L’inhibition latente, qu’est-ce que c’est ?

Gros morceau.

Une rumeur, une idée court sur les personnes HPI, qu’elles seraient dotées d’un déficit de l’inhibition latente.  

Qu’est-ce que c’est ?

Alors avant de comprendre ce qu’est le déficit, il faudrait comprendre ce qu’est l’inhibition latente.

L’inhibition latente, c’est un phénomène cognitif (c’est à dire fonctionnement de la pensé) qui permet d’allouer moins de ressources attentionnelles à ce qui est familier, par rapport à ce qui est nouveau.

Je m’explique. Nous sommes câblé*es pour porter plus d’attention à des stimuli nouveaux dans notre environnement, qu’à des stimuli connus.

Exemple : vous achetez une nouvelle bibliothèque. Lors des premiers jours, semaine, la pièce vous semble changée et la bibliothèque semble ressortir dans votre environnement. Puis, au bout d’un certain temps, votre bibliothèque finit par faire partie des meubles (à juste titre) et vous ne la voyez pas plus que votre canapé acheté il y a 5 ans.

Ce qui vous permet de ne pas sursauter chaque fois que vous regardez votre bibliothèque, alors que cela fait 5 mois que vous l’avez, c’est précisément le phénomène d’inhibition latente (ou effet Lubow).

Le déficit d’inhibition latente est donc le fait de ne pas avoir ce phénomène cognitif ou de l’avoir mais qui fonctionne moins bien.

Les personnes ayant un déficit d’inhibition latente se retrouvent donc à traiter tous les stimuli qui les entourent comme étant perpétuellement nouveaux, ou bien ces stimuli ont « l’odeur de la nouveauté » plus longtemps d’un point de vue cognitif.

Le rapport avec les personnes HPI 

La rumeur dit que les personnes HPI sont « atteintes » d’un déficit d’inhibition latente.

J’ai fait quelques recherches personnelles rapides, (mais vraiment rapides, je vous encourage à les faire par vous-même également, vous trouverez peut-être quelque chose) et je n’ai pas trouvé d’articles scientifiques qui affirment et démontrent effectivement que les personnes HPI sont « atteintes » de ce déficit.

Ce qui ne veut pas dire qu’aucune d’entre elles ne l’est.

Confusion populaire entre hyperesthésie et inhibition latente ?

Je me demande si dans ce questionnement, cette espèce de mythe autour de cette question, il n’y aurait pas aussi un peu de confusion et de mélange avec une caractéristique – elle avérée – des personnes HPI qui est l’hyperesthésie.

Il est là aussi, question de traitement différent des stimuli environnementaux.

Est-ce que le fait d’avoir une sensorialité différente, une sensibilité accrue aux sons, couleurs, formes, images, textures, goûts, odeurs, etc, ne serait pas confondu avec l’incapacité à intégrer un stimulus comme familier, au bout d’un temps moyen.

La confusion serait compréhensible.

Pour une personne neurotypique, les stimuli environnementaux et sensoriels récurrents sont facilement et rapidement ignorés. Pour une personne HPI, qui peut ressentir plus fortement les stimuli sensoriels, ignorer un bruit par exemple peut être plus compliqué.

Mais la question que je me pose est : est-ce dû à un déficit d’inhibition latente, ou au fait que ce qui est un simple bruit répétitif pour les autres et comme d’avoir un pic-vert hyperactif à deux centimètres de son oreille pour une personne HPI ?

Je me demande si une personne neurotypique aurait autant de facilité à inhiber le stimulus d’un marteau piqueur sous sa fenêtre de bureau ou dans la pièce d’à côté…

Réponse ?

Alors quid ? L’inhibition latente est-elle une caractéristique physiologique systématique des personnes HPI ?

Je ne sais pas. :p

Je n’ai pas trouvé de réponse dans la littérature scientifique que j’ai compulsée.

Je vous laisse quelques liens d’articles sur le sujet, tirés de divers blog, revue scientifiques, pages, etc.

Attention cependant, je précise que les liens que je partage ci-après ne sont pas considérés comme des références de recherches en psychologie, sauf l’article du site Persée.

A considérer donc, pour ce qu’ils sont.

