^o^).

          La première chose, peut-être la moins bizarre des deux, c’est une impression bizarre de « surprendre » une de ses pensées. Une impression de penser à quelque chose et que d’un coup, je me rendais compte que je pensais à autre chose en parallèle depuis un moment :’)

          La deuxième chose, clairement plus bizarre, c’est une impression que de temps en temps, quand j’ai trop de choses en tête (surtout quand je laisse mes pensées partir en vrille en écoutant de la musique pour évacuer le surplus) je pense pas nécessairement avec des mots, je me met à penser avec des émotions, des sensations (avec des mots qui se baladent aussi, comme dans un yaourt aux fruits avec morceaux :’) ). C’est bizarre à décrire, et puis même pour parler, parce que du coup c’est compliqué de traduire une sensation en mots 😀
          À la limite, c’est comparable à une version plus étrange de quand l’on pense dans une langue étrangère ^^

          J’ai l’impression d’être reparti dans le même genre de questionnement que sur mon premier commentaire, à la différence que maintenant je sais que ce que je considère comme « normal et pareil pour tous le monde » est rarement valable pour environ 98% de la population :’P (et que j’ai intégré que je fonctionne comme un sorte de X-Men croisé avec un alien) :’)

          Je vais conclure par une citation de Dante qui m’a fait rire car pensé à l’aspect « supporte mal l’échec » des HPi :’) « Et tel celui qui gagne et y prend goût, quand vient pour lui le temps où il faut perdre, pleure et forme toujours des pensées tristes » (La Divine comédie, Enfer, Chant I).

          Et aussi conclure par te dire que le nouveau design du site est super sympa, l’ancien était cool mais lui est super, le design a un côté épuré et lisible qui rend vraiment bien.
          (Et puis pouvoir écrire plus de 2 fois à un commentaire, c’est pratique, ça évite de créer pleins de commentaires qui sont pas reliés. 😀

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          • Line dit :

            Yop ! (C’était comme ça que je saluais mes amis au lycée, des fois).

            D’abord tu ne penses jamais trop.
            Jamais.

            Ensuite je comprends très bien ce que tu exprimes ici.
            Moi aussi, parfois, je pense plus en sensation, en *je n’ai pas de mots pour le décrire* qu’en mots.
            Les mots sont là pour traduire les concepts, les sentiments, les émotions, les sensations, et parfois (souvent) il se trouve dans mon esprit autre chose que tout cela, qui procède de tout cela, mais qui n’a pas de mot ( à ma petite connaissance) pour le décrire.

            J’aime à penser que je pense en chose qui n’existe pas. Le plus beau c’est de me dire que je pense « au-delà ». De quoi, je ne sais pas bien, mais au-delà de ce que je peux décrire avec des mots en tout cas !

            Sinon, je galère aussi souvent à retranscrire ma pensée, parce qu’il me semble que je dois tout dire pour que ce soit juste. Tout, c’est à dire tout ce que j’ai pensé.
            Sinon, il me semble que je ne dirai pas exactement ce que je veux dire, mais seulement un morceau.
            Le problème c’est que ça fait beaucoup de choses à dire. Et que souvent, rien que penser à le dire ça me génère d’autres choses à dire.
            C’est un peu sans fin.

            Merci ! J’ai galéré ma vie pour refaire un peu ça (Je suis nulle en agencement/design, mais vraiment ! Moi je sais faire les liens fonctionnels et conceptuels, mais pas faire joli. D’ailleurs je trouve encore que certaines page du blog sont un modèle d’entropie, et ça m’agace. Mais ça me fatigue tellement de réagencer tout ça que ça attendra, tant pis.).

            Et oui j’ai trouvé l’option pour les commentaires dans le fin fond du tableau de gestion des options ! :p J’étais très contente ! :p

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            • Athalset dit :

              Il est vrai que « penser trop » est un concept assez stupide, mais sur le moment c’est la seule expression que j’ai trouvé ^^

              Du coup, tu as dit mot pour mot ce que je cherchais à exprimer sur l’impression de devoir tout dire sinon c’est faux et incomplet, et aussi sur le fait que les pensées arrivent ad vitam aeternam sans jamais réussir à trouver un endroit où se poser :’)

              L’autre problème pour l’expression, comme j’étais en train d’en parler avec un ami, c’est que la majorité des personnes ne comprennent pas la nécessité d’un vocabulaire varié pour de mêmes idées car ils ne comprennent pas le relief, les détails sémantiques des mots, ce qui est très énervant quand on veut s’exprimer de façon précise et quoi de plus énervant que s’exprimer avec un vocabulaire précis pour avoir comme réponse: « Hein ? Quoi ça veut dire? » :’)

              Si ça peut te rassurer, moi aussi j’ai toujours pleins d’idées mais quand je dois leur donner vie…bah on va dire que mon projet de reconstruction modernisée du palais d’Hadrien ressemble plutôt à un gros cabanon xD

