Pourquoi j’écris ce blog (petit rappel. Et un peu de moi aussi dedans.)

Quel est le but que je poursuis en écrivant ainsi sur le net ? Ce qui revient somme toute à me planter au milieu d’une place publique et commencer à penser tout haut.

Je veux aider.
Non je ne « souhaite » pas aider. Je le veux.
C’est très clair pour moi et je suis très déterminée à le faire. J’essaie d’ailleurs de me donner les moyens de le faire.

Comment m’y prends-je ?

D’abord par la force de l’exemple

Je ne me crois pas exemplaire dans le sens le plus valorisant du terme. Je ne suis pas un modèle.
Je suis, en revanche, un exemple de chemin de vie qui existe. Un exemple de façon de vivre avec ce que l’on est, les autres et le monde.
Juste cela.

Mais je crois que parfois, il ne suffit que d’un exemple, que de voir que « c’est possible d’être comme ça » pour ouvrir une porte vers d’autres possibles encore ignorés.

Ensuite, rien de ce qui ne nous dérange ou nous touche n’est anodin

Une amie très chère à mon cœur m’a dit un jour : « Quand quelqu’un est dérangé dans une discussion avec moi, ce n’est pas moi qui le dérange, mais ce que je dis. »
Elle m’a aussi dit que « Je suis responsable de ce que je dis, pas de comment les autres le reçoivent. »

Ces paroles ont longtemps raisonné en moi, et elles m’ont été et me sont encore très précieuses au quotidien.

J’ai découvert et compris quelle magnifique réalité elles recouvraient.
Car oui, quand j’étais blessée, choquée, ou vexée par ce que d’autres pouvaient dire, c’était (et c’est encore) souvent parce que ces paroles me renvoyaient à une blessure intérieure.
Quelque chose en moi de blessé, une part de moi qui n’était pas sereine vis à vis du sujet abordé.
C’est ainsi que j’ai compris et réglé bien des choses en moi. Ce qui m’a permis de gagner en sérénité, en assurance, mais aussi en compassion vis à vis de moi en premier lieu mais aussi des autres.

Depuis, à chaque petite ou grande contrariété je me demande « pourquoi ? ». Qu’est-ce qui me contrarie dans ce que j’ai entendu ? Qu’est-ce que ça gène en moi ? Quelle insécurité, quelle faille, quelle fragilité cela vient-il toucher ?

Bousculer pour faire réfléchir

Même si je ne cautionne pas toutes les pratiques sociales, et si j’en juge beaucoup complètement inutiles et certaines carrément hypocrites, je les connais toutes.
Je sais que ce que j’écris ici est parfois perçu comme choquant (parce qu’inhabituel, parce que brisant les conventions sociales, parce que pas « politiquement correct », parce que inattendu, etc). Je le sais, et c’est précisément un outil pour moi pour faire réagir, et donc réfléchir, ceux et celles qui me lisent.

Réfléchir pour (aider à) trouver son chemin

Je crois que le bonheur est quelque chose de fondamentalement personnel.
Je crois aussi que nous avons en nous toutes les ressources nécessaires pour être heureu-x-se.
Et je crois aussi que nous avons besoin d’outils extérieurs pour pouvoir accéder à nos ressources intérieures insoupçonnées.

Ce blog se veut précisément être ceci : une ressource, un outil.
Une ressource à consulter, lire, sur laquelle s’interroger, une ressource à juger même !
Oui, oui, mille fois oui, faites-vous une idée, une opinion de ce que vous voyez écrit ici (et ailleurs) ! Soyez d’accord avec ce qui y dit, soyez en complète opposition avec ce qui y est écrit. Trouvez cela brillant, trouvez cela stupide, trouvez cela sans intérêt, trouvez cela pertinent.

Faites-vous votre idée.
Parce que c’est aussi en se positionnant par rapport à d’autres idées, d’autres points de vue que l’on affine les nôtres, et donc que l’on se connait mieux.

Et mieux l’on se connait, plus il est facile de construire son bonheur.