Néanmoins, si je les cite, c’est que je pense que c’est un bon point de départ. 🙂

Bien à vous !

http://planetesurdoues.fr/index.php/2016/11/30/le-deficit-dinhibition-latente/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Inhibition_latente#LM1959

The links between creativity, intelligence, and mental illness

http://www.lowlatentinhibition.org/what-is-lli/

http://www.persee.fr/doc/psy_0003-5033_1984_num_84_1_28999

24 réflexions sur “L’inhibition latente, qu’est-ce que c’est ?

  1. Maeva dit :

    Me voilà un peu perdue parce que d’après ce que j’avais lu et ce qu’on a pu m’en dire, je n’ai pas compris le déficit d’inhibition latente de cette manière, ce qui me fait penser qu’on a peut-être mis ce terme-là sur quelque chose d’autre qui est proche mais qui n’est pas exactement cela.

    Je rembobine un peu. D’après ce que j’en avais compris, le déficit d’inhibition latente était le fait de ne pas faire de tri entre les différents stimuli reçus (sans mention de nouveauté et d’habitude), c’est-à-dire qu’une personne sans ce déficit trierait les différentes informations reçues en fonction de leur niveau d’importance, tandis qu’un surdoué recevrait tout un peu en bloc.
    Ce qui expliquerait, notamment, l’hypersensibilité et l' »overdose » qui peut se faire.

    On m’avait aussi présenté la chose une fois de cette manière (c’était pour m’expliquer l’hypersensibilité) : les bébés ont tous leurs sens grands ouverts au début de leur vie, et après le spectre de cette ouverture est sensé se réduire. C’est ce qui se passe pour la plupart des gens, alors que les surdoués restent dans cette grande ouverture, dans laquelle les stimuli sont moins discriminés.

    Mais, du coup, dans la logique de la « vraie » définition de l’inhibition latente que je découvre ici (j’aurais dû faire des recherches sur le sujet ^^), en effet je ne crois pas que le surdoué soit doté plus qu’un autre d’un déficit de cette inhibition, puisque un environnement familier est justement plus apaisant, puisque bombardant moins d’informations nouvelles sur nos sens exacerbés. Du moins c’est mon expérience.

    Donc je ne sais plus trop quoi et quoi ^^ Ce qu’on m’en avait dit m’avait aidé à mieux intégrer le principe de l’hypersensibilité, du coup je ne sais pas si c’est faux ou si c’est juste qu’un mauvais terme a été appliqué ?

    En tout cas, réflexion intéressante !

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    • Line dit :

      Il y a malheureusement dans les informations qui circulent sur la douance un certain nombres d’approximations et surtout de vulgarisation qui utilisent des mots pour des autres.
      En effet, entre le sens scientifique (propre en fait) du terme, et le sens impropre, dérivé d’un long mauvais usage populaire, on s’emmêle les pinceaux.

      C’est pour cela que dans ce blog je parle d’hyper-émotivité et pas d’hypersensibilité (du moins j’essaie d’être vigilante sur le sujet).
      Car l’hypersensibilité, dans son sens premier définit une sensibilité nerveuse plus grande au stimuli sensoriels. C’est dû la physiologie même du sytème nerveux des personnes HPI, qui est plus sensible dans son sens premier c’est à dire qui detecte des stimuli plus fins, plus ténus que chez des personnes non-HPI.
      Ca se rapproche de l’hyperesthésie, qui en fait décrit une maladie du système nerveux, mais qui fait référence à des sens tellement devellopés qu’ils en deviennent douloureux.
      Par abus de langage et surtout défaut d’autre mots, on utilise souvent le mot « hyperesthesie » pour faire référence à cette particularité nerveuse.

      De même cette histoire d’inhibition latente a été mal traduite si j’ose dire.
      D’un point de vue scientifique, c’est ce que j’évoque dans mon billet (et qui est expliqué dans les références).

      Donc, entre l’hypersensibilité (ou « hyperesthésie ») et une plus grande communication entre l’inconscient et le conscient chez les personnes HPI, on se retrouve avec une plus grande source d’informations externes et internes à traiter. Ce qui pour certain•e•s donne cette impression de trop plein.

