Démission, reprise d’études, examens, lectures et végétarisme

Tout ça.

Dans les derniers articles, j’étais mal. En arrêt maladie pour syndrome anxio-depressif réactionnel suite à du harcèlement moral subi au travail.
Aujourd’hui, j’ai démissionné et j’ai appris avec délices que le Karma avait agit.

1er effet Kiss-cool : l’usurpatrice dévoilée.

Depuis un peu plus d’un mois, mon ancienne supérieure, si fière d’afficher sa complicité avec la directrice du centre, est tombée en disgrace.
La dite-directrice est maintenant remontée comme une pendule contre mon ancienne supérieure, car cette dernière ne fait tout simplement pas le travail qui lui ai confié.
Normal, puisqu’elle faisait faire le travail par les autres (surtout moi) et ensuite se l’appropriait. Aujourd’hui qu’il n’y a plus personne (de compétent) la supercherie est dévoilée au grand jour.

Joie

2e effet Kiss-cool : c’est le tour de la collègue

Vous savez cette collègue devenue la meilleure amie de ma supérieure ? Et bien, aujourd’hui, elle aussi est en arrêt maladie. Et alors qu’on les voyait toutes les deux fourrées l’une avec l’autre, aujourd’hui, on ne les voit plus. Plus de pause clope ensemble, même plus de déplacement dans les couloirs ensemble… L’une et l’autre se taire dans leurs bureau pour des raisons différentes, mais l’une et l’autre en disgrâce.

Je suis très heureuse. Non pas de leur malheur, je ne souhaitais rien de tel, mais je suis heureuse que soit dévoilée la vérité : je faisais bien mon travail, et c’est mon ancienne responsable qui était une usurpatrice.

Deuxième bonne nouvelle : les examens.
Début juin j’ai passé les examens de L1 de psychologie de Paris 8. J’étais partie « pour voir » et persuadée de devoir repassée en septembre pour valider mon année.
Même si aujourd’hui je suis toujours encline à croire que je vais devoir repasser quelques matières en septembre, j’ai eu quelques bonnes surprises sur les notes qui sont données à ce jour (parce que je n’ai pas encore toutes mes notes).
Comme à mon habitude, je n’ai quasiment pas travaillé, victime que je suis de procrastination aigüe. Tous mes beaux programmes de révisions se sont évaporés face à la vie quotidienne. Et je suis arrivée aux examens avec des matières carrément jamais vue. Les autres matières je les avais lues une fois. Voilà.
Je vous disais que j’étais partie pour la session de septembre !
Et là les premières notes tombent. 8 (la seconde matière la plus ardue, puisqu’elle demande du « bête » apprentissage par coeur de nom et de dates et de définitions mots pour mots…Tout ce que je déteste.), 11, 12, 14.
Sur 20.
Vous le croyez ?!

Je sais, je sais, je passe pour une grosse prétentieuse finie.
Mais ce que je vous partage là, ce n’est pas de l’orgueil, c’est de la joie pure ! Déjà je suis effarée de constater la chance insolente qui me sourit. Mais surtout, quand je caresse l’idée que, peut-être, s’exprime ici le don intellectuel, j’ai envie de hurler de joie.
Mais quelle formidable chance ! Quelle merveille !
Vous vous rendez compte ? Lire une fois (une fois !!!) un cours entier pour le valider à l’examen ?
Alors nous sommes d’accord, l’examen était plutôt facile, mais tout de même ! Imaginez ce qu’il me serait donné de faire si je bossais comme il se doit ?

Les horizons (fantasmes ?) qui s’ouvrent en conséquence de cette pensée sont immenses !