Il y a autant de chemins et de réalités que de vies

Mon chemin, mes avis, mes opinions, mes réflexions, ne sont que cela. Et ça ne vaut pas plus que ce que d’autres pensent.
C’est juste une option. Un exemple de ce qui existe.

Je n’ai absolument pas la vérité sur le HPI, sur ce que c’est ou comment on devrait vivre avec ou pas. Ni sur quels professionnel•le•s sont les mieux formé•e•s ou informé•e•s ou que sais-je.
J’ai des avis, des opinions, des expériences parfois.
Et je les partage avec vous parce que je vous souhaite de les utiliser pour vous forger vos propres avis.

Ce qui fonctionne pour moi n’est valable que pour moi. Mais peut-être cela pourra-t-il vous aider ? Ce que je n’aime pas vous conviendra peut-être mieux que ce qui me plait ?

Du partage, des réflexions, et surtout, du bonheur

Voilà pourquoi j’écris ce blog.
Pour aider, par le partage, et un peu de bousculades parfois.
Parce que je crois en la force de l’exemple, parce que je crois sincèrement et fondamentalement que tou-te-s autant que nous sommes nous avons tout ce qu’il nous faut en nous pour être épanoui-e-s.
Même si nous l’ignorons nous-même. Ce sera justement en puisant à l’extérieur, en cherchant, en trouvant, en errant parfois, qu’on finira par découvrir la réponse qu’il nous fallait…en nous-même. 🙂

J’ai foi en l’être humain en tant qu’individu.
Réellement.
Profondément.

Et je ne souhaite que le bonheur pour tou-te-s.

Et quelqu’une d’affirmée derrière le clavier !

On m’a dit que je passais pour quelqu’un d’orgueilleux voir de méprisant parfois tellement j’étais sûre de ce que je disais.
Alors d’abord, je trouve cela triste qu’on confonde assurance et orgueil, mais passons.

Je comprends cette réaction, ce sentiment. Et je crois qu’en fait, ce qui est destabilisant pour les autres, est cette sérenité que j’ai vis à vis de mes propres imperfections et erreurs effectives, possibles et/ou futures.
Je ne suis qu’humaine. Je me trompe. J’ai des défauts.
Je travaille très sincèrement à être la meilleure version de moi-même à chaque jour qui passe, et je ne me voile pas la face quant à mes défauts.

Mais j’ai cessé d’en avoir honte.
Parce qu’il n’y a pas de honte à avoir des défauts ! C’est juste humain.
La honte serait, je ne sais pas, de se vautrer dedans, de faire du mal aux autres et … d’en être fière tiens peut-être.

Mais je ne suis pas fière de mes défauts, je les accepte, nuance.

Comme j’accepte de n’être que moi. De ne pas être aimée par tout le monde (même si ça me blesse). De ne pas penser comme tout le monde.
D’avoir éventuellement (mais éventuellement hein !) tort.

C’est juste « ok ».

Je n’écris pas pour avoir raison, je n’écris pas pour la gloire ( même si je prends volontiers la gloire) , je n’écris pas pour qu’on soit d’accord avec moi.
J’écris pour partager.
Pour aider.

Parce que oui j’ai la prétention de penser que témoigner d’un chemin de vie atypique, ça peut aider. 🙂

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11 réflexions sur “Pourquoi j’écris ce blog (petit rappel. Et un peu de moi aussi dedans.)