      Mais ce n’est en rien dû à une infirmité de notre fonctionnement cérébral, mais bien – au contraire – à une super fonctionnalité. :p

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  2. chloergs dit :

    Ah j’aime j’aime j’aime 🙂
    Je me suis posé la question longtemps entre l’hypersensibilité des 5 sens, hyperesthésie, déficit d’inhibition latente avant d’écrire mon article pour expliquer cette notion. Puis c’est en discutant avec un psychologue qui m’a expliqué ce déficit d’inhibition latente que j’ai décidé d’en parler. Je l’ai pris comme une source « sûre », mais en y réfléchissant ce psychologue ne m’a pas mentionné les sources scientifiques sur lesquelles son discours était appuyé… Hum.

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    • Line dit :

      On peut être psychologue et faire des erreurs. 🙂
      D’autant plus qu’entre la conception anglophone, et le vocable francophone il y a de quoi s’emmêler.

      En anglais le déficit d’inhibition latente c’est quelque chose comme expliqué dans la série « Prison Break ». Le héro Mickeal Cofield, est dit « souffrir d’un déficit d’inhibition latente » qui lui permet de voir tous les composants, liens et mécanismes d’un objet, quand le commun des mortel ne voit que l’objet global.

      Maintenant, comme je le dis, n’hésitez pas à lire l’article en question pour vérifier que vous comprenez la même chose que moi. :p

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    • Line dit :

      Alors le déficit d’inhibition latente n’est pas une maladie, mais un trouble. 🙂

      Ensuite en quoi ça consiste ? En résumé, très grossièrement, avoir un déficit d’inhibition latente c’est tout voir comme « nouveau » dans son environnement. On ne s’habitue pas à notre environnement, tout est toujours nouveau dans notre tête.

      Ça n’a pas d’avantage en soi. C’est un inconvénient puisque ça fatigue beaucoup. Et ça empêche de mettre en place des routine « par habitude », parce qu’en fait rien n’est jamais habituel quand on a un déficit d’inhibition latente.

      Enfin c’est très résumé et raccourcis.

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    • Line dit :

      C’est à dire qu’on arrive pas à s’habituer aux choses.
      Ce n’est pas quelque chose qu’on attrape, c’est quelque chose que l’on a à la naissance.

      Et je ne sais pas si c’est rare. Mais ce n’est pas commun.

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  3. niko dit :

    Salut !! ^^
    je suis tomber sur ce site complétement par hasard lors de recherche pour voir les avancer dans le domaine.
    j’ai perçu ce billet comme n’ayant pas l’intention de faire de « mal » d’où le faite que je prenne la peine d’y répondre ^^
    j’aimerai préciser que ce trouble est un Handicape !! il est fatiguant, dérangeant pour soi comme pour les autres, et parfois rend impossible des actions vu comme banal par la plupart des gens, occasionnant une véritable gène pour les personnes en souffrant..
    Ton explication est juste, mais j’aimerai parfaire ton explication, ce que je vie et quelques exemples de la vie de tout les jours.
    avant tout.. HPI?? c’est des conneries ! Aucuns zebres, comme certaines personnes aiment nous appeler, se sens « superieurs ».. simplement par ce que la notion quantifier d’intelligence est juste une notion permettant de gonfler l’ego de personnes qui en ont deja trop.. essayer de parler d’intelligence avec un autiste ^^ »
    perso j’y prefere le terme neuro-atypique, nous avons juste un cablage different, comme les autiste, mais nous avons la chance, à contrario des autistes, de vivre les pieds sur terre.. enfin si on peut dire que c’est une chance.. pour nous ce monde est juste un enfer remplie de danger que nous ne comprenons pas.. tel que le mensonge, la traitrise, l’individualisme, et j’en passe..
    pour en revenir au trouble, j’aime l’appeller le syndrome du papillon (en general on dit mouche.. mais un papillon c’est plus jolie ^^) pourquoi ? « par ce que j’ai une capacité d’attention tellement excellente que.. hooooo un papillon 😀 heuuu.. je disais quoi deja ? » ca peut faire rire mais enfaite non…
    ce trouble nous oblige a tout voir, a tout entendre, a faire attention au moindre détail.. et c sans avoir la capacité de le gérer..
    comme tu l’as dit, on ne s’habitue jamais aux stimuli familier, comme la voie de nos proches, ou des objets ou des êtres commun..
    par exemple a l’ecole, le prof parle, il suffit d’un ou deux élèves parlant a voie basse, et impossible d’ecouter le prof.. on entend un mots du prof, un mots des élèves. en plus général, il est quasi impossible de parler avec une personnes si il y a du bruit, quelqu’il soit, au alentour.
    j’essaye de m’endormir dans ma chambre, mon frere parle dans la sienne, impossible de m’endormir, une voiture passe , pareil, le chauffage s’allume, pareil.
    je conduit, un oiseaux passe au dessus de la route.. je le regarde, je joue au tennis, quelqu’un parle, je l’entend et vais commencer a tourné la tete et rater la balle. je regarde un film, un voiture passe, j’écoute la voiture, et rate le dialogue… voila ce que fait ce trouble.. tout stimuli est perçu comme étant égaux face a l’attention que mon cerveau lui porte.. impossible de s’habituer et d’ignorer quoi que soit..mon attention ne cesse de passer d’un stimulie a l’autre. J’ai beaucoup parler de son et de vue car j’ai cru remarquer que ce sont des sens dominant chez la plupart des gens ! mais ca vaut assez pour le doux parfum d’un fleur ou de la végétation sous la pluie, d’une personne. ca vaut aussi pour la douce caresse d’un coup de vent, ou de la texture d’une chaise sur laquelle je m’assoie, du gout d’un aliment que mon cerveau décortique pendant 1sec détournant mon attention de la conversation, 2min s’écoule et oh ya plus de poivre dans celle ci, le voisin se sert un vers de vin, boom, il décortique son parfum.. et impossible de focaliser mon attention…
    voila ce que ce trouble fait de ma vie.. de moi.. une machine a analyser l’environnement en permanence.. et c’est pas drôle.. et malheuresement la description que j’ai ecrite est encore bien loin de la realité car ca a bcp de conséquence comme par exemple mettre en relation d’énorme quantité de données en continue.. ce qui fait que je donne l’impression de vivre sur une autre planete, d’avoir une vie social quasi impossible.. et de donner aux autres l’impression que je suis plus intelligent, alors que ce n’est pas vrai.. j’ai juste un cerveau qui ne s’arrete jamais de tout percevoir, analyser, déduire, imaginé.. et c’est fatiguant 😦
    sur ce bonne nuit 🙂 et bonne reflexion :p