Dans la continuité de cela, j’ai découvert un ouvrage d’ancien membres de Mensa France :
Adultes doués et sensible, trouver sa place au travail
J
e n’en suis qu’au début, mais de ce que j’ai lu il décrit très bien les différentes réalités des adultes doués face au monde du travail.
Vous allez me dire, à part décrire, à quoi sert ce livre ? Pour l’instant je n’ai pas la réponse, mais il m’est très agréable, et même j’ose, guérisseur, de lire que ce que j’ai pu vivre, est connu et donc, reconnu.
Cela m’aide en me faisant constater que tout n’était pas dans ma tête. Que les difficultés que j’ai pu rencontrer étaient réelles. Et cela aide beaucoup à comprendre et donc à avancer.

Je vous conseille cet ouvrage, ou ses premières dizaines de pages :p; ne serait-ce que pour vous y retrouver (potentiellement).

Je fini avec un mot sur le végétarisme. Quel rapport avec le reste ?

Tout ce que je vous racontais jusque là peut se résumer en une thématique : s’écouter et faire en fonction de soi, en s’écoutant réellement.
S’écouter.
C’est un exercice plus difficile qu’il n’y parait, surtout quand les pensées défilent vite, et s’entrechoquent. Il est difficile de se détacher de ce flot continu pour écouter cette voix ténue, celle de notre être profond, qui nous chuchote ce qui est juste pour nous.
C’est en l’écoutant que j’ai repris mes études, en psychologie. C’est en l’écoutant que j’ai démissionné. C’est en l’écoutant, ainsi que mon corps, que j’ai choisi de passer au végétarisme à 95%.
Depuis des semaines, je ne mange plus de viandes chez moi. Et je ressens une réelle amélioration de mon état physique. Une certaine légèreté, pureté, je me sens mieux à l’intérieur de moi. Littéralement.
Alors oui, ça implique aussi le processus de digestion (:p) !

Mais rassurez-vous, je ne suis pas et ne serai jamais de celles ou ceux qui viennent vous dire que vous êtes un monstre de ne pas faire comme eux. Non.
Je vous partage cette drôle de révélation pour moi. C »est une démarche à la croisée de mes convictions, de ma sensibilité et de mes goûts; et j’en suis la première surprise.
Mais je me réjouis de cette expérience, qui me démontre encore une fois comme on ne sait rien de la vie et encore moins de nous-même.
Je suis heureuse et amusée à l’idée de  devoir très probablement expliquer à mon entourage ce presque revirement, quand j’étais (et suis toujours) la première à démonter les arguments fallacieux des « végans ».
Je ne dirai à personne qu’il a tort ou qu’il est un monstre de manger ce qu’il mange. Je trouve ça méchant et ridicule. C’est nié qu’il existe d’autres réalités que la sienne.
Quand on me dira qu’on est végétarien pour ne pas manger d’êtres vivants, je serai toujours aussi consternée.

La seule chose pertinente pour moi, c’est que j’ai constaté que je ressentais un réel mieux être à ne pas manger de viande (et le plus bio possible, sans aliments transformés ou préparés non plus).
Pour autant, j’aime toujours la viande. Le Tartare, le carpaccio…Miam.
Mais j’ai choisi de ne plus en manger chez moi.
Chez les autres, c’est une autre histoire… Je ne me sentirai jamais je crois, le culot d’imposer mes choix alimentaires (qui ne sont donc pas des contraintes absolues et vitales comme des allergies) à ceux qui ont déjà la gentillesse de me recevoir. Je sais que beaucoup le font et ne sont pas considérés comme mal polis pour autant, et c’est tout à fait vrai.
Mais moi, je me sens génée rien qu’à l’idée.
Alors voilà.

Tout ça.
Tout ça qui me fait dire que j’ai beaucoup avancer dans la connaissance de moi-même en peu de temps. C’était rude, mais c’était, je crois, nécessaire. J’ai le sentiment (gratifiant) d’avoir surmontée une épreuve et franchi un cap.
Vous savez, comme atteindre un palier. Il y a encore plein d’étages, on le sait. Mais d’un coup, on est conscient et content du chemin parcouru jusque là.

#AHP #HQI #surdoué #surdouée #adultesurdoué #femmesurdouée

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