  1. Athalset dit :

    Salut salut, pendant que je me promener d’articles en articles et de recherches google en recherches google, j’en suis venu à me poser quelques questions sur les « symptômes » des HPI (et au passage réagir d’une pierre de coup à 2-3 autres articles). Je savais pas trop où les mettre alors je me suis dit qu’ici était assez approprié même si je risque de divaguer un peu. Je me suis aussi dit que le mettre sur ce blog me semblait une bonne idée parce que déjà tu m’es clairement sympathique et que tu as pu potentiellement recueillir d’autres témoignages donc tu peux probablement faire une réponse qui même vague serait globalement juste. Désolé pour la longueur et la côté probablement très soporifique ^o^

    1) J’ai beaucoup lu que les surdoués possédaient une hypersensibilité, et je me suis demandé comment cela s’exprimé et si on pouvait la bloquer partiellement, je m’explique:
    J’ai souvent l’impression d’être (beaucoup) plus sensible que la moyenne mais je suis face à un paradoxe, d’un côté j’ai cette impression, de l’autre j’ai l’impression d’être froid (un peu comme l’iceberg dans Titanic) avec les autres. Je sais pas trop comment décrire ça, je suis enclin à faire des montagnes russes émotionnelles mais la majorité du temps j’ai le contrôle (au moins sur ce que j’exprime), j’arrive à intérioriser et à bloquer ce que je ne veux pas voir (pas sûr que ce soit une vraie solution le blocage mais c’est assez confortable quand je craque pas). Alors que pour la majorité de ce que j’ai lu, les gens subissent leurs émotions, moi j’arrive à les maintenir à un niveau normal la plus part du temps, à la limite je me sens plus facilement mal à l’aise ou j’ai l’impression que je suis coupable dès qu’un truc marche de travers.

    2) Note plus joyeuse, ça me rassure de ne pas être la seule personne qui réfléchit à comment faire disparaître des gens (entre autres) pour le défi que ça me lance niveau réflexion ^^

    3) Je suis tombé sur pas mal de trucs comme quoi les HPI ont des tendances hyperesthésiques, mais j’ai pas trop compris ce que les gens entendaient par là. Entendre le bruit de l’électricité dans les câbles quand c’est le silence total je suis quasi sûr que c’est normal pour tous non ? Comme être capable d’oblitérer les sons qui nous entourent en « sélectionnant » sur quoi on veut se concentrer pour mieux l’entendre ? Je suis un peu paumé par les définitions pas très claires que j’ai trouvé.

    4) Alors ça je l’ai lu nul part mais je me doute que c’est plus ou moins lié à la douance: Quand on visualise un objet en dans sa tête, en général (enfin du coup plus pour les neurotypiques je pense) on le voit sans trop de détail, alors que pour une raison que je cherche encore, j’arrive à voir des objets parfaitement nets dans ma tête comme « visualisé » en vrai. Par exemple, quand je faisais de la géométrie dans l’espace, je m’amusais à projeter une image mentale du volume qui m’intéressait pour le manipuler dans mes mains comme s’il était vraiment là. C’est assez bizarre à expliquer et je suis pas sûr de l’avoir bien expliquer.

    5) J’ai vu un peu partout, 2 « groupes » de HPI que je vois souvent parlé: ceux qui ont 13 ans et un doctorat (j’exagère un peu mais c’est l’idée) et ceux qui ce sont retrouvé bloqués dans l’échec. Du coup quand on ne fait pas en sorte de briller particulièrement juste d’être dans la moyenne ou un peu au dessus sans effort, que l’on est autonome et calme, qu’on essai de se fondre une maximum dans la masse (comme toi aussi à ce que j’ai cru comprendre), etc… J’ai pas trouvé beaucoup de trucs par rapport à ceux qui font « la stratégie caméléon ».

    6) Super article sur « tu réfléchis trop », une des phrases que je déteste à mort avec ses variantes « tu es trop logique », « tu poses trop de questions », « tu es trop cartésien ». Et aussi super article sur le problème de reconnaissance, dans mon cas, mes parents en avaient limite rien à faire que je m’ennui en cours, que je réfléchisse plus que les autres et qu’il ai souvent un fossé entre moi et les autres, eux ils voyaient juste que j’avais du mal à sociabiliser. Si j’avais pas fait du forcing pour faire un test psychométrique (« Oh tu nous fais chier avec ton test à la con »), je serai encore paumé à chercher pourquoi je fonctionnais pas comme les autres.