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    • Line dit :

      Bonjour Niko,

      Permettez-moi de vous répondre. J’ai pris le temps, mais c’était nécessaire pour structurer ma pensée.

      Comme je ne perçois pas non plus d’intention de faire du mal dans votre commentaire, j’y réponds aussi, pour adopter votre procédé. 🙂

      Comme je le répète souvent, malheureusement un exemple individuel ne vaut pas généralité. Aussi, vous comprendrez pourquoi on ne peut pas considérer votre exprience de vie (que je ne nie ni ne dénigre d’aucune manière, croyez-le bien) comme ajout ou complément de la définition d’un déficit de l’inhibition latente.

      Là où j’ai eu besoin de temps pour me calmer, c’est quand vous affirmez que le HPI, je vous cite « c’est des conneries ».
      D’abord vous pourriez m’épargner ces vulgarités, c’est une simple question de forme, mais j’y tiens.
      Ensuite non, le HPI n’est pas une chimère, c’est un phénomène réel.
      Je ne sais pas comment vous faites un lien entre le fait d’affirmer l’inexistence (du moins est-ce ce que je comprends de vos propos) du HPI et l’affirmation que vous faites qu’aucun « zèbres » ne se sentent supérieurs.
      J’aimerais beaucoup voir l’étude statistique qui vous a mener à une telle conclusion !
      D’abord, s’il-vous-plait, accordez aux personnes HPI de ne pas forcément adhérer à cette dénomination de « zèbre ».

      Les propos que vous tenez à propos de ce que je comprends être le QI, (ce que vous appelez l’intelligence quantifiée non ?) démontre une très mauvaise connaissance du sujet. Que vous faites suivre d’un terrible amalgame avec les TSA. Vous êtes-vous relu•e au moins ? Vous avez écrit : « Essayez de parler d’intelligence avec un autiste ? » oO Je suis choquée par ce que cela pourrait signifier…
      Et vous continuez en affirmant que les autistes n’ont pas les pieds sur terre ? Mais enfin… Comment pouvez-vous affirmer des choses aussi…dégradantes ? Je ne me permettrais jamais de dire de telles choses.
      J’espère très sincèrement que vous n’avez aucune mauvaises intentions en écrivant ce commentaire, mais je vous assure que vos propos peuvent être vraiment mal pris. Je ne suis même pas concernée par l’autisme et j’en ai pourtant été blessée.