              « Yop » c’est sympa, le problème c’est qu’il y a toujours quelqu’un pour répondre « Lait !! Yoplait » avec un air niais dans mon entourage :’)

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  8. cybercloch dit :

    Oui, je comprends et j’ai ri. Cependant si vous succombez un jour à cette envie d’éléphant, sachez qu’un éléphant ça ne se laisse pas manger n’importe comment, j’ai même entendu dire que certains ne se laissent pas manger du tout, à croire que ce gens là n’ont aucune compassion.
    Pour bien déguster un éléphant il faut :
    – commencer par la partie opposée aux défenses, même si la logique voudrait qu’on l’aspire par la trompe comme un spaghetti, car les défenses ça pique dans l’estomac.
    – suçoter et pas croquer, ou mieux l’avaler d’un seul tenant comme les huîtres, les éléphants sont très chatouilleux et les morsures les font barrir.
    L’éléphant se déguste plutôt accompagné d’un verre de vin rouge, Bourgogne de préférence.
    Enfin je vous conseille de l’assommer avant de consommer, si possible délicatement pour ne pas le stresser, car les éléphants ça gigote, ce qui peut provoquer des brûlures d’estomac.
    Bon appétit.

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  9. mariemaman dit :

    Et la chaleur, on en parle ???
    Si la sensorialité des HPI est différente, sont-ils aussi plus sensibles à la chaleur ou aux rapides/fortes variations de température ?
    Avec l’épisode actuelle de canicule sur la France, perso, je me liquifie, fatigue, suis plus irritable, mon raisonnement est moins efficace … au secours !

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    • Line dit :

      Je n’ai rien lu sur la gestion des stimuli thermique chez les HPI, désolée 😝

      Mais je crois que c’est horrible pour presque tout le monde.
      Les gens que j’ai au telephone au travail sont très agressifs et bien peu patient je trouve…

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  10. annsoc dit :

    Merci pour cet article qui tombe à pic car mon estomac cri famine depuis 15 mn et je tombe sur votre article à ce moment là. Je suis également un Gremlins dans ces moments là, je tourne en boucle jusqu’à ce que mon estomac soit rempli. Et il me rappelle une anecdote où j’étais invité chez des amis qui prennent toujours tout leurs temps et nous mangeons rarement avant 22h quand nous sommes invités le soir. Et une fois j’ai fais une espèce de crise, mes jambes tremblées, j’étais angoissée, à la limite de pleurer et je ne comprenais pas ce qu’il m’arrivait, voilà donc un début de réponse. Et maintenant quand nous sommes invités chez eux le soir, je mange quelque chose avant 🙂

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  11. Mokuren dit :

    Je n’étais pas passée sur ce blog depuis un moment et je tombe sur ça…. J’ai eu une larme à l’œil, à la fois de rire et de soulagement. Je préfère ne pas trop m’étendre sur le sujet, simplement merci pour cet article.

    Aimé par 1 personne

  12. Save dit :

    HAHAHAAH Je me reconnais bien là aussi…. je comprends maintenant pourquoi ni mari ni enfants ne peuvent m’adresser la parole le matin avant que j’aie petit-déjeuné !…. cela dit, lier cette sensation exacerbée de faim à la douance me semble a priori un peu tiré par les cheveux (bon, sauf si on passe par la case « hypersensibilité », soit…). Juste un métabolisme un peu plus sensible à l’hypoglycémie, c’est pas envisageable? Je vois d’ici les syllogismes « je fais de l’hypoglycémie, donc je suis surdoué(e) », hahaha
    Par contre j’ai vu en survolant les commentaires à ce post une annonce de sujet sur l’hypersensibilité sexuelle, voilà qui m’intéresse ! La bouffe et le sexe, très liés, à coup sûr. Et cette faim sexuelle, que d’aucun attribueraient à une (légère) hystérie, si elle était aussi un symptôme associé à la douance ? Ah, que voilà un sujet vaste et riche. Et un peu tabou aussi, non? En tout cas je ne l’ai pas trop vu évoqué jusqu’à présent. Voilà, le sujet est lancé…

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    • Line dit :

      Bonjour, 😊

      C’est une donné de la recherche, les personnes HPI sont plus sensibles à la faim et sont plus fatigables que les non-HPI.
      C’est comme ça. 😊

      J’ai dit que je comptais écrire un article sur le rapport aux sens, à la sensualité en générale. Et même si sensualité n’est pas sexualité, le sujet sera évoqué aussi.
      Mais il n’est pas question »hypersensibilité sexuelle », dont j’ignore même jusqu’à l’existence et la signification. 😐
      Je préfère être précise, je ne voudrais pas créer des attentes qui seront déçues. 😞

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  13. Save dit :

    Oui, je comprends, je disais ça sur le ton de la plaisanterie… mais si il y a hypersensibilité, hypersensorialité, la sexualité n’est elle pas vécue elle aussi de façon plus intense ? C’est un effet colateral non négligeable…

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