    7) Dernier petit truc, sur l’article « HQI et THQI quelle(s) différence(s) ? », d’après 2-3 trucs que j’ai lu, il y a des (gros) blocages de compréhension quand l’écart entre 2 personnes est de plus de 30, donc un HQI a plus de chances de s’adapter aux autres qu’un THQI qui (au minimum) n’aura plus de problème au delà d’un écart-type.

    Encore une fois désolé pour la longueur et le côté « Cherche avis pour arrêter de se sentir comme un alien » 🙂

    Aimé par 1 personne

    • Line dit :

      Salut Athalset ! 🙂
      Ravie de te retrouver ici.

      N’hésite jamais à laisser tes commentaires ici, ou par mail, et à quérir « des avis pour arrêter de te sentir comme un alien » parce que c’est une des motivations profondes de ce blog et de mon futur métier. 🙂

      Pour rebondir dans l’ordre :

      1) Dans la plupart des ouvrages que l’on trouve sur les surdoué-e-s, en français, lorsqu’il est question d’hypersensibilité, on parle effectivement de la sphère émotionnelle, et donc d’une sensibilité aux émotions (les siennes et celles des autres) plus élevées que la moyenne.

      Je suis en train de lire un ouvrage récent et très bien documenté sur la réalité neurophysiopsychologique des surdoués, et effectivement ce qui est appelé et compris « vulagairement » comme de l’hypersensibilité (ou hyperémotivité) est une caractéristique des surdoué-e-s.
      Néanmoins, ce n’est pas forcément mal vécu.

      Il est donc cohérent, et « normal » que tu ais cette impression d’être plus sensible que les autres, car en fait, tu l’es par nature (comme tou-te-s les autres surdoué-e-s).
      Mais comme je le disais, cette hyperémotivité n’est pas forcément mal vécue, et/ou mal gérée et donc source de souffrances.

      Se sentir plus « froids » que les autres, c’est aussi une situation que je connais et comprends bien.
      De ce que j’ai lu et de ma propre expérience, je dirais que cela tient à 3 choses : notre compréhension et analyse différente des situation (différente dans le sens plus global, plus rapide, et plus précise), de nos personnalités, et des personnes avec qui nous interagissons.
      De part notre nature, notre fonctionnement cérébral atypique nous permet de passer d’un mode disons plus empathique à un mode plus analytique selon notre bon vouloir.
      Tou-te-s les surdoué-e-s ne le savent pas ou n’ont pas conscience qu’ils/elles le font, mais c’est quelque chose qui nous est possible.

      Ce serait donc, en partie, une façon de faire face à un trop plein d’émotions.
      Pour te donner un exemple, moi c’est ce que je fais quand je sens que mon empathie va m’être plus gênante qu’utile ou carrément blessante : je met de côté l’empathie (comme si je poussais le bouton sur OFF) et je passe en mode analytique.
      Les données émotionnelles deviennent alors des données sans impact perturbateur pour moi.
      Quand la situation de stress émotionnel est passée, je repasse en mode « empathie active » et je traite les données émotionnelle dans leur dimension émotionnelle.
      Parce que, faire un blocage (pour reprendre tes mots) complet serait – dans mon cas mais aussi à mon avis pour tout le monde surdoué-e ou pas) néfaste à plus ou moins long terme.
      Nos expériences, pour nous êtres profitables, doivent être traitées sous toutes leurs dimensions. Et si rien ne nous empêche de gérer ces dimensions dans l’ordre et de la manière qui nous plaira, il faut néanmoins toutes les traiter pour notre bonne santé psychique.

      IL faut bien que tu gardes à l’esprit qu’en France, il y a une tendance à considérer le HPI ou surdon ou douance d’un point de vue disons pathologique. Ce n’est pas considérer le surdon comme une pathologie, mais plutôt parler de tout ce qui peut ne pas aller quand on est surdoué-e. En ne précisant pas forcément que ce qui est présenté comme n’allant n’est – très souvent- pas lié au HPI en lui-même, mais bien à des aléas de la vie, de l’environnement , etc que l’on peut toutes et tous rencontrer en tant qu’humain-e-s. Mais, qui, chez les surdoué-e-s peuvent prendre des proportions et des formes inédites.