      Vous dites « pour nous », mais qui est ce nous ? Les surdoué•es j’imagine, mais qui vous a donné le droit de vous exprimer au nom de toutes les personnes surdoué•es qui existent ? J’en fais partie et je ne me rappelle pas vous avoir donner le droit de parler en mon nom.
      Ce qui fait que, même si vous nous raconter votre réalité que personne n’a le droit de nier, vous ne pouvez pas, simplement comme ça, en faire la réalité d’autres personnes. Partager une caractéristique avec d’autres personnes n’en fait pas des clones de nous-même.

      Pour ce que vous appelez le trouble du papillon et dont vous décrivez une symptomatologie, je me demande si vous avez fait des tests pour le déficit de l’attention ? Car ce que vous décrivez me fait plus penser à un TDA qu’à un déficit de l’inhibition latente. Là effectivement i s’agirait bien d’un trouble générateur de handicap.
      Réellement si vous avez du mal à fixer votre attention à cause de stimuli extérieur, envisagez d’en parler à un neuropsychologue pour évaluer votre capacité d’attention. Un TDA s’exprime notemment par ce que vous décrivez. Evidemment, je ne pose ici aucun diagnostic, je vous fais simplement part de ce que votre commentaire génère comme réflexion chez moi.

      A mon tour de vous souhaitez une bonne réflexion ! 🙂

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  4. Niko Arnaud dit :

    Bonjour 🙂
    Déjà merci d’avoir pris le temps de me répondre ! ^^
    Et je vous pris d’accepter mes excuse si je vous ai blesser en choisissant mal mes mots ou la manière dont j’ai transcrit mes réflexions… c’est, et ca a toujours ete un problème pour moi de les exprimer. Utiliser des mots pour exprimer mes pensée est comme utiliser un crayon noir pour dessiner un couche de soleil… je réécrit 100x fois mes phrases tant l écart me semble demesurement absurde et dénuée de sens, au point de rendre parfois Proust lanconique… :s
    Concernant les HPI (haut potentiel intelectuelle) je ne nie pas la réalité de l’existence de cet écart entre différents individus ! Mon soucie, vient du terme hpi en lui même qui reflète dans mon esprit, un probleme névrotique liant complexe d’asociabilisation trouvant un refuge prequere dans la pretention et réconfort justifié par une fausse estime d’autruit découlant a ce qualificatifs , ce n’est que ma reflexions et au risque de m’etre mal exprime , ce n’est pas un jugement mais une déduction impartiale ^^ ». Il y a quelques années, je suis arrivé a une conclusion, une des rares a ne toujour pas avoir encore changer, que l’intelligence n’est que le potenciel cognifitif et conatif permettant de repondre au mieux des besoins inherents aux stimulies biologiques et environnementals percus. Elle est donc autant incomparable entre des individue d’especes identiques, similaires ou différentes. ^^
    Pour le décrire autrement, es ce que le faite que je trouve le test de mensa simple (un des plus amusant en passant ! Dommage qu’il ne soit pas aléatoire, mais j’y travaille avec une possibilité de complexifier un peu la chose 😀 ) fait de moi un etre plus intelligents qu’un poisson rouge ou une araignée ? Non… nous avons tout les trois une perception de ce monde et un potenciel de consequence sur celui ci different et donc une facon d’y interférer differentes. Nous sommes basiquement differents, personne est meilleur ou pire. Et cela vaut aussi pour tout les êtres humains entre eux ou pas. C’est pour cela que je ne juge plus les faits demontrant l’interet de l’humanité pour son conford malgre que beaucoup de ces actes soit de nature parasitaire ou puérile. Chacun agit avec ce qu il a pour repondre aux besoins qui le gouvernent, je ne crois pas qu’il faut cherche plus loin. De plus, l’éducation, la culture, l’environnement, la morphologie, etc sont autant de paramètres chez l’etres humains qui a mon sens avorte la possibilite de toutes comparaison possible entre eux, et je ne vais pas parler des affinités aux differents types de raisonnements tels que deductif, bayesien, etc… qui viennent renforcer le concept individuel qu’est la notion du sens de la vie ^^
    C’est pour tout cela que j’ai malheuresement une revultion quasi viscéral face a des termes comme hpi, surdoue,etc et que j’y prefere le terme neuro-atypique, qui tient compte de l’environnement socioculturel en vigueur sur mon lieu de vie quotidien actuel.
    Désolée pour ce roman, je m’arrête là sur le thème de  » l’intelligence » 😀