      2) Je ne sais pas si c’est bien rassurant pour le monde, mais figure-toi que je découvre qu’on est étrangement plus nombreu-ses-x que ce que je pensais à le faire ! :p

      3) L’hyperesthésie, c’est une caractéristique nerveuses des personnes surdouées.
      Une personne surdouées est un individus qui présente un système nerveux et cérébral différent de la majorité. Nos neurones ne sont pas fait comme ceux des neurotypiques, ileurs différents types ne sont pas présents dans les mêmes proportions dans notre cerveau que dans celui des neurotypiques, et notre réseau nerveux (c’est à dire les nerfs) est plus sensibles.
      Plus sensible, en biologie, c’est à dire que nos capteurs sensoriels et nos cellules nerveux réagissent à des stimulations plus faibles que celles des neurotypiques.
      Traductions : les sens des personnes surdouées sont plus aiguisés ou plus développé que ceux des personnes neurotypiques.
      C’est précisément ce qui fait que l’on entend des choses que personne n’entends, qu’on sent des odeurs que personne ne sent, etc…
      Donc, dis-toi que, de par ton fonctionnement cérébral et sensoriel différent, il est fort possible que ce qui te semble normal, commun ou évident, ne le soit pas pour beaucoup d’autres.
      Si moi aussi j’entends l’électricité dans les câbles (ou les smartphones…) ce n’est pas le cas de tou-te-s. Et je t’encourage à poser la question « tu entends ça ? » et à noter les réponses qui te sont faites. Tu verras, c’est drôle. :p

      Alors ça peut paraitre paradoxal, mais si tu veux sélectionner ce sur quoi tu veux te concentrer, ajoute une source de stimulation. Par exemple, si tu veux te concentrer sur tes devoirs, mets en fonds sonore une émission de radio qui t’ennuie profondément.
      Par contre si tu veux apprendre tes leçons, mets des musiques que tu aimes bien, mais vraiment en bruit de fonds.

      Nous sommes câblé-e-s pour mieux fonctionner avec de multiples stimulations, doncn’hésite pas à essayer pour voir ce qui fonctionnera le mieux pour toi.

      Maintenant, heureusement, même si nous sommes plus conscients de tous les petites variations de notre environnement, notre cerveau est aussi plus capable d’adaptation et, comme tout le monde, notre cerveau sait à un moment mettre le son qui nous gène et n’est pas pertinent dans la colonne « chose qui servent à rien donc on va pas mettre des ressources cognitives dessus » et finit par nous le faire oublier ou presque.
      Par exemple, le bruit de ton frigo que tu entends depuis ta chambre et à travers tout l’appart’, tu continues de l’entendre la nuit, mais bon il ne t’empêche pas de lire, dormir et vaquer à tes occupations tous les jours. Parfois il est inssuportables, mais sinon, tu gères.
      Bah c’est pareil pour tout grosso modo.

      Ceci dit, la réponse à ta question de comment inhiber ou sélectionner les stimulis, dépend énormément du contexte : ce que tu fais, pourquoi tu le fais, dans quelles conditions tu le fais, si ça t’intéresse, etc.

      4) C’est une capacité qui est effectivement répandue chez les surdoué que de visualiser les concepts.
      C’est un peu un Jarvis intégré, qui projette les hologrammes là où on veut. Ou le fonctionnement de Sherlock Holmes dans la série de la BBC. 🙂
      C’est complètement lié à la douance, et c’est plutôt TOTALEMENT COOL !
      Et comme toutes capacités de ton cerveau, tu peux la cultiver et même l’améliorer. 🙂 Donc je t’y encourage à fond, si – évidemment – cela t’intéresse et t’amuses. Sinon, rien ne t’oblige à rien. Tu fais ce que tu veux, l’essentiel c’est d’être épanoui, heureux, bien en somme. 🙂