    Pour les autistes… j’ai bcp de respect pour eux ! J’en connais un certains nombres ainsi que des personnes les aidants dans/pour la vie de tout les jours. J’ai toute conscience que la notion d’autisme est aussi nuancé que les couleurs ou les odeurs dans la natures, et j’ai ete diagnostiqué ‘faiblement’ asper (je trouve pas que qualificatif adapté ). Certains sont capables d’interagir avec autruit ou pour leurs besoins, d’autre non… malgre que j’ai plusieurs fois détecté une volonté certaine dans ce sens au combien meme elle etait completement maladroite pour ne pas dire inadaptée. Comment qualifier autrement une laceration du visage d’une proche pour exprime une peur ou un degout generer par la couleur d’un légume ? Ce que je concidere comme de la violence, est toute relative, sans doute du à leur vision du monde ne semblant pas toujours correler à celles des neuro-typique, tout comme l’acte de refuser tout contact d’un geniteur ou d’une personne proche, ou bien meme le pouvoir de reagir exceptionnellement aux stimulies que par nuances de râles ou onomatope, parfois mal comprise. Je connais aussi des personnes possédant un 3eme chromosome 21 ^^ je me sens sans équivoque plus proche d’eux que des neuro typiques… ils ne jugent pas, et leur gentillesse n’est pas quantifié 😀 ce sont les rares ayant la capacité de me faire oublier mon neant de solitude…

    Quand j’ai dit nous (vous avez totalement raisons que me corriger et je partage sans conteste votre argumentations ^^ merci! ) je parlais maladroitement de plusieurs connaissances et de moi. Des personnes appartenant ou ayant leur place dans des associations comme le Gasppesm (je me permet de penser que vous la présenté serait un affront, que je ne tient pas a vous faire :s). Pour repondre a votre interrogation, je suis suivie depuis tout petit et par intermittence depuis plus de 30ans par des psychologues au gré de mes vagabondages professionnels ou habitatifs. D’ailleurs je viens de décrocher un nouveau métier 😀 et de nouveau dans une branche differente, j’adore découvrir, apprendre et émerveillé mes sens, ce qui assez simple en y réfléchissant ^^ » ! J’ai aussi essayé les psychiatres mais a chaque fois, cela c’est finit apres la premiere séance.. j’ai finis par comprendre qu’ils n’aimaient ni le faite que je diagnostique leurs névroses, ni mes demonstrations, certain on meme eut les larmes aux yeux, j’espere qu’ils me pardonneront 😦 j’ai beau dire que ce n’est que ma facon d’appréhender et que mes critiques ne sont pas péjorative, les resultats s’envuivant sont sensiblement équivalent… je ne suis vraiment pas doué pour m’exprimer ! C’est pourquoi je vous demande de l’indulgence concernant mes propos s’il vous semblent déplacer s’il vous plait. Je ne souhaites pas blesser ou frustrer les lecteurs !!!! :s
    Et n’hésitez pas a me corriger 🙂 cela m’aide beaucoup dans mes interactions sociales, mon psy a bien insister a propos du mutisme,que ce n’est pas une solutions meme si c’est une réaction naturelle a ma peur de faire du mal… mais j’ai encore et toujours énormément de difficulté a choisir mes mots judicieusement, malgre cette facilité à ressentir les émotions de mes interlocuteurs…
    Ps: je suis desole pour tout les mots qu’il doit encore manquer malgre mes nombreuses relectures

    Bonne journee/nuit 🙂

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    • Line dit :

      Bonjour Niko,
      Je vous en prie, il n’y a pas de mal en ce qui me concerne. Et je vous remercie d’être passé au vouvoiement, j’apprécie beaucoup.

      Je vois que ce qui vous gène provient d’un amalgame très courant sur le sujet du HPI, qui est celui fait sur la notion et la définition de l’intelligence.
      L’intelligence est une notion hautement polysémique et je vois qu’en plus d’y mettre votre propre sens (vous nous donnez la définition que cela revêt pour vous) vous en faites découler une notion de classification de valeur morale des individus et plus largement des êtres vivants puisque vous incluez les végétaux et les animaux dans votre discours.
      Or parler de HPI ce n’est pas classer les individus selon une échelle de valeur moral, ou de valeur d’existence ou d’être.
      Le phénomène du HPI est un phénomène réel, qui consiste en un système nerveux cérébral différent de la majorité des individus de l’espèce humaine (en l’état actuel des connaissances des sciences) et qui s’exprime notamment par des capacités cognitives supérieures au groupe d’âge de l’individu en question, capacités reflétaient par des performances plus grandes à un test bien précis, passé dans des conditions bien précises : les tests de Wechsler.
      Et si l’on parle d’intelligence dans le test de Wechsler (notamment parce qu’il est construit avec le fameux facteur g qui est ce que l’on a de plus étroitement lié à l’intelligence comme outil mathématique et conceptuel aujourd’hui) il s’agit bien de l’intelligence telle que définie par le test, à savoir les capacités cognitives qui nous permettent de mémoriser, conceptualiser, faire de l’abstraction et manipuler des concepts mentaux complexes et varié et ce rapidement.

      Mais rien de tout cela ne suppose, n’implique ou ne signifie une classification morale des individus.
      C’est uniquement le rapport de l’individu et/ou de la société à l’intelligence qui induit une classification morale quelconque. C’est un biais individuel ou sociétal de représentation de l’intelligence.
      En résumé, rien dans le concept de HPI ne permet d’affirmer que des individus soient supérieurs moralement à d’autres. Si quelqu’un•e y voit une classification de valeur d’être humain, c’est uniquement de son fait et non propre au concept.

      Pour le reste vous parlez de votre vie, je ne peux donc (et n’ai donc) rien à en dire. Cela vous appartient et je pars du principe que les gens ici n’affabulent pas. ^^

      Par contre, si j’ai vaguement connaissance de l’association que vous citez, je dois dire que je suis dans un positionnement tout à fait différent, si ce n’est opposé.
      Et ce qui suit est uniquement au sujet de l’association en question, et pas de vous Niko, je préfère le préciser.
      On pourrait lire entre les lignes de présentation de ce groupe, que la douance est un handicap ou une pathologie au même titre que la déficience mentale et -en plus de n’être absolument pas d’accord avec cela – je suis choquée par ces propos.
      La déficience mentale implique souvent une non-autonomie tout au long de sa vie, et parfois -pour des cas sévère – une telle dépendance que même la conscience de la propreté et de l’hygiène n’est pas quelque chose d’accessible pour la personne concernée (c’est à dire que l’individu n’a pas conscience qu’il se souille quand il urine et défèque, je vous laisse déduire les difficultés que cela peut engendrer).
      Comparer le besoin d’aide de personnes avec déficiences mentales et la douance est pour moi, dans ce cas, indécent. Indécent parce que c’est absolument dénier la gravité de ce peut être la déficience mentale et complètement « pathologiser » la douance alors que cela n’a pas lieu d’être. Au dernière nouvelles, être douant•es n’a jamais empêché personne d’acquérir le contrôle de ses sphincters, pas plus que de lire ou d’écrire et donc d’acquérir une certaine capacité d’autonomie.
      Vraiment cette comparaison me choque.

      Dans un autre registre, mais que je trouve important de souligner également, c’est que cette association est fondée et semble dirigée par une unique personne qui ne se présente absolument pas comme connaisseuse de la douance. C’est à dire qu’elle n’est ni psychologue, ni psychiatre, ni neuropsychologue, ni neuroscientifique, ni même – voyons large – thérapeuthe de quoi que ce soit.
      Je vous invite donc à la vigilance avec cette association, car même si l’on considère que l’intention de départ est bonne ou en tout cas de ne pas faire de mal, comme on dit, l’enfer est pavé de bonnes intentions.

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  5. Niko Arnaud dit :

    J’ai oublier de me corriger sur la portion de phrases : les pieds sur terres. Dans mon idee cela voulais dire avoir pleine conscience de l’environnement proches , incluant a la fois les individus animals, végétals et humains ainsi que leurs sentiments ressenties respectifs et toutes ce qui est objets, tous lies aux causes et consequences intrinsèques a leur existence. ^^ »

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