      5) Oui effectivement, comme moi. La stratégie du moindre effort j’appelle ça ! C’est nettement moins reluisant que l’appellation que tu as choisie, mais je l’assume. :p
      C’est l’effet du « tout va bien ». Parce que si tout va bien, qu’il n’y a rien d’exceptionnel ni dans un sens ni dans l’autre, bah il n’y a aucune raison d’en parler plus que cela.
      Résultat, on parle beaucoup des surdoué-e-s exceptionnel-le-s dans un sesn ou l’autre, mais pas de ceux et celles entre les deux.
      Et pourtant, ceux et celles qui vont bien, sans rien d’extraordinnaire dans un sens ou l’autre, sont la majorité des surdoué-e-s (selon ma lecture du moment, à laquelle je consacrerai un article parce que je la trouve SU-PER).

      6) Merci ^^ Et bravo pour ta persévérance, tu peux être fier et content de toi. C’est un super « cadeau » que tu t’es fait là. 🙂

      Toujours un plaisir d’échanger avec toi. 🙂

      Aimé par 1 personne

      • Athalset dit :

        C’est assez marrant parce que du coup en relisant mon message et ta réponse (super intéressante au passage, merci beaucoup 🙂 ), je viens de passer de « je suis un alien » à « je suis un X-Men ». C’est vraiment super intéressant de discuter avec toi, parce que du coup ça me force à me poser la question de ce qui est évident ou non. Pour moi, être sensible au moindre bruit et être capable de « baisser le volume », faire joujou avec des projections mentales (ça fait encore plus Jarvis ou Charles-Xavier dit comme ça xD ), organiser ma pensée comme une carte heuristique, et tout ça c’était normal et je pensais que tout le monde faisait la même chose. Bon après, il y a des points négatifs mais il y a des points négatifs à tout donc bon faut s’y faire (et puis merde les points positifs sont quand même énorme ^^), en plus je peut dire « Ouais mais si je suis dans un stade contenant 100 000 personnes, il y aura que 134 autres personnes qui seront comme moi », et c’est assez drôle, bizarre mais drôle.
        Ah et pour revenir sur mon petit 2) je me suis rappelé qu’une fois en primaire (CE2 et déjà dangereux) on parlez de surpopulation et j’avais proposé de balancer les gens « débiles et inutiles » dans l’espace (Votez pour moi en 2017, à vos risques et périls…), ma prof m’a regardé avec un air outré c’était assez fun.

        Je suis d’accord pour dire que les « projections mentales » sont vraiment fun, parce que quoi de mieux que de faire tomber son prof de math pour le voir se cramer avec du café ou exploser les gens qui te regardent de travers pour se détendre (Prière de ne pas contacter la police, je suis une personne normale et docile, faut juste pas me nourrir après minuit…bon ok il est toujours après minuit du jour précédent mais je suis normal hein, enfin je crois xD).

        Un des rares trucs que je regrette pour le coup, c’est de pas avoir appris ce genre de trucs il y a 6 mois, parce que un TPE sur l’organisation cérébrale selon les personnes auraient pu être génial, après la sclérose en plaque et son atteinte du cerveau et du système immunitaire était assez sympa aussi 🙂

        Et je viens de voir que j’avais prévu de répondre une ou deux phrases et que je viens de faire un pavé mdr.

        Aimé par 1 personne

  2. Athalset dit :

    J’irai peut-être pas dire que je suis super quand même, mais clairement Line oui ^o^
    Ce blog, c’est top, il y a un effet bubulle de protection qui est super agréable. C’est un peu comme écouter de la musique quand un truc va pas, tu te sens beaucoup plus zen et confiant après 🙂
    Et puis le fait de parler avec des gens qui ont le même angle de vue sur les choses je dirai, c’est génial et super agréable aussi 🙂

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    • Line dit :

      💖💖💖💖💖💖
      Je crois que je vais me faire un poster d ce commentaire. 😊
      (Et des badges de ceux d’Audrey).

      Vous me réchauffez le Coeur merci !

      J'aime

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